Les Identitaires ne leur suffisent plus, ils rêvent de dissoudre la LDJ

Publié le 29 avril 2019 - par - 9 commentaires - 1 510 vues
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Valeurs Actuelles : « Le gouvernement cherche à « dissoudre » Génération identitaire. »

Le Salon beige : « Quel rapport entre la dissolution du Bastion social et l’interdiction de parole de l’académicien Alain Finkielkraut à l’Institut d’études politiques (Sciences Po) ? »

La dissolution du Bastion social témoigne de la brutale et paranoïaque sévérité à l’égard d’un groupe identitaire agissant de façon pacifique. L’interdiction de parole de l’académicien Alain Finkielkraut à l’Institut d’études politiques (Sciences Po) traduit l’intolérance, la terreur intellectuelle et les menaces physiques contre la liberté d’expression par des groupes d’extrême-gauche qui restent toujours impunis.

Le Salon beige : « Tandis que le gouvernement dissout Bastion social, des groupes d’extrême-gauche s’en prennent à Finkielkraut. Présent dénonce l’intolérance, les menaces physiques, la violence, que font régner des groupes de gauche au sein de cet établissement public d’enseignement supérieur. Mais là, on ne parle nullement de dissolution. Pas plus qu’on ne parle de dissolution après les incroyables messages de haine et d’indécence propagés par l’Unef, lors de l’incendie de Notre-Dame de Paris.

C’est qu’un usage s’est instauré depuis des lustres, au sein de la caste UMPS puis LREM socialiste, qui accorde une large tolérance à l’égard de toute manifestation de violence issue des rangs de la gauche et qui réserve les foudres judiciaires aux associations, réputées de droite ou d’extrême-droite, en cas de riposte à une agression, même s’il s’agit de simples actions spectaculaires, parfaitement pacifiques.

Christine Tasin sur RR : Macron dissout le Bastion social (et bientôt Génération identitaire) mais ne touche ni aux antifas ni à l’Unef. Le Bastion social (7 associations) dissous ; Génération identitaire dans l’œil  de Moscou ! Une volonté affirmée depuis la dernière action coup-de-poing du groupe anti-immigration qui a déployé une banderole hostile aux étrangers sur la façade du bâtiment de la Caf de Seine-Saint-Denis.

« De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers ! » Tel était le message, marqué en lettres capitales, sur une banderole géante déployée le 29 mars sur la façade du siège de la Caisse d’allocations familiales (Caf) de Seine-Saint-Denis, département comptant une forte population immigrée.

« Or, selon mes informations, ni le Bastion Social ni Génération identitaire n’ont tué qui que ce soit, n’ont incité à tuer qui que ce soit. Ils ont osé réclamer la préférence nationale et dire non à l’immigration. Ce qui est, dans la France de Macron, un délit de fait bien qu’il ne le soit pas en droit. C’est à des choses comme ça que l’on reconnaît les dictatures… Dans l’argumentation du gouvernement LREM, le mot haine revient.

Ils ont décidé d’interdire de combattre le terroriste, le polygame, le dealer qui empoisonne les gosses, le délinquant qui empêche que les élèves puissent travailler en classe, qui harcèle et massacre les Français…

C’est cela que ça veut dire. Oui, la dictature, c’est ici et maintenant, avec l’arrogant Macron.

« Qu’a fait le Bastion social ? Des choses graves, dangereuses : il s’est occupé des SDF français ! Et ils ne se laissent pas massacrer impunément par les Antifas, ils rendent coups pour coups, quand des stages syndicaux sont réservés aux racisés en toute impunité avec la discrimination positive pour les non Français !

Génération identitaire a empêché de travailler quelques heures les employés de la Caf de Bobigny, ce que l’éborgneur Castaner a qualifié de « prise d’otages des agents et du service public ». Pendant ce temps le Cran interdit la représentation d’une pièce d’Eschyle, et l’Unef aux mains des Frères musulmans crache en toute impunité sur l’incendie de Notre-Dame et mène campagne contre les Blancs dans les universités.

