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Les humanitaroïdes associés : altruistes par haine d’eux-mêmes

Mais qui sont les humanitaroïdes associés ? La question m’est posée par un lecteur des Propos d’un Iconoclaste.
Ce sont des gens qui se présentent comme humanitaires, de la même manière que nous disons d’une forme qu’elle est ovoïde lorsqu’elle a l’apparence d’un œuf. En réalité, ce n’est pas l’humanité qui les préoccupe mais leur propre personne. Ils souffrent en effet d’un déficit de l’estime de soi et pour combler cette tare, ils participent à des entreprises altruistes. Voyez comme je suis bon !

Toujours persuadés d’agir vertueusement, ils se regroupent en associations, raison pour laquelle je les ai désignés naguère comme des humanitaroïdes « associés ». Ainsi soutiennent-ils l’invasion de nos pays et le remplacement des Européens par des populations principalement africaines et sémitiques. Ce sont des collaborateurs objectifs des envahisseurs. Très motivés, ils manifestent contre tous ceux qui ne partagent pas leurs sympathies.

Ils ne manquent jamais une occasion de proclamer qu’ils sont les ennemis de la haine de l’autre qu’ils croient déceler chez les identitaires. Cependant, ils affichent eux-mêmes une haine farouche à l’encontre de tous ceux qui, comme moi, ne pensent pas à leur façon.

Sous couvert de magnanimité, ils ont une fâcheuse tendance à justifier les comportements des coupables de différents délits. Aussi bien, à leurs yeux, le voleur n’est-il pas le véritable responsable de son larcin, mais bien le propriétaire nanti des biens dont un malheureux pouvait désirer s’emparer. L’assassin est la véritable victime de son environnement.

Pour l’humanitaroïde, les différences de valeur entre les hommes ne sont que des illusions. Il n’y a pas d’idiots congénitaux. Les races n’ont pas de capacités particulières. Si les Africains de l’Est courent plus vite que les autres les marathons, ils le doivent à leur culture de la course et pas à leurs gènes. Ils défendent religieusement le caractère sacré de toute vie humaine et ont pu obtenir que les politiciens européens bannissent la peine de mort de leur constitution. Ainsi, ils ont effectivement condamné à mort beaucoup d’innocents assassinés par des gens qui auraient pu être exécutés pour des crimes précédents.

Ils encouragent l’assistanat de quiconque se contente de subsister au crochet des deniers publics, qu’il s’agisse de simples chômeurs n’ayant aucune envie de rechercher un travail ou de gens au service de diverses associations jugées vertueuses ou encore d’inter-minables du spectacle qui s’imaginent être des artistes et obtiennent donc le droit de devenir des parasites sociaux.

Ces humanitaroïdes constituent malheureusement une espèce prolifique sous nos latitudes. En encourageant le remplacement de nos populations, ils séduisent une jeunesse intellectuellement castrée dans nos lycées où elle est exposée au matraquage d’enseignants bêlant leurs catéchismes politiquement corrects.

Gilbert Dispaux