Les guerres menées contre le « Tiers-Monde » sont en réalité des guerres de liquidation de l’Occident

Publié le 15 août 2011 - par - 2 088 vues
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Afghanistan, Irak, Libye… pourquoi tant de haine, pourquoi tant de sang ?

Aucune explication valable, Lecteurs, ne vous sera donnée. Pour obtenir une explication recevable, il ne faudra compter 1) ni sur les gauchistes, qui condamnent ces guerres à juste titre mais pour de mauvaises raisons, 2) ni sur le capitalisme transnational, qui exalte au contraire la prétendue légitimité, juridique et morale, de ces guerres, 3) ni sur les barbus enturbannés qui voient dans ces guerres une n-ième agression contre l’Oumma ou nation musulmane (ce qui n’est d’ailleurs pas complètement faux).

Pourquoi ces guerres, grands dieux ?

Ni les anticapitalistes, ni les ultralibéraux, ni les islamistes ne vous donneront une explication valable. La Triplice mondiale actuelle ne vous fournira jamais d’explication valable. Car l’explication valable, comme dans un film policier d’autrefois, vous sera cachée jusqu’au bout.

Les gauchistes se contenteront d’explications matérielles de type néo-marxistes : ce sont des guerres pour le pétrole ou, plus généralement, pour garder le contrôle sur le Tiers-Monde afin de continuer à l’exploiter sans limite. Le vilain Occident entend conserver ses positions, et c’est pour cela qu’il programme ces sinistres expéditions contre le gentil Tiers-Monde, à jamais innocent. Les affreux États-Unis, aidés par la perfide Union Européenne, pratiquent rien de moins que des expéditions punitives, destinées à montrer du muscle, à conforter une force néo-coloniale dans son abjecte impunité. Au surplus, explication qui n’est pas rigoureusement fausse, ces guerres permettraient aux horribles Industriels d’écouler leurs stocks d’armes et de réaliser de juteux profits (cela, je le répète, n’est pas totalement dénué de vérité).

Le mondial-Système capitaliste oligarchique, relayé tant par la social-démocratie que par les libéraux-conservateurs, en France on dirait l’UMPS, en Espagne on dirait le PPSOE, fournira, quant à lui, des explications morales et juridiques : ce sont des guerres pour empêcher le développement de réseaux terroristes, ou, plus, simplement, pour libérer de leurs dictateurs féroces de malheureux peuples opprimés. Pour la guerre en Libye, cette explication, grotesque, joue à plein. Alors que la Libye n’est pas le pays arabe où l’on vit le moins bien, alors qu’il existe en Libye une certaine politique sociale, alors que la charia n’y est pas absente mais qu’elle adopte des formes assez « light », comment expliquer qu’un Khadafi, reçu en grande pompe à Paris et présenté, lors, comme un brave homme, puisse devenir du jour au lendemain, y compris dans la bouche de son hôte français M. Sarkozy, un immonde salaud de tyran sans vergogne qu’il faudrait liquider ? A noter d’ailleurs que ce revirement affectif concerne aujourd’hui tous les dictateurs arabes, pas forcément si méchants si on les compare aux islamistes purs et durs, que notre bien-aimé Président de la République avait pourtant honorés de son obséquieuse hospitalité lors du dernier défilé du14 Juillet à Paris… C’est curieux tout de même qu’on puisse cracher à la gueule de ceux qu’on a encensés comme cela, presque du jour au lendemain !

Les « bons » musulmans, quant à eux, inoxydables face à l’Occident, nous débitent leur explication traditionnelle, vieille de quatorze siècles, une valeur sûre. Les puissances occidentales sont dirigées par d’ignobles Infidèles, des Kouffars qui ne cessent d’agresser l’Oumma en affreux mécréants qu’ils sont ; c’est pour cela que l’Occident fait la guerre à l’Oumma, par infidélité, par hérésie, par satanisme…

Enfin, mais c’est anecdotique, quelques patriotes, dont je salue les engagements, mais qui sont naïfs, ne voient plus qu’un seul motif : l’irrationalité. Les dirigeants occidentaux feraient la guerre aux peuples arabes simplement parce que ce sont des dirigeants stupides, et parce que certains, comme notre vénéré et tant admiré Président, sont capables de se laisser influencer par d’immondes sophistes comme BHL.

