1

Les idées utiles d’Antonin Campana : pour que notre peuple survive

Comment nous sauver, nous les « Gaulois » ?
« Il faut sauver notre peau, nous les « Gaulois ! » par Antonin Campana
Le blog des aborigènes d’Europe, par Antonin Campana

Agir pour la Libération autochtone. La raison d’être du projet autochtoniste

LE PROJET « AUTOCHTONISME EUROPÉEN » A DÉJÀ COMMENCÉ CONCRÈTEMENT. RENSEIGNEMENTS ET CONTACT SUR LE SITE http://www.autochtonisme.com/

Infolettre newsletter gratuite

Pour leur écrire : https://blanche-hermine.com/contact 

https://data.over-blog-kiwi.com/1/41/47/59/20190912/ob_d78f31_grand-remplacement-que-faire.pdf

LE GRAND REMPLACEMENT : QUE FAIRE ?

Il est temps d’agir ! Aux réfractaires prêts à s’engager concrètement, nous allons proposer une action « sur le terrain », un plan d’action collectif. Il est tard, mais il n’est pas trop tard. Nous devons maintenant commencer à rassembler notre peuple.

Il y a les « minorités visibles » et la majorité invisible. La majorité invisible est la minorité réelle puisqu’elle n’a pas de visibilité, n’est pas nommée et que ses frontières sont déterminées en négatif par l’ethnicité de ses voisins. La majorité invisible autochtone relève du presque rien : elle est la minorité des minorités.

Or, ce groupe autochtone institutionnellement et moralement minoritaire (pas de CRIF, de CRAN ou de CFCM  pour la majorité invisible qui n’apparaît qu’à travers sa xénophobie et son racisme supposés), sera bientôt démographiquement minoritaire. Il y a déjà en France 16 ou 17 millions d’allochtones (selon les études de marketing ethnique, soit 25 % de la population). Selon toute vraisemblance, les Autochtones seront démographiquement minoritaires entre 2040 (selon le géopolitologue Aymeric Chauprade, Chronique du choc des civilisations) et 2050 (selon le démographe Jean-Paul Gourévitch, Les Africains de France).

Ceux qui lisent ce texte connaîtront donc pour la plupart le grand basculement démographique. Les plus âgés qui ont vécu une jeunesse dans une France de souche finiront leur existence dans une société où leurs semblables raseront les murs. Nos enfants connaîtront une existence incertaine et dramatique. Ils se tourneront vers nous : « pourquoi n’avez-vous rien fait ? ». Que leur répondrons-nous alors ? Que nous avons cru qu’il suffisait de mettre un bout de papier dans une urne ou d’attendre l’effondrement économique, voire la guerre civile ? Soyons sérieux !

Il faut donc sortir des aveuglements électoraux ou des espérances apocalyptiques et s’interroger lucidement. Nous serons bientôt minoritaires au milieu d’une population dressée à nous haïr : comment pourrons-nous surmonter cette situation ? Comment pourrons-nous survivre ?

L’observation des minorités, quelles que soient la période historique et la minorité considérée, nous montrent que les minorités résilientes sont toujours des minorités organisées et que les minorités disparues ou en extinction sont toujours des minorités déstructurées et sans liens organiques puissants entre leurs parties. En bref, les minorités sont comme des armées : celles qui sont sans discipline, sans hiérarchie, sans stratégie et sans ordre ont plus de chance d’être décimées que celles qui sont solidement organisées et coordonnées dans la poursuite d’un objectif clairement assigné.

L’organisation doit donc être regardée comme le facteur clé de cohésion, de développement et de résilience des minorités.

Toutes les minorités résilientes présentent un certain nombre de caractères communs qui ont fait leur preuve dans l’Histoire et que nous aurions tout intérêt à reproduire.

Au contraire, les minorités non résilientes présentent des manques significatifs qui les distinguent radicalement de leurs homologues résilients. La communauté italienne de France, par exemple,  pratiquait une endogamie très souple, un entre-soi relatif, avait certes conscience de ses origines mais ne refusait pas l’assimilation et ne disposait pas d’institutions parallèles susceptibles de lui donner sa cohésion : elle a disparu.

L’écart de résilience entre minorité organisée et minorité non organisée apparaît clairement si l’on considère les Serbes et les Gorani du Kosovo.