Et en même temps, l’Unef interdit des réunions aux Blancs… Les Antifas agissent par la violence, les graffitis et les destructions. Ils détruisent la devanture de la Nouvelle Librairie et de l’Institut de Marion Maréchal, ils interdisent toute conférence qui ne leur convient pas idéologiquement… En toute impunité.

Au lieu de fermer les mosquées qui prêchent la haine et d’interdire l’islamisme politique, les LREM jugent normal de dissoudre Bastion social et Génération identitaire. Et ensuite : à qui le tour ?

La Pravda, c’est maintenant ! Et ceux qui, comme la Ligue du Midi, Riposte laïque ou Résistance républicaine, se battent contre la dictature Macron sont harcelés par Ressiguier qui rêve de leur dissolution.

Valeurs Actuelles : « Le gouvernement cherche à « dissoudre » Génération identitaire » depuis la dernière action coup-de-poing du groupe anti-immigration qui a déployé une banderole hostile aux étrangers sur la façade du bâtiment de la Caf de Seine-Saint-Denis. « De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers ! »

Le message, en lettres capitales, s’étalait sur une banderole géante déployée sur la façade du siège de la Caisse d’allocations familiales (Caf) de Seine-Saint-Denis, département comptant une forte population immigrée. Un acte militant que le gouvernement LREM n’a pas apprécié, au point de déclarer la guerre au groupuscule né en 2012. Comme le rapporte le Huff Post, le gouvernement a fait savoir, par la voix de sa secrétaire d’État, Christelle Dubos, son intention de « dissoudre « Génération identitaire.

« Certains allocataires ont pensé que les droits allaient être interrompus ». Depuis Bobigny, où la banderole a été déployée, la secrétaire d’État a dénoncé « une prise d’otages des agents et du service public », ajoutant qu’un rendez-vous était d’ores et déjà programmé avec les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Castaner et Belloubet, « pour voir comment on pouvait dissoudre ce groupe ».

Délogés après plusieurs heures par les forces de l’ordre, 19 des membres de Génération identitaire seront jugés pour « entrave à la liberté de travailler ». Ils risquent trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.

L’établissement public avait dû rester fermé toute la matinée.

« Migrants : des membres de Génération identitaire en garde à vue.

#FLASH_INFO : Des membres de l’organisation Génération identitaire sont actuellement sur le toit de la Caf de #Bobigny ! Des habitants et plusieurs organisations syndicales appellent à un rassemblement et sont sur place ! — Bobigny Community (@BobignyCo) 29 mars 2019

Certains agents (et militants) de la Caf assurent que la banderole a plongé des riverains dans la confusion : « Certains allocataires ont pensé que leurs droits allaient être interrompus, on les a rassurés. Nous sommes là pour tout le monde, quelle que soit sa couleur ou sa religion ». « Certains ont pris la banderole au premier degré », confirme le directeur de la Caf de Seine-Saint-Denis, Tahar Belmounès.

L’intrusion a été minutieusement préparée : « La banderole fait exactement le tour de la façade », fait-il valoir, soulignant que trois semaines auparavant, « trois arbres fleuris qui cachaient la devanture de la caisse des allocations familiales ont été coupés, si bien que la vue était dégagée pour faire une belle photo ».

Comment ne pas penser aux méthodes de la Ligue de défense juive (LDJ) ? Quand la France des quartiers islamisés court vers le chaos communautariste organisé par la gauche islamiste et met en danger la communauté, il est indispensable de soutenir moralement et matériellement la seule organisation compétente en matière de menaces de rues, à savoir la Ligue de défense juive. Impossible d’aborder autrement la question des violences antisémites dans les rues. Les illusions du vivre-ensemble n’ont plus lieu d’être dans des quartiers islamisés, des quartiers de non-droit où la LREM socialiste refuse de rétablir l’ordre républicain.

En voulant ignorer la population menacée, la république socialiste LREM menace de s’effondrer. Plus l’hostilité des islamistes est flagrante, plus Macron continue dans le déni de réalité, et plus la communauté en danger a le sentiment que tout peut arriver. C’est ainsi que l’on peut comprendre les causes qui sont inscrites dans la construction de la défense de la communauté avec le soutien impérieux de la Ligue de défense juive.

