Les islamistes misent sur notre peur

Un petit navet sur internet(1), que personne ne regarde et qui n’appelle pas au meurtre, embrase une fois encore des populations de TOUS les pays arabes…

Face aux ravages de l’ »éducation » à base religieuse de ces contrées, la PEUR nous saisit:

devant le « spectacle » de ces foules brûlantes de haine, hurlant à la mort de tout ce qui ne leur ressemble pas, devant tous ces sans-culture profondément racistes, puisque tuant selon la seule origine de leurs victimes : l’ambassadeur américain était, paraît-il, un ami des islamistes tueurs, mais tué parce qu’américain.

Vous avez entendu amalgame ? nauséabond ? moments les plus sombres de l’histoire ?… pas à la télé, ni dans les journaux.

La peur nous prend:

devant la bêtise de ces destructions de vies sous prétexte de « blasphème », concept incongru que l’on pouvait croire disparu des mentalités actuelles.

Gare à ce que l’on exprime.

La peur nous assaille:

Peur de commencer à comprendre que ces réactions meurtrières se banalisent « chez nous » et transforment notre pays en ce que l’on n’ose imaginer.

On a déjà le quotidien, subverti par les médias, des émeutes et de plusieurs centaines de zones interdites de fait.

La peur nous tenaille:

Peur d’affronter les critiques nécessaires des fondements de cette horrible violence religieuse, des paradigmes d’Allah, évidents pour des peuples abrutis de propagande permanente.

Toute critique de cette religion politique se voit alors assimilée au « racisme ». En quoi la critique d’une religion ou d’un système politique relève t’elle du domaine des « races » ? D’autant que les musulmans paient le plus lourd tribut aux crimes de leurs coreligionnaires.

La peur nous désoriente:

Peur de ne pas savoir comment endiguer ces dangers internes, ô combien actuels. Que faire pour contrer ces mentalités et ces pratiques d’un autre âge ?

Toute idée de changement vient « forcément » de l’extrême droite ou des racistes, bien sûr.

La peur de la réalité, qui dérange nos espoirs de la tranquillité:

Peur de centrer le diagnostic des faits dont on refuse activement les évidences et leurs conséquences.

Peur qui retient la parole autocensurée devant les menaces potentielles des tueurs fanatisés qui se présentent toujours comme victimes agressées qui se « défendent ».

Aujourd’hui, le plus préoccupant, c’est le DÉNI de nos politiques des applications religieuses du fanatisme, plus graves encore que les sinistres réalités hitlériennes et staliniennes, puisque  se référant à la supposée divinité qui ne se trompe jamais, malgré toutes les contradictions internes de son supposé discours.

La réalité devrait, selon certains, correspondre à nos désirs forcenés de paix, de tolérance et d’amour, vis à vis d’un monde mental étranger au concept du respect minimal dû à autrui,  voire  de son existence.

Les réactions politiques à ces actes des plus fanatisés,  presqu’à l’unanimité ne se sont pas fait attendre:

condamnation de la « provocation », du « blasphème », de la médiocre qualité du film, de ses supposés auteurs fictifs ( ce ne sont « malheureusement » pas « les » américains ou « les » juifs » qui sont en cause, mais « quand même » ils sont coupables… ),

-« compréhension » de ces « excès certes condamnables », mais justifiés par l’ampleur de « l’offense », jusqu’au sommet atteint par la chaîne américaine NBC qui a demandé des poursuites pour l’auteur du film en question, coupable de COMPLICITÉ de meurtre ! (2)

Autant d’inepties en forme d’arguments avancés en place de l’horreur absolue des meurtres, de la FOLIE des motifs de destruction haineuse et profondément raciste, de la pauvreté éthique de ces pays.

Pratiquement aucun rappel de ce qu’est la LIBERTE d’expression en démocratie (bien que déjà mise à mal en Europe).

Mesure t-on le sens de l’association de l’appel pathologique au meurtre d’un PAYS (mort à l’Amérique, mort à Israël) avec le cri de guerre  sainte (Allah est grand) ?

Mesure t-on le niveau de la peur qui oblige certains témoins à masquer leurs traits pour échapper aux « représailles », ce qui souligne le danger de mort menaçant la simple liberté d’expression ?

Déni de réalité des politiques et journalistes devant la faillite, le fiasco total de la piètre tentative de main tendue aux grands voyous religieux de la planète, les Frères Musulmans.

Ces prêcheurs de haine contre tout ce qui n’est pas musulman, ces nettoyeurs ethniques ou persécuteurs de leurs minorités terrifiées, méprisent d’autant tous ceux qui, naïfs ou complices, leur vendront la corde qui les pendra.

Comment des personnalités socialement prestigieuses peuvent-elles aujourd’hui, dans un discours imaginaire, soutenir les plus fanatiques des religieux musulmans, fermer les yeux sur les vrais atteintes des droits humains dans le quotidien banal des pays arabes (et maintenant, encore plus avec le pouvoir des Frères Musulmans), éliminer de leur langage toute allusion aux drames dérivés de cette religion (pratiquement la seule à em..braser le monde de sa structure archaïque) .

La peur donc gagne ceux qui commencent à prendre conscience que ces fanatiques nous considèrent TOUS comme les juifs des hitlériens, auxquels ils font si aimablement références.

Les « fanatiques modérés » au pouvoir vont jusqu’à accepter aux sous-hommes non musulmans une vie sauve contre leurs libertés et leurs droits.

Je « prédis » pourtant un résultat de toutes ces horreurs:

-les gouvernements européens et américains vont accroître sensiblement l’aide financière distribuée sans contrôle aux fanatiques avec le même espoir infantile, constamment démenti par la réalité, qu’ils se muteront en « modérés » grâce à leurs compromissions et contribueront à la civilisation,  au progrès et sûrement au bonheur de l’humanité.

Guy SAUVAGE

(1) Intitulé « l’innocence des musulmans ». A ne pas comprendre au premier degré.

(2)Les 2 journalistes de NBC, Mike Barnicle et Donny Deutsch, ainsi que le professeur Anthea Butler  qui ont développé ces propos, auraient pu aussi incriminer Salman Rushdie du pathos des réactions meurtrières à son livre…

http://www.nationalreview.com/articles/316842/misplaced-blame-embassy-attacks-jonah-goldberg

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