Ces deux minorités ont en commun de vivre au milieu d’une population albanaise musulmane hostile. Les Serbes sont des Slaves de religion orthodoxe et les Gorani sont des Slaves islamisés. Les uns et les autres pratiquent une stricte endogamie, privilégient l’entre-soi, ont depuis des siècles refusé l’assimilation, font une distinction entre ceux qui appartiennent à leur communauté et ceux qui sont étrangers (double règle de moralité) et ont déjà montré une aptitude certaine à se défendre si nécessaire. La seule différence entre les Gorani et les Serbes tient dans leurs structures organisationnelles.

L’écart de résilience que nous observons tient donc uniquement au facteur d’organisation. Mieux une minorité sera organisée, plus elle résistera. Moins elle sera organisée, plus elle aura de chance de disparaître. Une minorité structurée  pour atteindre un but collectif  (survivre, maintenir une identité, reconquérir…) résistera mieux aux tensions externes qu’une minorité sans cohésion : l’organisation, répétons-le, est un facteur de développement et de résilience, c’est vrai pour les armées, les entreprises comme pour les communautés humaines.

Cela énoncé, il faut en tirer les conclusions pour le peuple autochtone de France. Certes celui-ci n’est pas encore démographiquement une minorité, mais il le sera d’ici 25 ans environ. Autrement dit, il nous reste peu de temps. De plus, il faut avoir à l’esprit  que nous vivons déjà dans la situation d’une minorité (opprimée) puisqu’on conteste à notre peuple le droit à l’existence (les Français de souche, « ça n’existe pas »), qu’on fustige sa « blanchité » et qu’on lui refuse le droit de représentation que l’on accorde pourtant aux autres (pas de « conseil représentatif » pour les Autochtones)… Notre infériorisation morale précède de peu notre infériorité démographique, ce qui annonce des années très difficiles !

Inutile de rappeler que le peuple autochtone n’est pas organisé. Les Autochtones vivent isolés et dispersés, sans solidarité et sans cohésion, dans un monde qui de plus en plus manifeste sa haine à leur égard. Le société multiethnique ne nous aime pas et nous aimera de moins en moins. Certains « croient », comme les pieds-noirs en Algérie, que la République est indissolublement liée à notre peuple, qu’elle le représente, qu’elle le protège, que ses institutions expriment l’identité de notre peuple et que l’organisation sociale qu’elle met en place sert notre peuple. C’est une erreur grossière. La République  est une organisation autonome et distincte du peuple autochtone de France. Elle n’est liée à rien si ce n’est à elle-même. Elle produit une communauté civique melting-pot qui enferme notre peuple et qui « démocratiquement » décide de son destin. Les institutions républicaines expriment une idéologie mondialiste ouverte à tous les hommes « sans distinctions » et l’État républicain met en place le « vivre-tous-ensemble » qui creuse notre tombe. La République est une organisation à part entière qui n’est d’aucun peuple, qui poursuit ses propres objectifs de construction d’une société métissée, et dont les projets s’opposent aux intérêts vitaux de notre peuple. Sans états d’âme, le moment venu, elle nous laissera tomber comme elle a laissé tomber les pieds-noirs. Compter sur elle, c’est prendre appui sur une planche pourrie.

Il nous faut être lucide et cesser de rêver. Si nous voulons que notre peuple survive, nous devons l’organiser indépendamment des instances républicaines. Il n’y a pas d’alternative. Nous n’avons pas le choix : toutes les autres pseudo-solutions relèvent d’un bavardage stérile !

 Un grand bouleversement s’annonce : soit nous nous y préparons, en structurant pour commencer la fraction consciente de notre peuple (les dissidents identitaires), soit nous le subirons avec brutalité.

Les Juifs sont organisés depuis longtemps. Les Noirs et les Arabes commencent à l’être. Même les Asiatiques, les Sikhs, les Turcs, les Arméniens ou les Tamouls se sont dotés de Conseils représentatifs devant lesquels les républicains se couchent.

Il nous faut, à notre tour, organiser une contre-société qui nous rassemble, un  véritable État parallèle, un quasi État autochtone doté à terme d’un « gouvernement », de « ministres », d’une Constitution, d’une « police », de services sociaux, de « banques » et même, si la situation dégénère, de capacités à préserver son intégrité.

