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Les Français, la police, le gouvernement ont peur : pas les voyous !

Le principe d’égalité et de non-discrimination devant la loi, un fondement du droit français et de la démocratie, s’applique « quels que soient la nationalité, le sexe, l’origine ethnique, la religion ou toute autre situation » (Déclaration universelle des droits de l’homme).

Jamais depuis la dernière guerre mondiale, le fossé ne s’est élargi autant entre les mots et les choses.

Cette fracture est exemplaire dans le discours sur le confinement pratiquement total du pays jusqu’au 11 mai, sous peine d’amendes de 135 euros. Mais pas dans la réalité du terrain de nombre de banlieues à grande « sensibilité ».  Le principe constitutionnel d’égalité devant la loi ne s’applique pas dans les territoires islamiques en phase d’émeutes.

Nous vivons dans un temps de peur et de son évitement névrotique en travestissant des mots et des choses.

Les mots s’utilisent comme « éléments de langage », en connotations positives (le correct), négatives (le mal) ou en tabou (le silence, l’interdit).

Contrevenant au principe d’égalité devant la loi, ce 24 avril, des consignes adressées à tous les services de police du Calvados, au nom du directeur départemental de la Sécurité publique ont prescrit : d’« éviter d’intervenir dans les quartiers à forte concentration de populations suivant le ramadan », d’« éviter le contact avec les perturbateurs » et de ne pas intervenir « sauf atteinte aux personnes ou en cas d’atteinte grave aux biens ».

Merveille de la langue de bois : elle minimise les séditions des « perturbateurs » et complète à ravir l’évitement du « mot-barrière » : l’islam.

Puisque l’on sait bien que ces « populations qui suivent le ramadan » n’ont « rien à voir avec l’islam ». Sans doute la détresse sociale et l’insupportable confinement attisent et justifient dans notre pauvre pays les incendies et les guets-apens de voyous qui nous rappellent qu’Allah est akbar.

Les émeutes et les violences nocturnes sont nommées dans un premier temps « incidents sporadiques », « tensions » sans gravité ou carrément passées sous silence médiatique. Puis, afin d’atténuer le choc de la désinformation, on affirme que « l’ordre républicain est présent partout »et que « l’intervention est systématique ». Mais notre ministre de l’Intérieur ne peut retenir qu’il « analyse » la situation comme « l’effet de la dureté du confinement ». Justifierait-il les violences ? Nous n’osons y croire. Pourtant, toutes les régions pauvres de France ne  brûlent point les voitures et les écoles et n’ agressent pas les pompiers et la police…

Les choses, la réalité  :

La population a peur : de l’épidémie, des incompétences et des cacophonies des gouvernants, du confinement, du délitement des lois du pays, de l’islam et de l’état actuel de la France.

La police a peur :

– des voyous qui les agressent et les insultent en toute impunité,

– de leur hiérarchie qui multiplie les entraves aux interventions, tout en recommandant de « s’abstenir de commentaires » (Le Parisien du 24 avril), qui paralysent les actions par des consignes contradictoires. Il arrive même que les policiers s’enfuient pour éviter de se trouver en situation inextricable. Leurs blessés n’entraînent aucune compassion, aucune manifestation, à l’inverse de la sollicitude pour les « victimes de violences policières ».

Le gouvernement a peur :

– des émeutes qui dégénèrent, de l’embrasement de banlieues, des décisions changeantes et de leurs conséquences, de son impuissance, de l’islam offensif qu’il traite avec pincettes soigneuses.

Il avoue accepter le séparatisme islamique. Il refuse de reconnaître ses inhibitions à traiter la question islamique autrement qu’en suivant les mêmes logiciels obsolètes de ces dernières décades. Il fait tout pour masquer son incapacité à intervenir, terrorisé par la menace après en avoir tant dénié le danger durant des années.

Les voyous n’ont pas peur des lois et des sanctions :

– le non-respect du confinement, les exactions, les trafics de stupéfiants, les violences accrues, la criminalité sont toujours et encore minimisés, tolérés, blanchis par les « fautes de la société » bouc émissaire ;

– Ils font confiance en la justice, puisque, même interpelés, ils pourront bénéficier de l’indulgence, voire de la complaisance de certains juges militants par un gentil rappel à la loi ;

– 11 500 voyous font confiance au ministre de la Justice pour leur déconfinement anticipé…

Enfin libres de vaquer à leur sage réinsertion.

Grâce à elle, beaucoup jeûneront le jour et grossiront la nuit.

Mais on nous rappelle que l’état des prisons est tel qu’elles sont devenues les nids de formation à l’action islamique violente. Logique imparable : relâchons les terroristes, ils sont dangereux en prison… Dormons tranquilles : ils sont « surveillés », chacun par 5 policiers au moins.

La piètre formation psychologique des politiques, des médias et de certains juges ne leur permet pas de saisir que leurs impérities aggravent l’escalade des violences et profite aux plus agressifs.

Rappelons que le traitement des voyous islamiques demeure clairement aux antipodes de celui mis en œuvre pour les Gilets Jaunes.

Désastreux bilan de la gestion de crise :

Le déni de la réalité, dans les mots et les actes, conduit toujours au déficit d’analyse et aux conséquences dramatiques des utopies idéologiques.

Qui peut encore croire à la fiabilité des discours et des actes si confus et si contradictoires de nos gouvernants ?

Ils se plaignent des « fake news » des opposants, alors qu’ils distribuent les mensonges sans modération.

Certes, la pandémie angoisse à juste titre, par les incertitudes scientifiques et la lamentable gestion gouvernementale. Mais on en verra la fin, comme pour toutes les épidémies.

Par contre, la question islamique reste  toujours au second plan, alors que le danger est bien plus réel et s’aggrave tous les jours dans les territoires perdus. L’explosion ingérable à venir est certaine. Les vrais responsables le savent et leur laisser-faire est des plus coupables. Ils ne sauveront pas les meubles.

La France semble punie pour longtemps de ses votes répétitifs au profit des islamophiles aveugles.

Guy SAUVAGE

*Voitures, poubelles et école incendiées, cocktails Molotov sur les postes de police, barricades, destructions de caméras, caillassages de pompiers, jets de pavés, guet-apens, tirs de mortiers, agressions diverses, sans interpellation ces dernières nuits à :

Albi, Amiens, Aulnay, Auxerre, Bagneux, Belfort, Brest, Carrières, Champigny, Chanteloup, Clichy la Garenne, Conflans, Cormeilles, Egly, Ermont, Gennevilliers, Givors, Gonesse, Grenoble, Herblay, Le Havre, Lille, Limoges, Livry, Mantes, Martigues, Montigny, Montreuil, Nanterre, Pau, Poissy, Pontoise, Ronchin, Roubaix, Rueil, St-Ouen l’Aumône, Sannois, Sarcelles, Sens, Strasbourg, Taverny, Trappes, Toulouse, Tourcoing, Versailles, Villeneuve la Garenne, Villiers le Bel, Vitry… sans exhaustivité pour ces « incidents sporadiques »).