Les Français ne sont pas racistes, ils refusent juste leur « mutation »

Les bobos et les médias aux abois n’ont de cesse de nous injecter à dose de cheval leur vaccin « antiraciste », et tous ces sales blancs moisis devront impérativement recevoir leur injection coûte que coûte. Pas question de tergiverser, il en va de la bonne marche mondialiste et du bon train de vie des lobbys financiers et industriels.

Pour le bien-être de ces derniers, on a ressorti la Grosse Bertha et les bazookas afin de dézinguer les blancs has been qui oseraient une protestation. Allons, acceptez votre remplacement m’sieurs-dames, c’est pour votre bien qu’on vous dit, faites-nous confiansssss…

Ces jours-ci, quatre personnes notamment se sont illustrées dans l’exercice, à commencer par Harry Roselmack, ce présentateur du journal télévisé depuis sept ans et qui jusqu’à présent était bien content de partager une demi-heure de repas avec ces salauds de blancs pour un salaire bien plus confortable que celui de la majorité de ces derniers, lesquels prenaient plaisir à l’écouter tous les soirs en se fichant pas mal de la tonalité de sa mélanine.

Harry, pourtant journaliste émérite en principe et donc sensément au fait de ce qui se passe dans le monde et notamment en France, fait mine de considérer que le ras le bol de la population à se voir imposer des cultures allogènes qui l’agressent et le décontenancent ne serait que l’illustration d’un racisme dont il avoue lui-même n’avoir jamais été victime. A l’entendre, il faudrait comprendre que les téléspectateurs qui le suivaient chaque soir étaient d’odieux racistes qui s’ignoraient.

« Me voilà ramené à ma condition nègre. Me voilà attablé avec d’autres noirs parce qu’ils sont noirs. Et me voilà en train de m’offusquer d’une idiotie qui ne m’atteignait guère : le racisme » déclare-t-il. J’ai bien envie de lui demander depuis combien d’années il n’a pas pris le métro parisien ou le RER, car il y constaterait que les noirs sont la plupart du temps volontairement entre noirs. Il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit, d’une critique ou d’un jugement mais d’un constat observable par tous, à condition de laisser sa voiture garée dans les beaux quartiers de sa résidence et de se frotter aux gueux franciliens, payés au smic ou à peine plus, pour voir de ses yeux l’évidence. On peut se demander si un journaliste digne de ce nom a vocation à ne rester que dans les studios feutrés de sa rédaction… Alors Harry, ayez le courage de sortir un peu, de vous encanailler, et venez déambuler avec votre beau costard à Bobigny, sans caméraman, seul. Ensuite nous verrons si vous venez admonester les salauds de blancs qui vivent au quotidien ce que vous ne soupçonnez même pas.

Il est légitime que des gens partageant une même culture, des habitudes et un mode de pensée similaires aiment à se regrouper entre eux. Ils parlent la même langue comprise d’eux seuls, se hèlent d’un bout du compartiment à l’autre, interpellent un semblable sur le quai. Ils ne sont pas rejetés, ils restent simplement entre eux. Ce sont les blancs qui se sentent ostracisés chez eux, rejetés non seulement dans leur quotidien mais, pire encore, par les gens comme vous qui vivent dans leur bulle, qui les méprisent et les jugent alors que leur condition sociale et professionnelle ne les autorise pas à vivre ailleurs. S’il vous prend l’envie de déménager pour un autre quartier chic, M. Roselmack, ce ne sera qu’une formalité pour vous alors que les gens ordinaires subissent leur environnement car ils n’ont pas les moyens de déménager. Avez-vous conscience de la chance que ces métropolitains malmenés que vous nommez avec un mépris hautain « racistes » vous ont donnée ?

Notre « antiraciste » suivant a pour nom Gilles Verdez, l’ovni de l’émission Touche Pas à Mon Poste, qui s’en prenait récemment à Lorànt Deutsch pour la blanchitude de son livre Hexagone. « Je trouve que votre livre est dangereux parce que c’est un livre de la France blanche, de la France nationaliste. Je trouve que vous nous ressortez une idée de l’histoire qui n’est plus enseignée depuis 1970 ».

Il se trouve que l’Histoire de France relate effectivement des faits avec des blancs, et pour cause, c’était jadis la couleur des Français ! Mais ce Lorànt Deutsch exagère tout de même, il aurait dû faire en sorte d’ajouter quelques personnages illustrant la mixité, un valeureux ministre noir par exemple, dont l’action louable aurait permis à la France de briller dans le monde entier, ou bien faire en sorte de dénicher quelque ancêtre subsaharien ou maghrébin à Pépin le Bref.