Il s’agit de tracer les perspectives d’une sécurité de proximité dans les quartiers islamisés qui ignorent la loi républicaine. La Ligue de défense juive : Juif et fier d’être… français ! La Ligue de défense juive défend les Juifs de France et Israël face aux mensonges de la caste politico-médiatique pro-palestinienne.

Quand les gens de confession juive sont assassinés, comme Mireille Knoll, la Ligue de défense juive a pour mission de rétablir l’ordre républicain. Lors de la marche blanche en hommage à Mireille Knoll de confession juive assassinée, organisée à l’initiative du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) des membres de la Ligue de défense juive ont protégé le député Front national (FN) Gilbert Collard ainsi que Marine Le Pen des racailles islamo-gauchistes qui voulaient s’infiltrer dans le cortège.

Décrétés indésirables par le Crif, les racailles islamo-gauchistes antisémites ont été malmenées, ce qui a contraint Mélenchon et ses séides à quitter la manifestation où ils n’étaient pas les bienvenus. Accueillis par des huées, des bousculades et une certaine confusion, Mélenchon a été pris à partie notamment par des membres de la LDJ, un mouvement de jeunes juifs proches de la droite radicale israélienne et qui se définit comme voulant protéger les Juifs de France, face à l’antisémitisme, et œuvrant pour la défense d’Israël.

Ils ont obligé l’ancien socialiste à quitter la marche, à l’initiative notamment du leader de la LDJ Jean- Claude Nataf, que l’on peut voir, sur plusieurs actions de rue, organiser et encadrer le mouvement.

« On t’avait prévenu Jean-Luc », a communiqué la LDJ sur Twitter. Plus tôt dans la journée, la Ligue de défense juive avait signalé qu’elle n’accepterait aucun des activistes islamo-gauchistes militants du BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), un mouvement d’activistes en soutien du terrorisme palestinien, de dénigrement gauchiste et de lutte contre la gouvernance d’Israël dans les territoires de Judée-Samarie.

Sur Twitter, le député LFI Alexis Corbière a assimilé les membres de la LDJ à des nervis d’extrême-droite qui auraient lancé des insultes à connotation raciste : Mélenchon, collabo d’Arabes, auraient-ils lancé.

Gilbert Collard, qualifié de « grand défenseur de l’État juif et de la démocratie » dans un communiqué de la LDJ, l’avocat et député FN, pris à partie par des militants islamo-gauchistes habitués aux violences de rue, a pu bénéficier opportunément de la protection organisée des militants de la Ligue de défense juive.

Mouvement de défense organisé qui se présente comme défenseur de la communauté juive, la LDJ serait la branche française d’un mouvement qualifié de néosioniste créé à New York, aux États-Unis.

20 Minutes : « Ligue de défense juive : Qui sont-ils ? » Elle est dans le collimateur des autorités. C’est un groupe que nous surveillons depuis longtemps, expliquait l’entourage de Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de Hollande, car ce jour-là, certains des membres de ce mouvement et des militants pro-palestiniens s’étaient opposés, en marge de la manifestation de solidarité avec Gaza, « malgré l’interdiction des autorités ».

LDJ : Qui sont-ils ? La LDJ est une émanation de la Jewish defense league créée aux États-Unis. En France, l’organisation a été formée en 2001 sous le nom de Liberté démocratie et judaïsme. En 2003, elle s’est auto-dissoute mais a continué d’exister. La LDJ compterait environ 250-300 membres en région Île-de-France. Ils se définissent comme une organisation pro-israélienne « avec des prises de positions politiques comme la non-reconnaissance du peuple palestinien ». Pour Jean-Yves Camus, le spécialiste du dénigrement de la Droite nationale interrogé par Libération de gauche, la plupart sont jeunes et représentent la « rue juive », essentiellement les habitants des quartiers de l’Est parisien et des départements de banlieue, où leur situation est objectivement difficile : « Nous protégeons la communauté juive. Nous n’avons pas d’armes et nous ne nous substitutions en aucun cas à la police. Il y un respect de l’ordre républicain », précise un membre de la LDJ contacté par 20 Minutes. « Nous protégeons la communauté juive car il est inadmissible qu’un juif se fasse agresser ou même cracher dessus dans la rue. Mais nous condamnons tous les actes racistes », précise-t-il.

