Les généraux Dary et Tauzin piégés par Fils de France et Iquioussen

Publié le 27 mai 2015 - par
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bechikIl y a quelques jours, je relevais l’indécence des lobby politiques, qui ont décidé d’avoir la peau d’Israël, gravitant autour des ruines du stalinisme totalitaire en France (le PCF) et de ses annexes et satellites (NPA, EELV, LO et tutti quanti…).

Ces groupements et le PS s’agitent frénétiquement pour que le Conseil de sécurité des Nations-Unies décrète Israël d’accusation ; pour faire déguerpir tous les Juifs d’une ville juive s’il en est, Jérusalem.

Le quotidien le Monde est un des instruments cyniques de ce pogrom diplomatique. Il en est en quelque sorte la « Pravda ».

A ces habitués de l’antisionisme, tel qu’il est sorti en 1967 des laboratoires de Marcus Wolf et des services spéciaux de la défunte RDA (DDR en allemand), il faut rajouter une autre variété de personnages guère plus sympathiques.

filsdefranceJe pense ici à un certain Iquiousen, un prédicateur apprécié des fidèles des rassemblements de l’UOIF.

L’homme s’est singularisé dans des discours où il affirme sans rire: « qu’Israël a été conçu avec la complicité de nazis travaillant en collaboration étroite avec les organisations juives sionistes ».

Cet homme est une pointure, – parmi les frères musulmans.

Les Frères musulmans, ce sont eux qui ont déclenché le djihad mondial, fin novembre 1947, en prenant pour prétexte de s’opposer au vote de l’assemblée générale des Nations-Unies.

Ils sont la matrice politique, morale, organisationnelle, dont sont sortis : les différents gouvernements djihadistes de Khartoum (depuis 1954), le GIA, les Shebab, Boko Haram, le Hamas…

La liste exhaustive, de tous les groupes armés qui ont pris au sérieux l’appel des Frères musulmans de novembre 1947, est fort longue.

Soulignons, que cette notoriété -parmi les « Thugs » de l’islam- participe aussi d’une opération typique de la tactique dite de la « taqqiyyah ».

Il s’agit en France, d’une galère politique appelée « l’université de printemps des Fils de France », édition 2015, sur laquelle deux généraux français se sont embarqués, avec quelques hurluberlus ainsi que des hiérarques catholiques, tous fins prêts au seppuku, pour défendre l’honneur de l’islam. Cet honneur et cette réputation « faussement entachée » passeraient avant les intérêts vitaux des français, catholiques ou non, qui devraient courber l’échine, au nom du « vivre ensemble » (un vivre ensemble destiné à ressembler, chaque jour un peu plus, au vivre ensemble que connaissent les autochtones égyptiens, les Coptes chrétiens et les musulmanes qui, suivant l’appel de Nasser, avaient jeté à la poubelle tous les signes « vestimentaires » de l’oppression quotidienne de la femme réduite au statut de reproductrice asservie).

Je faisais observer : qu’au moment où tout ce petit monde de la haine anti-Israël s’agitait, frénétiquement, au nom -parait-il- des intérêts du peuple palestinien -qui devrait devenir le propriétaire unique du cœur de l’ancienne Jérusalem, la Jérusalem historique appelée cyniquement « Jérusalem-Est » (la vieille ville entre les murailles), des milliers de Palestiniens étaient assiégés dans Yarmouk.

Yarmouk est une banlieue jouxtant le cœur de Damas.

Son siège dure depuis des semaines, sans que cela émeuve ou indigne, et moins encore produise des manifestations de rue appelées par le PCF, ou par sa petite queue ex trotskiste (le NPA), par EELV ou leurs compagnons de manifestations virant ça et là au pogrom (ex Sarcelle-Garges), je veux parler de ces organisations encore légales formées de « sœurs » niqabisées et de « frères » porteurs d’uniformes salafistes et de pancartes pro-Daech, voire arborant ses étendards.

Ces meurtres de femmes et d’enfants palestiniens, à Yarmouk, c’est pour la bonne cause, il faut croire…

Des centaines de Palestiniens ont été assassinés.

Assassinés, pas tués par un missile tombé là où il aurait mieux valu qu’il ne tombât pas ; assassinés, de sang froid, décapités ou mitraillés à bout portant.

Ces tueries, de cadres organisateurs palestiniens, miliciens du Hamas (des collègues des assassins), d’OLPiste (d’autres quasi collègues des tueurs de Daech), de femmes, de vieillards et d’enfants, ont eu lieu et continuent, sans émouvoir un instant ceux qui s’agitent et vibrionnent pour obtenir la mise à mort d’Israël ; Israël qui continue, chaque jour, d’accueillir gratuitement dans ses hôpitaux des Syriens victimes des combats barbares.

Jérusalem

Rappelons qu’en 1948 : la Légion arabe, dirigée par des officiers britanniques, traitait à la dynamite les plus vieilles synagogues de la partie de la ville se trouvant entre les murailles. Parmi ces édifices, traités à l’explosif, se trouvait une synagogue inaugurée cinq années (1700) après la publication de l’ouvrage du géographe néerlandais Relandi dans lequel le voyageur faisait état d’une population jérosolomitaine de cinq mille âmes, essentiellement constituée de Juifs.

Autre édifice juif, dynamité en 1948 par décision de l’autorité militaire britannique commandant la légion arabe, la « hurva ». Cette autre synagogue, construite au deuxième siècle, avait traversé les différents sièges de la ville de David, leurs incendies, leurs massacres et leurs expulsions des Juifs, -rabbanites ou caraïtes-, ou les samaritains, survivants.