Eh bien, en réalité, il n’en est rien.

IL N’EN EST RIEN.

La réalité, c’est que l’Occident organise, lui-même, par lui-même, de lui-même, sa liquidation par les peuples issus de ce qu’on appelait autrefois le Tiers-Monde. Les guerres perpétrées, dans l’impunité totale, par les forces occidentales contre les pays arabes, et plus généralement contre des pays pauvres dont certains ne sont ni arabes ni même musulmans, sont des guerres destinées à fournir un prétexte sans précédent pour justifier un envahissement total de l’Occident sans aucune commune mesure avec ce qu’on connaissait auparavant. Tout se déduit de cette idée.

Dès qu’un événement se produit dans un pays non-occidental, il faut que l’Occident s’en mêle pour fournir un prétexte… à son propre envahissement, à sa propre liquidation !

L’immigration massive et sans contrôle, cela ne suffisait pas. L’islamisation à marche forcée et la dhimmitude institutionnelle, cela ne suffisait pas. Le collaborationnisme et l’inversion des valeurs, cela ne suffisait pas. La criminolâtrie mêlée à la xénophilie, cela ne suffisait pas. Il fallait accélérer le processus de liquidation. Il fallait que l’Occident, déjà présenté comme le monstre parmi les monstres, comme l’horreur universelle, paraisse encore plus monstrueux. Pour cela tout était bon. Y compris des agressions absurdes autant qu’abjectes contre des pays qui, en définitive, ne nous avaient rien fait par eux-mêmes.

Des attentats islamistes aux États-Unis ou en Europe ? Cela se traite par une politique de sécurité intérieure efficace, et non pas par un enlisement en Afghanistan. L’insécurité d’une manière générale ? Cela implique de rapatrier nos soldats pour qu’ils rétablissent l’ordre dans les quartiers difficiles (comme le disent d’ailleurs nos camarades Identitaires), cela n’implique pas de laisser patauger nos jeunes hommes dans des bourbiers exotiques. La Pax Occidentalis ? Elle se construit en Occident, avec des Occidentaux en armes, capables de veiller à la sûreté des frontières occidentales ; elle ne passe point par ces guerres de grand-guignol menées dans des contrées lointaines.

Du reste, toutes ces guerres exotiques, fausses guerres de prestige, vraies guerres de suicide et de liquidation, n’ont jamais débouché sur aucun résultat tangible, ni en Occident, ni ailleurs. Toujours autant d’insécurité en Occident. Toujours autant, voire plus, d’instabilité et d’atrocités ailleurs. Le but n’est pas de gagner la guerre, le but est de fournir toujours plus de prétexte d’envahissement, toujours plus d’éléments permettant de conforter l’idéologie d’un Occident infâme, tellement mauvais et pervers, qu’il ne mérite plus qu’une seule chose : sa propre destruction. Les guerres menées par l’Occident contre les pays exotiques sont en réalité des guerres que l’Occident se livre à lui-même. Ce sont les guerres de la liquidation des peuples occidentaux par l’Occident.

On m’objectera que cette étiologie n’explique rien. On me rétorquera que cette idée d’un Occident, qui liquide ses propres peuples en fournissant aux pays exotiques, en quelque sorte, des prétextes coloniaux invertis, est irrationnelle. Pourquoi l’Occident serait-il suicidaire à ce point ? Pourquoi l’Occident chercherait-il, en gros, à s’autodétruire ?

L’Occident est dominé par le système capitaliste oligarchique et transnational. Ce Système ne vise qu’à une chose : protéger les revenus, les profits, le luxe matériel et existentiel inouï de quelques macro-milliardaires, la plupart anonymes, retranchés dans de somptueuses demeures, situées dans des coins paradisiaques, les quelques rares coins paradisiaques qui subsistent encore sur un globe qui, par ailleurs, est universellement dévasté. La vente de certaines îles grecques magnifiques sous prétexte de « crise » et de « sauvetage » de la Grèce s’inscrit d’ailleurs dans ce projet de confiscation des paradis terrestres par l’oligarchie transnationale. Certes, ce projet n’est pas dénué d’irrationalité, au sens où ces gens, ces oligarques, à leur façon, sont des aliénés, des psychopathes, qui peuvent eux-mêmes périr de leurs abus, si ceux-ci engendraient une conflagration sans précédent. Mais il y a une rationalité de l’irrationnel : pour ces oligarques, la liquidation des peuples occidentaux – y compris la nation américaine elle-même dont Obama est le grand liquidateur – est la condition sine qua non de leur hyper-suprématie. Et, nous le savons depuis belle lurette, l’imposition à l’Occident de peuples allogènes véhiculant des cultures régressives et violentes fait bel et bien partie du projet. Imposer à l’Occident des cultures incompatibles avec lui, c’est le réduire au silence, c’est ni plus ni moins que la sous-traitance de la terreur capitaliste à des peuples d’importation.