Pour les mensonges de gauche, des membres du mouvement ont déclaré être armés et déterminés. Car pour la propagande de la gauche médiatique : « la violence, la provocation sont au cœur de ce groupe ».

La LDJ est justement notamment connue pour la prise à partie de Stéphane Hessel, en mars 2011 au salon du Livre ou pour des perturbations de certaines manifestations ou événements palestiniens. Aussi, la LDJ assure être proche (dans les faits) du service de protection de la communauté juive (qui possède son propre service soi-disant de sécurité officiel, en liaison avec le ministère de l’Intérieur et les préfectures).

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) veut garder ses distances : « À aucun moment nous ne faisons appel à eux pour faire partie du service de protection. Nous ne savons même pas qui sont leurs représentants ni combien ils sont ! » La question de son existence juridique se pose car elle s’est auto-dissoute et n’a plus de statut légal. La LDJ est simplement un « groupement de citoyens de fait ».

Le Monde de gauche : « Au fait, c’est quoi, la Ligue de défense juive ? Ce groupuscule aux méthodes musclées est au cœur des polémiques de gauche en marge des rassemblements pro-palestiniens.

Samuel Laurent : « Au cœur des polémiques qui ont émaillé les manifestations et les heurts en lien avec le conflit israélo-palestinien, un sigle revient souvent : celui de la LDJ, la Ligue de défense juive.

Ce groupe, devenu sans existence légale, réduit à une quasi-clandestinité comme les Identitaires, est composé d’un noyau dur de quelques dizaines de militants. La Ligue de défense juive (LDJ) a joué un rôle qualifié de trouble par le Monde de gauche dans les manifestations de rue où ses militants sont venus pour défendre « physiquement » les synagogues. Quelle est la nature de cette organisation ? La LDJ née en France sous l’appellation « Liberté démocratie et judaïsme » est une organisation d’inspiration américaine qui prône le retour en Israël. Créée sous le statut d’association en octobre 2000, elle s’est dissoute dès 2003, sans jamais cesser ses activités. Comme quoi les Identitaires devront ou pourront utilement s’en inspirer !

Essentiellement présente en région parisienne, forte de quelques dizaines de membres, auxquels se greffent des irréguliers au fil des événements, elle s’inspire directement de la Jewish defense league, créée aux États-Unis en 1968 par le rabbin Meir Kahane, aujourd’hui interdite suite à des tentatives d’attentat contre une mosquée. La LDJ française a été fondée par des anciens du Betar, autre mouvement d’autodéfense juive plus ancien, dont elle repris (l’idéologie sioniste). Comme la JDL, la LDJ se définit comme « une organisation sioniste, affirmant que la seule protection du peuple juif contre l’arbitraire et la violence, est Israël, État juif souverain. Elle se donne pour mission de « protéger les juifs de France contre la violence tant verbale que physique de leurs ennemis« . Elle milite pour éduquer les jeunes juifs et préparer au retour en terre d’Israël.

En 2011, la LDJ propose à ses militants de partir en Israël aider à défendre les colonies.

Contrairement à son homologue américaine, la LDJ veut éviter le recours à la violence.

Dans sa charte, la LDJ explique « vouloir défendre le peuple juif contre toutes les formes modernes de haine antijuive, antisémitisme, judéophobie, antijudaïsme et antisionisme » en assurant « une veille tant idéologique que sportive, afin de pouvoir parer à toutes menaces physiques des ennemis du peuple juif« .

Pour ce faire, la Ligue revendique naturellement donner à ses membres « un entraînement physique régulier de techniques d’autodéfense [leur] permettant de pouvoir se défendre et d’aider, le cas échéant, tout membre de la communauté en difficulté« . Les militants, de jeunes hommes, pratiquent notamment le krav maga, technique d’autodéfense de l’armée israélienne. La LDJ, qui ne dispose pas d’une structure très claire ni de responsables très identifiés, fonctionne plutôt comme une « marque » qui rallie de jeunes juifs désireux de se défendre contre les attaques antisémites. À plusieurs reprises, ces derniers ont été mêlés à des violences antisémites. La LDJ s’en est également pris à Stéphane Hessel de gauche et à Jacob Cohen.