Organiser notre peuple, à commencer par sa fraction consciente, c’est le mettre en ordre de bataille, c’est lui assurer une résilience forte. Car il n’y aura pas de remigration tant qu’il y aura la République. Il faudra donc cohabiter d’une manière ou d’une autre sans se faire assimiler ou détruire.  La reconquête ne viendra pas d’un peuple mou mais d’un peuple moralement régénéré par les épreuves de la survie. Mais cette régénération ne pourra se faire que dans un cadre communautaire organisé, faute de quoi elle ne sera pas possible et le peuple autochtone de France disparaîtra : c’est ce qu’enseigne l’histoire des minorités !

Aujourd’hui, la mission historique de la dissidence identitaire et des générations actuelles, notre mission, est précisément de construire cette communauté organisée, ce peuple résilient dans un melting-pot corrosif. Notre mission est de bâtir, pour ceux qui en seront dignes, une arche qui pourra faire face au Déluge qui vient !  Notre mission est de rendre un futur possible !

Il y a urgence car les rapports de force évoluent très vite. Que chacun y réfléchisse, en parle autour de lui, véhicule cette idée d’une minorité organisée. Il faut que la majorité des réfractaires autochtones ait compris qu’il n’y a pas d’autre solution que la sécession planifiée : une sortie de la République pour fonder une contre-société qui prépare notre peuple à la résistance.

Reconstruire un peuple, réagréger les Autochtones et les organiser pour en faire une communauté insoluble dans le melting-pot est le seul espoir de pérenniser le peuple autochtone de France. Nous avons tous les atouts humains pour commencer cette reconstruction. Mais il nous reste seulement quelques années. Pas davantage.

Etre « Français »… ou être « Autochtone » ? Par Antonin Campana

« Grand Remplacement : que faire ? », par Antonin Campana

Néanmoins, comme le souligne Antonin Campana, il est important de ne pas se tromper d’ennemi ! L’ennemi n’est pas l’étranger. De même, sans renier l’agressivité et la dangerosité de l’islam, la religion de Mahomet « n’est qu’une conséquence du Grand Remplacement : un symptôme de celui-ci, parmi d’autres », or il faut traiter le mal à la racine. Notre plus grand ennemi n’est donc pas l’islam, contrairement à ce que croient ou font mine de croire les néo-conservateurs, mais plutôt « l’entité qui actionne le Grand Remplacement, produit l’islam de France et compromet notre destin ». L’auteur le démontre tout au long de son petit livre : cette entité machiavélique et totalitaire, vous l’aurez compris, c’est la République (universelle) !

« Depuis 1789, la République se définit comme un « corps d’associés » (Sieyès). Elle se considère comme un corps politique constitué de gens qui se sont associés selon les termes d’un « contrat social » (ou « pacte républicain »). En république, ces associés sont appelés « citoyens ». La République est donc fondée sur le pacte républicain, et le pacte républicain est fondé sur le principe d’universalité :

il est ouvert à tous les hommes et n’exclut personne en raison de l’origine, de la race, de la religion ou de l’appartenance identitaire. Les citoyens sont donc « sans distinction d’origine, de race ou de religion » (Constitution). Le Grand Remplacement procède directement de cette construction idéologique, car cette construction idéologique autorise la « société ouverte ».

Ainsi, depuis 1789, on n’est plus français par ses ancêtres, sa religion et son identité comme c’était le cas sous l’Ancien régime, mais « citoyen de la République » parce que satisfaisant à telle et telle formalités administratives. « La perversion de la Cité commence par la fraude des mots » disait Platon !

« L’immigration de masse est-elle un fruit de l’arbre républicain, si bien qu’il ne serait pas possible de dénoncer la toxicité de ce fruit sans remettre en cause l’arbre qui le porte ? Cela voudrait dire que l’immigration de masse n’est pas un accident ou une dérive momentanée mais qu’elle se trouve déjà inscrite, depuis 1789, dans la composition génétique du régime en place. »

Rassemblement des Autochtones : au-moins essayez !

Libération autochtone : Pouvons-nous compter sur vous ?

Racisme allochtone et racisme d’Etat

Antonin Campana

(Textes d’Antonin Campana compilés par Claude Lefranc)