En novembre 1947, les Nations-Unies votaient le partage du Foyer national juif en deux Etats :

  • l’un, juif avec une forte minorité arabe ou arabisée en son sein (Arabes proprement dits, Araméens, Druzes, Circassiens, Arméniens, Bédouins ; les uns des musulmans sunnites, les autres des « hérétiques » de l’islam issus du chiisme, les autres encore, des chrétiens)
  • l’autre Etat étant arabe, avec une petite minorité de Juifs ; Juifs des kibboutz du Kfar Etzion (le Goush Etzion actuel), Juifs de Hébron -dont les autorités britanniques avaient exfiltré les survivants après l’horrible massacre d’août 1929 organisé par les les hommes de mains du Mufti Husseini- et Juifs de quelques autres bourgades de Judée Samarie.
  • L’assemblée générale des Nations-Unies n’attribuait à aucun des deux Etats issus du partage du Foyer national juif, la propriété politique de la vieille ville historique. Avec l’aide du commandement britannique de la légion arabe, la Jordanie annexera la partie orientale de Jérusalem (dont la ville historique).  On n’y trouve aucun fait objectif : que des accusations toutes plus grossières et infondées les unes que les autres.  D’autres, comme moi, parleront aussi pour lui, face à ces insensés. Mais qui parlera, pour les milliers de femmes et d’enfants palestiniens de Yarmouk, des femmes, des enfants, des vieillards, dont le sort n’intéresse pas les commerçants politiques, bateleurs et camelots politiciens dont le gagne-pain le plus substantiel consiste à « défendre » le Palestinien pour autant que l’on puisse ainsi dénigrer le Juif. Alors moi je veux parler, pour ceux de Yarmouk ! Un pont aérien, civil et militaire, à Yarmouk, est indispensable et urgent ! Tout de suite, maintenant !!! Défendre Yarmouk contre Daech, c’est défendre le Madrid de 2015 assiégés par les nouveaux franquistes, clamant, eux aussi : « Viva la muerte ! » en dépassant leurs devanciers dans les horreurs des tueries victorieuses.Daech doit être stoppé et éradiqué! Etre pour Daech, ce n’est pas une opinion, c’est une complicité avec ceux qui ont décapité des centaines de femmes et d’enfants dans Palmyre martyrisée.Ceux qui quittent le front des tueries et des mises en esclavage des survivantes et reviennent en France (ces « français » formant 47% des commandos de tueurs mobiles en Syrie-Irak), doivent être internés.
  • C’est pourtant ce qu’envisagent, sans état d’âme, cyniquement, les faux amis du migrant, tous ceux dont la seule réclamation consiste à exiger : ouverture des frontières de l’Europe aux victimes de Daech, de Boko Haram, des Shebab ; accueil inconditionnel des fuyards ; nouvelles restrictions pour les populations d’accueil afin de financer cette fuite-migration de centaines de milliers de personnes au sein desquelles les décapiteurs-fusilleurs ont éparpillé unités d’avant-garde, cellules organisatrices et futures unités combattantes.
  • Yarmouk, la Syrie, l’Irak, ne doivent pas finir comme l’Espagne républicaine, en 1938 !
  • Ils doivent être mis derrière des barbelés, hermétiquement clos, en leur qualité de prisonniers d’une guerre soumise à des enquêtes du type procès de Nuremberg et non, comme proposé par le gouvernement, se voir offrir des colonies de vacances aux frais de leurs victimes potentielles.
  • Ses partisans doivent partout rendre des comptes !
  • Daech doit être stoppé et anéanti !
  • Israël parlera pour lui même.
  • Pour conclure, je veux dire et répéter : qu’Israël ne se laissera pas enterrer par de lâches irresponsables, prêts à recommencer Munich 1938, qui prennent l’Israël de 2015 pour ce qu’étaient la Tchécoslovaquie et la Pologne de 1938-1939.
  • S’y accumulent : les affirmations péremptoires, toutes plus provocatrices et calomnieuses les unes que les autres.
  • Lorsque l’on lit la prose diplomatique française ainsi ses relais gauchistes -(tels ceux du crypto-stalinien Warchawski, qui continue de répéter, -ânonnant sans comprendre-, la fameuse phrase de Karl Liebknecht prononcée devant les députés au Reichtag, à l’été de 1914, lors du vote des crédits de guerre : « l’ennemi est dans notre propre pays »)- on a l’impression de relire les réquisitions des procureurs, prononcées lors des Procès de Moscou puis lors des procès de Prague et de Budapest du début des années cinquante (procès Slanski et Rajk).
  • Insistons sur ce point : En vérité, en dehors de la ville entre les murailles, la partie orientale se résumait à quelque petites bourgades de quelques centaines d’habitants (Silwane, l’ancienne Siloé biblique) plantées sur les ruines noircies de la métropole hébraïque ; une métropole, du peuple et de la nation d’Israël, qui comptait pas loin d’un million d’habitants au moment du siège de la ville mené par les légions romaine du futur Empereur Titus.
  • La proposition du Quai d’Orsay et des groupuscules fanatiques qui la soutiennent efface des siècles d’Histoire : depuis le 16e siècle, en dehors de la fin du 18e et les trois premières décennies du 19e, l’Histoire avait rendu Jérusalem à elle-même, au plan de la population qui en avait fait un patrimoine culturel et moral mondial central.

Szyja Waldman

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