Les islamistes continuent leur offensive internationale pour interdire le blasphème des religions

La conférence des états islamique ne lâche pas le morceau. Elle propose aujourd’hui un traité international interdisant « le blasphème » des religions.
La fonction de l’Onu, -qui devient de plus en plus une chambre d’enregistrement de la conquête islamique agissant au moyen d’un « petit djihad » diplomatique-, va être de soumettre les états membres à la pression d’une prétendue loi internationale émanation de la volonté de la « majorité ».
Préparer le traité exigé par la conférence des états islamiques va probablement donner lieu à un Genève II.
Ptolémée, Galilée, Copernic, Lavoisier, Cuvier, Lamarque, Einstein, Frydman et l’abbé Lemaître, Darwin, Freud, Landau, Wegener, disparaissez, vous offensez les religions.
Disparaissez, vous offensez l’islam en affirmant et en montrant le caractère naturel des transformations de la nature : Le « Big Bang », le big Crunch, la naissance et les heurts de galaxies, leur mort, l’expansion menant à l’effondrement de l’univers sur lui-même, l’expansion venant après une phase précédente d’effondrement sur elle-même de l’ensemble de la matière composant l’univers, la transformation de l’énergie en matière et réciproquement, stop !
La dérive des continents produisant et détruisant les chaînes montagneuses, les océans et les plaines, l’apparition de la vie dans les océans primitifs et sa diversification aboutissant aux espèces proches s’éloignant les unes des autres par adaptation et sélection sexuelle, stop ! Interdit !! Offense des religions !
Interdites, désormais, ces bases de travail de la recherche scientifique et du développement du savoir !
Prohibées ces théories ! Condamnés à mort à titre posthume leurs auteurs, offensant le dogme d’une création unique destinée à pourvoir en créatures « soumises » le zoo personnel de Dieu, qualifié de « paradis ».

Blasphème ! Blasphème !! Blasphème !!!

On aurait tord de prendre à la légère l’exigence adressée à tous les états par la conférence des états islamiques.
D’ores et déjà, dans ces communes de France ou ces quartiers qualifiés de « territoires perdus de la République », dans ces établissements scolaires encore qualifiés, par complaisance ou lâcheté, de lycée ou de collège, une censure par la base s’est progressivement instaurée, une censure mise en œuvre par le « public » (les élèves). Il y a les questions d’histoire qui fâchent et dont on ne parle plus : les guerres de religion, la Shoah… et il y a les questions de sciences naturelles qui contredisent la lettre du dogme et qui disparaissent ou disparaîtront des programmes scolaires, pour respecter les croyances religieuses des publics.

Que serait-ce si l’exigence de l’OCI était acceptée ?

La conférence des états islamiques répond à la question posée et reposée depuis quelques années : l’islam est-il soluble dans la démocratie ? Est-il compatible avec la recherche scientifique libre et avec la publication et l’enseignement de connaissances contraires aux « créationnismes » ?
La conférence des états islamiques répond non ! Non, cela offense nos croyances, cela offense à titre posthume notre prophète, qui a porté la parole directe de Dieu. Blasphème ! Interdit !

Poursuites et sanctions, voilà ce que nous exigeons !

A Mindanao, 42 personnes, dont douze journalistes ont été tués, certains décapités, par un groupe armé.
Mindanao, c’est le point de départ historique de la conquête islamique de l’archipel indonésien. C’est, en 2009, le centre des groupes armés dont l’objectif est de ré islamiser la population indonésienne dont l’islam, disent-ils, confinerait à l’apostasie. Se revendiquant du djihad ces groupes organisent la terreur et les assassinats sauvages.
Peut-être ai-je été mal informé, mais je n’ai pas su que la conférence des états islamique ait dénoncé ces groupes ultras violents ou condamné l’expansion de l’islam à la pointe des lames d’égorgeurs.

Comment interpréter ce silence lourd de signification ?

Poser la question, c’est y répondre, non ? Ce silence vaut plus qu’approbation. Il vaut encouragement. Le petit djihad par les bombes et les épées complète le petit djihad diplomatique des résolutions de l’ONU et des traités internationaux exigés.
Martine Chapouton

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