Les islamistes de la mosquée Omar narguent les autorités parisiennes

Nous avons reçu, durant l’été dernier, un texte d’un de nos lecteurs, qui nous expliquait que, habitant au cœur de Paris, il devait subir, tous les vendredis, les appels à la prière et les « Allah akbar » lancés par haut parleur depuis la mosquée Omar de la rue de Tanger, à la réputation sulfureuse.

Cette provocation faisait suite à l’occupation des trottoirs, et au blocage de la circulation, tous les vendredis, pour y faire la prière ! Notre lecteur avait écrit à son député-maire, Patrick Bloche, pour lui demander d’intervenir. L’élu fit son devoir, et écrivit au Préfet. Le 22 octobre dernier, ce dernier lui répondit ceci :
Monsieur le député, Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les nuisances sonores occasionnées à M. L, par la
diffusion de prêches, au moyen d’un hauts-parleurs, lors de la prière du vendredi, par les responsables de la mosquée Omar Ibn Khattab.

L’enquête diligentée par les services de police locaux aux abords de ce lieu de culte, a permis d’établir que, lors de la grande prière du vendredi, un haut-parleur, fixé sur l’enceinte extérieure de la mosquée, rue Morand, diffusait le prêche de l’imam. A ma demande, cet équipement a été retiré début septembre par l’imam, M. Hammami. Par ailleurs, il lui a été rappelé qu’en qualité de chef religieux, il était responsable du comportement de ses adeptes et qu’il avait également en charge de leur rappeler les principes fondamentaux de la République.
En outre, les riverains de confession musulmane du quartier de l’impasse Questre, où sont implantées la mosquée Abu Bakr As Siddiq et la salle de prière au numéro 5 de cette même voie, perçoivent très mal cette pratique ostentatoire et agissent auprès de l’imam afin que l’image de leur communauté ne soit pas ternie par le comportement d’une minorité de fidèles. Telles sont les informations que je tenais à vous apporter sur ce dossier qui demeure attentivement suivi par mes services. Je vous prie d’agréer, Monsieur le député, l’expression de ma haute considération, et de mes sentiments cordiaux.
Michel Gaudin, préfet de police
On aurait pu penser l’histoire terminée, et se féliciter d’une telle efficacité des autorités parisiennes. Certes, les éternels grognons auraient pu s’étonner qu’il faille au préfet, qui dit avoir agi dès début septembre, près de deux mois pour en informer le député. Ils pourraient également se montrer surpris que la seule réponse corresponde à des nuisances sonores, et que le Préfet ne trouve rien à redire à l’occupation de la rue, tous les vendredi, par des musulmans qui y imposent leur prière à l’ensemble de la société, en bloquant la rue. Ils auraient pu également se montrer surpris de la complaisance du préfet face à ce qui constitue un délit avéré. Aucune amende n’est annoncée. Donc, la provocation, le test contre la République, et la violation de la loi n’auront rien coûté aux délinquants religieux. Ils auraient tort de ne pas recommencer ce genre de test.

C’est ce que nous confirme, dans un courrier envoyé le 30 octobre, notre lecteur :
Bonjour,
Vous trouverez, ci-joint, la réponse du préfet de police envoyée au député-maire du XIe, M. Bloche, concernant ma plainte contre les nuisances de la mosquée Omar.
Résultat, vendredi, la diffusion de la prière était encore plus forte que jamais ! Une vraie provocation.
Il n’est décidément pas facile de défendre les valeurs de la République laïque.
Bien à vous, cordialement,
L
Nous attendons donc avec impatience la suite de ce passionnant feuilleton.
Dans le cœur de Paris, les autorités, qui tolèrent la prière depuis des années sur les trottoirs, vont-elles à présent accepter, au-delà des courriers sans effet, que les hauts-parleurs appellent à la prière, en plein cœur de la capitale ?
Cette nouvelle provocation est-elle demeurée impunie ?
Dans un pays où certains musulmans se permettent, comme à Torcy, d’envahir la mairie pour obtenir une salle de prière, où les banques islamiques se préparent à communautariser encore davantage la vie publique, est-ce la prochaine étape des accommodements raisonnables avec l’islam ?
On attend d’être rassurés par le Préfet et le maire de Paris.
Pierre Cassen
(1) http://www.ripostelaique.com/Dois-je-subir-tous-les-vendredis.html

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