La LDJ développe une activité militante sur les réseaux sociaux, sur Internet. Dès 2001, le site Cpiaj (comité pour une information authentiquement juive), qui publie caricatures et pamphlets anti-Arabes et contre certaines personnalités de confession juive qualifiées de « vermines« , est fermé suite à une série de plaintes.

Mais l’activité de la LDJ va s’amplifier. Quand la LDJ évoque des attaques contre les commerçants de la rue des Rosiers, où réside une communauté juive, elle demande à ses militants de venir la défendre.

En réalité, il n’y a eu aucune attaque. Mais l’appel à la vigilance a suffi à dissuader les voyous !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
BUTTERWORTH

JEUNES EUROPEENS A DISSOUDRE https://www.youtube.com/watch?v=NVgzFmLTjoc

Richard Mauden

La relève, en quelque sorte !

Henri

Consternation de lire un tel article sur RL.
La LDJ organisation néo sioniste a été fondée aux USA (cf sa fiche Wikipedia), où elle est considérée désormais comme organisation terroriste ! Il serait temps que sa « succursale » française soit enfin dissoute et ses membres traduits en justice.

Pierre Delon

ENFUMAGE : RL s’inquiète de la LDJ milice criminelle étrangère israélienne et enfant chéri du régime Cosmopolite UMPS spécialisée dans le tabassage impuni des nationalistes français de souche dans leur propre pays ? Cette milice fasciste n’a rien à voir avec le patriotisme français et GENERATION IDENTITAIRES, mouvement français … LA LDJ est quasiment leur antithèse la plus notoire et leur pire ennemi . Cette propagande cosmopolite fourbe et totalitaire sur les pages de RL DOIT CESSER .Elle enlève le peu de crédit à Pierre CASSEN et aux quelques plumes « gauloises  » qui écrivent dans ce site pour défendre leur pays contre les hordes immigrées islamiques et contre ceux qui les ont installées depuis Giscard et qui détruisent la nation française depuis Leon Blum et la SFIO

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Ce n’est pas faux ce que vous dites, mais les temps ont changé les ennemis aussi , les juifs savent mieux maîtriser les bougnes et les noirs que nous , si ils peuvent nous êtres utiles … pourquoi s’en priver …en France çq pû la guerre civile a plein nez , autant avoir de bon combattant avec nous.
Hors sujet , je dis aux flics au lieu de vous suicider parce que votre hierarchie franc maçonne vous neglige , faites des milices , vous avez des armes.

Anton

C’est la vérité ! La LDJ est un organisme communautaire étranger qui n’a rien de français et si des membres du RN se laissent convaincre qu’il est est de leur côté, il s’agit d’une tromperie manifeste (tromperie volontaire plutôt, vu l’attitude de MLP vis-à-vis du pouvoir israélien): CRIF, BETAR, TAGAR, LDJ, etc., sont des officines anti-françaises au plus haut point que le pouvoir laisse opérer sur notre territoire et qui ne serviront toujours que les intérêts juifs en France. Qu’on se le dise une fois pour toutes et RL n’a nullement à faire l’éloge des pratiques de ces officines ni à les comparer avec des valeureux groupements patriotiques français comme GI ou BS.

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d’accord avec vous les juifs et surtout Israel pensent à leur cul en premier …mais qui tuent les juifs en France ce sont les muzzs , ces mouvements retournent peut être leur vestes(à voir ? ).
Ces mouvements on largement participés à l’établissement du grand remplacement en France, par contre en Israel les juifs ne tolèrent pas les muzzs et les tuent , c’est clair pour les juifs la merde c’est chez les autres mais pas chez eux !!!!

Richard Mauden

idem : Généralisations abusives : tout ce qui est excessif est insignifiant !

Richard Mauden

Généralisations abusives : tout ce qui est excessif est insignifiant !