Bien entendu, l’Occident des oligarques n’aurait jamais pu imposer un projet aussi délirant, aussi terrifiant, si des hasards malheureux liés à l’Histoire universelle ne lui avaient présenté deux alliés en la personne de deux anciens ennemis.

Le premier ennemi, devenu allié, fut le gauchisme, cette caricature de la lutte des travailleurs, lorsqu’elle est orchestrée par des manipulateurs incultes, qui trouva tout naturellement dans les pays exotiques, tout comme dans les populations issues de ces mêmes pays, un nouveau prolétariat, auprès de qui ces gauchistes espéraient trouver des adeptes et des appuis, y compris électoraux. De ce gauchisme, de ce « marxisme culturel » sont nés tous les mouvements xénophiles, immigrationnistes et prétendument antiracistes.

Puis, la grande roue de l’Histoire plaça en face du capitalisme un autre grand allié, jadis ennemi et pirate : l’islam. Certes, rien de très commun, culturellement, entre l’islam oriental, esclavagiste et barbare, et les turpitudes occidentales plus industrielles et plus modernistes du capitalisme bourgeois. Mais enfin, rien d’incompatible non plus, le Saint Coran n’interdisant ni le profit, ni les affaires, ni de jouer en Bourse ! Entre les gros milliardaires à cigares et les barbus enturbannés, il y avait un terrain d’entente. Sans compter que les plus riches des barbus enturbannés sont eux mêmes de sinistres milliardaires, avec ou sans cigares. L’accord fut vite trouvé : envahissez l’Occident, soumettez ces moutons bêlants de prolos occidentaux qui ramènent leur gueule dans les manifs ; on n’en a rien à foutre, à partir du moment où on peut, nous autres, continuer nos ripailles, nos partouzes, nos beuveries, et nos orgies de fric sur nos îles paradisiaques ! (Et puis vous-mêmes, les barbus enturbannés, si Allah n’y voit pas trop d’inconvénient, on vous invite à la prochaine sauterie !)

C’est ainsi qu’est née la Triplice contemporaine, l’alliance hideuse d’un marxisme dégénéré devenu un mondial-gauchisme immigrolâtre, d’un islam djihadiste toujours égal à lui-même et cela depuis quatorze siècles, et d’un hyper-capitalisme mégalomane, halluciné par ses succès et dirigé par des psychopathes de l’argent-roi. C’est bien de cette Triplice qu’il s’agit, Triplice qui, au jour d’aujourd’hui, organise la liquidation des peuples occidentaux par des populations non-occidentales, toujours agressées chez elles par des guerres-prétextes (et non pas seulement des guerres à prétextes) mais constamment colonisatrices sur le sol occidental (via l’immigration et la violence communautariste).

La Triplice ira jusqu’au bout…

Chaque jour, le collaborationnisme officiel accomplit des progrès faramineux. Dernièrement, les socialistes italiens ont été tout fiers d’élaborer des projets urbains qui verront la construction d’une mosquée dans chaque quartier des villes italiennes. La Triplice ira jusqu’au bout, il n’est aucun illusion à se faire à ce propos. Elle ira jusqu’au bout, et la seule alternative des peuples occidentaux est la suivante : une guerre civile mondiale de rétrocession de l’Occident à lui-même ou la mort définitive.

Enfin, si. Il reste une hypothèse : que la conflagration soit à ce point immense qu’elle engendre la perte absolue du genre humain. Auquel cas, le grand avantage à cette fin du monde serait qu’elle mettrait à égalité vaincus et vainqueurs, liquidateurs et dévolutionnaires.

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