Les Français ne veulent pas être suicidés par Hollande et sa clique

Publié le 13 février 2014 - par - 1 659 vues
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Ce qui explique la révolte des Français contre le pouvoir actuel, ce n’est pas uniquement leur absence de résultats, voire leurs résultats lamentables pour redresser l’économie et diminuer le chômage, tout en ne perdant jamais une occasion de faire la « morale ».

Il est évident que les Français assistent aux derniers soubresauts des bienfaits des trente glorieuses, détruits par ce que Nicolas Baverez appelle les « 30 piteuses ».

Déjà se sentir bien quand on n’a plus d’argent pour vivre correctement et se faire un minimum plaisir, alors que l’on vieillit et que nous avons grandi dans l’ère des congés payés, qui visaient principalement à améliorer la vie des Français, c’est très difficile.

Mais aujourd’hui pour beaucoup, le « congé » est « forcé » et durable (il s’appelle chômage…), même le dimanche, alors qu’à situation exceptionnelle, solution exceptionnelle, et que bien qu’attaché au repos dominical, on peut y faire exception, si ça permet en quelque sorte de « sauver des vies ».

Après tout, la France est la championne de la création d’exceptions, que ce soit pour « la diversité », à qui les derniers rapports ministériels proposent de réserver d’office 50% des places proposées dans la fonction publique (et pourquoi pas 80% d’ailleurs… voire 100% pour quelques années par « simple mesure de rattrapage » pour parler la novlangue).

De même, accorder de facto, des droits sociaux complets aux familles polygames créées à l’étranger, en les habillant sous le doux sobriquet de « parent isolé avec enfants à charge », me semble aussi relever d’une exception dont je ne bénéficie pas en tant que Français puisque la polygamie m’est interdite alors que comme surement beaucoup de Français, je rêve moi aussi, certains jours, d’avoir plusieurs femmes, et de pouvoir décider le plus légalement possible, et donc le plus légitimement, laquelle va ce soir partager ma couche….(même notre président doit en rêver d’ailleurs…mais comme moi, il n’y a pas droit !)

Enfin, en ce qui concerne l’expression même de « minorité », il faut quand même voir, que eu égard aux courbes démographiques, ces minorités issues « de la diversité » risquent de ne plus être des minorités pour très longtemps.

Il n’est pas certain que lorsqu’elles seront devenues « Majorités », elles soient aussi altruistes et compatissantes que ce que la tradition française nous enseigne, si l’on se réfère aux traditions et mœurs de leurs pays d’origine (bien qu’il y existe surement, une forme de « chaleur », et de partage, il est effectivement plus facile de partager lorsque l’on ne possède rien…pour le reste, je n’ai pas ouï dire que ces pays aient développé des institutions sociales et de solidarité d’une grande qualité permettant à tous une meilleure santé, une meilleure éducation, un meilleur partage des richesses etc,…c’est plutôt en général la règle du chacun pour soi et du despotisme dès que c’est possible). Dans le fond, faut-il vraiment accepter qu’ils reproduisent en France tout ce qui a causé tant de malheur dans leur pays d’origine ou celui de leurs parents ? Les Français doivent ils l’accepter sans broncher ?

Il est d’ailleurs curieux, qu’on les qualifie encore de « minorités » dans les prisons, alors que certaines rumeurs laissent à penser qu’il en irait différemment (je sais que les statistiques ethniques et religieuses sont interdites, mais il y a des rumeurs persistantes…).

En fait, ce qui pousse à bout la population française, qui aime son pays, sa culture, son histoire, ses traditions, ses valeurs et tout ce qui fait sa richesse, c’est que bien que les règles démocratiques, soient à peu près respectées lors des élections (lors des manifestations, c’est moins sûr…), les gouvernants en place n’ont jamais reçu pour mission de la suicider.

La France avait su se révolter en mai 68 pour échapper à un carcan qui l’étouffait. On est aujourd’hui au bout de la logique soixante huitarde qui mène à d’autres catastrophes, qui s’avèreront bien pire, car irréversibles, si elles ne sont pas stoppées.

Alors que le débat fait rage sur l’euthanasie, il est normal, voire sain que la France malade, mais encore pleine de ressources, cherche à éviter, voire à rejeter ces piqûres « apaisantes » et paralysantes qui la mèneront à une mort certaine. Peut-on le lui reprocher ?

Stéphane HADDAD

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