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Les imposteurs de la droite n’ont qu’un ennemi : Zemmour !

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Les candidats de la droite sont des imposteurs.

Alors qu’Éric Zemmour ambitionne de rassembler les droites, majoritaires dans le pays, les candidats LR ou ex-LR n’ont qu’une obsession, celle de se démarquer du polémiste, tout en feignant de durcir leur discours face à l’immigration.

Difficile de trouver plus hypocrite que cette fausse droite, qui tente encore de tromper et trahir le peuple français, comme elle le fait si bien depuis 30 ans. Elle se pince le nez dès que Zemmour parle patrie et identité ! C’est cela la vérité !

On a d’abord Xavier Bertrand, celui qui avoue pitoyablement à Zemmour qu’il n’a pas le niveau pour endosser les habits de la fonction présidentielle, mais que les autres ne sont pas meilleurs que lui. Au royaume des aveugles le borgne est roi.

Il le clame haut et fort : ses seuls ennemis sont Marine Le Pen et les Identitaires. Et ce monsieur prétend vouloir durcir le ton à l’égard des salafistes ! Avec tant d’incohérence, on comprend qu’il se sente incapable d’assumer la fonction présidentielle.

On a ensuite Michel Barnier, l’Européen modèle qui a toujours soutenu la politique immigrationniste de Bruxelles,  qui nous dit  aujourd’hui que « Nous devons traiter les problèmes qui préoccupent les Français. L’immigration en est  un. » Mais il ajoute :

« Vous aurez beaucoup de mal à trouver des points communs entre M. Zemmour et moi. Nous n’avons ni les mêmes idées, ni la même histoire. » Voilà qui est grandiose !

Si Barnier n’a rien en commun avec Éric Zemmour, cela signifie que le patriotisme, l’amour de la France, la défense de notre identité, l’attachement à nos racines chrétiennes et à notre culture gréco-latine, tout cela n’est pour lui que discours ringard et sans intérêt, voire raciste. Voilà qui a le mérite d’être clair !

Poursuivons avec l’inénarrable Valérie Pécresse, qui nous dit un jour que la place d’un clandestin est dans un charter, mais qui ajoute avec empressement le lendemain : « Il y a une ligne rouge intangible : nous n’acceptons pas les alliances avec l’extrême droite. »

Enfin, le cas Eric Ciotti est à part. Il pense comme Zemmour, tient un discours plutôt musclé sur l’immigration et l’islam, mais sait-il ce qu’il veut ?

Lors des régionales, il nous a joué un tango assez remarqué. Critiquant Renaud Muselier qui copinait avec LREM, il a fini par le soutenir au second tour.

Il y a 15 jours, il prétendait vouloir voter Zemmour contre Macron au deuxième tour. Mais aujourd’hui, il affirme que voter Zemmour au premier tour c’est voter Macron ! De quel bord est-il ? Mystère !

Vous l’avez compris, ce n’est pas sur ces quatre girouettes qu’il faudra compter en 2022 pour défendre notre identité contre les assauts des islamistes. Ils sont tous Macron-compatibles, leurs ennemis politiques étant Marine Le Pen, Éric Zemmour et les Identitaires. Quelle louable ambition !

Pourquoi feraient-ils demain ce qu’ils n’ont jamais eu le courage de faire depuis 30 ans ? Ils se coucheront au lendemain de l’élection.

Ce ne sont que des imposteurs, des mondialistes soumis à Bruxelles qui renoncent sans combattre. Voilà 30 ans qu’on entend le même discours sur l’extrême droite coupable de tous les maux, alors que c’est la clique de droite qui a coulé le bateau France en renonçant à son discours de Villepinte en 1990.

La droite n’a fait qu’encourager le front républicain pour barrer le FN. C’est son seul haut fait d’arme dont elle est fière. Avoir empêché les patriotes d’accéder au pouvoir.  Et aujourd’hui, elle veut encore barrer Éric Zemmour.

Quant à Jean-François Copé, le revenant devenu célèbre avec son histoire du pain au chocolat, il ne trouve rien de mieux que de déclarer sur Franceinfo : « À un moment il faut qu’on réalise quand même qu’on entend avec M. Zemmour un discours d’extrême droite. » Quel scoop ! C’est géant !

On aurait pu croire que Copé, exhumé de la naphtaline, allait nous sortir un discours un peu plus futé. Mais non, c’est tellement plus simple de rejoindre la meute mondialiste en braillant « extrême droite, extrême droite », mot qui ne veut strictement plus rien dire mais que les mondialistes et les islamo-gauchistes beuglent à qui mieux mieux faute d’arguments.

Car pour contrer Zemmour, monument de vérité, véritable encyclopédie, il en faut, des arguments. Mais ils n’en ont pas. Ils ont tous peur de débattre avec lui, sachant qu’ils se feront laminer.

Cela dit, à droite, Zemmour peut compter sur des piliers solides, lesquels, quand il se déclarera, devraient le rejoindre. Du moins je l’espère.

Je pense à Laurent Wauquiez, à Bruno Retailleau, à Nadine Morano et même à Éric Ciotti, que je crois récupérable quand il aura pris une râclée à la primaire. Car répétons-le, il pense comme Zemmour.

Christian Jacob préfère ménager l’avenir, encore incertain pour la droite, et estime que notre fougueux journaliste « n’est pas raciste, il est Zemmour ».

De son côté, François-Xavier Bellamy tient un discours de vérité :  » Éric Zemmour a le mérite de poser une question fondamentale qui est celle de la capacité que nous avons à préserver ce qui nous lie, ce qui nous unit, ce qui fait que nous sommes Français. »

On le voit, le rassemblement des droites n’est pas gagné. Ce sont les Français qui en décideront. Nul doute que si les sondages sont de plus en plus favorables à Éric Zemmour, nombreux sont ceux qui, chez LR et au RN, le rejoindront. À six mois des élections, tout est possible.

Pour nous, patriotes, retenons cette phrase de Clemenceau :

« Il faut d’abord savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir l’énergie de le faire ».

Qui, mieux que Zemmour, a parfaitement intégré cette maxime du Tigre ?

Jacques Guillemain