Les hommes libres : un nouveau bourrage de crâne pour faire oublier le Mufti de Jérusalem

Publié le 3 octobre 2011 - par - 790 vues
Share

Il sera dit qu’en France, à l’instigation du parti mondialiste, le « service d’action psychologique » ne chôme pas. Chaque trimestre voit une nouvelle campagne d’opinion se déployer grâce au cinéma, devenu le principal vecteur de propagande. Campagne aussitôt relayée et amplifiée par les médias audiovisuels, télé et radio, de sorte que sans avoir vu le film il ne soit pas possible d’ échapper à cette nouvelle forme de direction de conscience. Pour cette rentrée, c’est au tour du film « Les hommes libres » d’approfondir la bien pensance. de diffuser la dose désormais indispensable d’altéro-philie, et ici explicitement, d’islamolâtrie, nécessitée par le système économique (toujours plus de chair fraiche et donc d’immigrés musulmans) et la « grande » et sarkosienne politique arabe ( ?) de la France.

Le metteur en scène marocain Ismaël Ferroukhi (mais comme toujours conforté par des capitaux français…) y fait l’apologie de l’imam Kaddour Benghabrit, recteur de la mosquée de Paris durant la deuxième guerre mondiale. Il est présenté comme un résistant qui a su protéger les juifs en leur attribuant des certificats de musulmanité, Quant à la mosquée de Paris, elle aurait été un centre où des réseaux de résistance se seraient déployés contre l’occupant.

Or il se trouve qu’un historien spécialiste de l’Islam en France, Michel Renard, déconstruit la totalité de cette belle fable. Les certificats relevaient de l’exceptionnel. Aucun document ne permet d’étayer la thèse d’une participation de la mosquée à la résistance. Celle-ci se serait tenue strictement à un rôle de caractère religieux sans jamais aller au-delà.

Ce film est donc la énième des fictions bienpensantes du système (après Indigènes, Welcome, Eden à l’ouest, Des hommes et des dieux…..etc). Dans ce cadre, il faut voir plusieurs opérations idéologiques. Le premier objectif est d’occulter le rôle du Grand Mufti de Jérusalem qui a collaboré avec Hitler. Il faut ensuite montrer que l’Islam de France est une histoire ancienne et ancrée dans le roman national, et pour ce faire il faut essayer de se greffer sur la mémoire de la Résistance. Il faut enfin célébrer et confirmer la thèse d’un islam « religion de paix et d’amour », d’un Islam progressiste, d’un islam qui nous donnerait des leçons d’humanisme…., malgré la lettre du Coran et la Sharia dont l’iman Benghabrit était quand même un fidèle serviteur….

Voilà une mystification, un forçage mensonger des faits qui peut-être s’installera dans l’opinion, grâce à la personnalité de Lonsdale, grand spécialiste, par son jeu minimaliste, et une physiologie épuisée, des personnages en voie de sanctification. Et cette belle fable offre bien des avantages ! Elle présente un personnage et le fonctionnement de la mosquée sous un jour idéalisé. Mythifié. Cette idéalisation permettra de voiler, de cacher ce qui se passe concrètement dans la plupart des mosquées actuelles, avec leurs écoles coraniques, leurs imans influencés par les Frères Musulmans quand ils ne sont pas liés à leur pays d’origine, et leur volonté de sécession communautariste.

On voit donc que le système n’hésite pas à produire des fictions sans aucun fondement dans le réel pour positiver à tout prix l’Islam. Autrement dit qu’il n’hésite devant aucune malhonnêteté intellectuelle pour imposer le valium idéologique qui doit nous faire accéder à la « mondialisation heureuse » (Minc),

André Bordes

http://www.rue89.com/2011/10/01/resistance-a-la-mosquee-de-paris-histoire-ou-fiction-224418

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.