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Les GJ ont plus de points communs avec les policiers qu’avec les gauchistes

Venant du Périgord pour participer aux manifestations de Paris, j’ai été frappé par le changement de l’allure entre les barrages de là-bas où les policiers et les gendarmes pactisaient avec les manifestants et les scènes de destruction et de pillage de la capitale. La capitale devrait suivre la province et non l’inverse.

Le mouvement présente de nombreux points positifs qui ont enthousiasmé les patriotes.

D’abord il exprime une volonté de réagir et de se faire entendre du peuple dont on finissait par croire qu’il s’était définitivement endormi. En plus cette expression s’étend sur tout le territoire. L’opinion publique lui est majoritairement favorable. Nombre des thèmes mobilisateurs vont dans le sens patriotique et citoyen ; parmi les quarante-deux propositions mentionnées dernièrement par des porte-parole relevons : point 11, fixation des salaires des représentants élus à un salaire médian, point 13, protection de l’industrie, du savoir-faire et du travail français, point 20, reconduction à leurs pays d’origine des déboutés du droit d’asile, point 21 politique d’intégration des immigrés par leur assimilation de la langue et du respect des lois de la France, point 23, interdiction de la vente des infrastructures nationales comme aéroports, barrages, etc., introduction d’un référendum populaire dans la constitution, point 40, fin des indemnités présidentielles à vie. Les personnalités fondatrices du mouvement sont très sympathiques : des fils du peuple, jeunes, au langage simple et direct qui nous change des boniments des hommes politiques, du charabia juridique ou administratif des magistrats et des fonctionnaires, du rabâchage des médias.

Ce mouvement, dont se moquaient au départ les gauchistes qui pensaient être les seuls à exprimer les aspirations populaires, connaît un succès exceptionnel. Il fait trembler le gouvernement, inquiète les élus censés représenter le peuple. Mais ce succès attire les ravisseurs gauchistes qui tentent d’accaparer la protestation en la limitant aux questions de pouvoir d’achat et en rejetant les revendications de démocratie directe et de cohésion identitaire. Le succès des bravades, des interdictions de manifester attire les casseurs et les voleurs de la diversité ethnique qui voient là comme dans toute manifestation de masse, qu’elle soit festive ou politique, une occasion de nuire. Il y en a qui pensent même que les islamistes frères musulmans sont actifs sur les lieux des manifestations (http://mohamedlouizi.eu/2018/11/30/intifada-sur-les-champs-elysees/?fbclid=IwAR09zWkZ9EAj6wjwZEdqYq3IwkMKbFm78aZO7Ah1wDlnJ4j1h-VEv3bNhVM).

Aux Champs-Élysées et aux alentours, les deux derniers samedis, j’ai constaté la présence accrue d’un samedi sur l’autre de groupes gauchistes « antifa », avec des drapeaux rouges et noirs et du syndicat Sud et autres groupuscules de l’ultra-gauche. La présence des groupes des bronzés de la chère diversité ethnique, aussi en augmentation était remarquable. Ce sont eux qui cassent et volent.

Le risque de récupération dont les Gilets jaunes se méfiaient se fait plus probable. Je refuserai de participer à des manifestations phagocytées par des gauchistes et des racailles. Je pense que beaucoup auront la même répulsion. Le danger est de voir dénaturer l’esprit du soulèvement à un tel point que ce sont les causes mêmes de la protestation qui pourraient devenir des buts politiques. La pression fiscale insupportable doit être levée et non accentuée ; l’intervention de l’État doit être réduite et non étendue ; l’immigration principalement islamique qui entraîne des dépenses publiques colossales et nuit à la cohésion nationale et à la sécurité doit être stoppée et non augmentée.

Les noyauteurs de l’ultra-gauche et les parasites casseurs de la diversité ethnique frappent les policiers, détruisent les infrastructures urbaines, profanent les symboles nationaux. Ils déconsidèrent le mouvement dans l’opinion publique et au lieu de chercher la bienveillance des policiers, ils les exaspèrent. Or le gouvernement aurait bien plus peur d’une entente entre les manifestants et la police que des affrontements. Et les Gilets jaunes ont plus de points communs avec les policiers qu’avec les gauchistes et les racailles. Si les Gilets jaunes veulent persévérer et obtenir les victoires légitimes auxquelles ils aspirent, ils doivent se séparer des indésirables. Les drapeaux français à l’exclusion des torchons rouges doivent être très nombreux. S’il y a des casseurs et des pilleurs, soit on les arrête et si on ne le peut on se retire pour ne pas leur servir de bouclier et de caution. D’ailleurs lorsqu’il y a des arrestations, ce sont en majorité les manifestants réguliers qui sont pris, les autres étant bien mieux habitués à échapper aux charges.

James de Saussignac