Imaginons le scénario forcément improbable d’un Gilles Verdez invité sur un plateau de télé sénégalais et prononçant ces mots à Senghor par exemple : « Je trouve que votre livre est dangereux parce que c’est un livre du Sénégal noir, du Sénégal nationaliste. Je trouve que vous nous ressortez une idée de l’histoire qui n’est plus enseignée depuis 1970 ».

Bien évidemment, par respect envers les Sénégalais et les noirs en général, Gilles Verdez n’aurait jamais prononcé de tels mots. Par contre, étalés à la face de ces salauds de blancs français, ça passe comme une lettre à la poste. Dans ce dernier cas les associations dites « antiracistes » n’y trouvent rien à redire, mais que n’aurait-on entendu dans le cas inverse !

Notre troisième pépite est la lauréate du prix Fémina, Léonora Miano, qui, sans le moindre recul sur son épouvantable discours, nous prophétise hypocritement non une disparition mais une « mutation ». Mais elle nous rassure, on ne doit pas avoir peur : « Que vous ayez peur d’être minoritaires culturellement… n’ayez pas peur de quelque chose qui va se passer, ça va se passer. Ça s’appelle une mutation. Ce n’est pas la disparition », même si elle ajoute cette précision inquiétante à la fin « l’Europe va muter, effectivement cette transformation peut être effrayante pour certains mais ils ne seront pas là pour voir l’aboutissement ».

Nous n’allons donc pas disparaître mais quand même, nous ne serons plus là pour voir la fin !

Comme pour Verdez, aurait-elle osé dire à des Gabonais « l’Afrique va muter, effectivement cette transformation peut être effrayante pour certains mais ils ne seront pas là pour voir l’aboutissement » ? Evidemment non. Les peuples africains doivent garder leur spécificité et doivent être préservés. Par contre, ces salauds de blancs… on les éradiquerait bien un peu quoi !

« Ça m’aide que mon petit fils soit à moitié noir, je le vois. On est plus vigilant, sinon j’aurais été bêtement anglaise ». C’est par ces mots que Jane Birkin, la bobo-caviar qui a passé la majeure partie de sa vie dans le 16e, rend hommage à ses compatriotes « bêtement » anglais. Jane Birkin, comme Léonara Miano et tant d’autres, préfère l’uniformité du métissage à la variété des différences.

Pour tous ces gens, leur logique de l’inéluctable avancée consistera à éradiquer tout ce que la terre compte de diversité ethnique et culturelle, la richesse même de l’humanité mais aussi de l’ensemble du vivant, pour la remplacer par un homme nouveau, métissé, café au lait, et tristement uniforme de Stockholm à Pretoria. Cela reviendrait à éliminer toutes les espèces de fleurs pour n’en faire plus qu’une, hybride et unicolore.

Un célèbre moustachu ne prôna pas autre chose en son temps. Lui aussi avait pour volonté de peupler la terre d’un homme nouveau, mondialement blond, un homme aryen. Soixante-dix ans plus tard, sous des enrobements plus sucrés de bonne conscience mais pourtant tout aussi dangereux et racistes, des bobos fumeux nous font l’apologie non moins abominable de cet ancien aryen à qui ils donnent aujourd’hui le nom autrement plus affriolant de « métis ».

Malgré des critères physiques différents – la peau mate a remplacé la blondeur des cheveux -, la volonté est pourtant bien la même. Nous ne serons plus là pour savourer notre « mutation », nous prédit Mme Miano à qui cette méthode douce de solution finale décomplexée a valu la reconnaissance de ses pairs.

Peut-on décemment traiter de racistes des personnes qui n’en peuvent plus d’entendre ces aberrants types de discours moralisateurs à longueur de temps ? Peut-on décemment reprocher aux salauds de blancs de refuser leur propre perte en sachant que, comme être aryen ne garantissait certainement pas une humanité plus pure, être métis ne garantira pas davantage une humanité plus sage et moins guerrière ?

Est-ce que ces nantis n’ont en tête que l’anéantissement… pardon… la « mutation » égalitaire de tous les peuples, ce qui relèverait de cerveaux passablement dérangés, ou bien ne prônent-ils cette mutation que pour les peuples aux peaux blanches, ce qui relèverait du racisme le plus abject ?

Caroline Alamachère

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