Les islamistes n’en reviennent pas de ne pas être qualifiés de fascistes et de racistes…

Publié le 29 septembre 2014 - par - 1 806 vues
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Inversion des valeurs

Inversion des valeurs

Comment se fait-il que nos élites ne cessent d’encenser l’islam, même lorsqu’il pose problème, alors qu’elles qualifient de “racistes”, de “fascistes” et de “xénophobes” ceux qui le critiquent à bon escient, c’est-à-dire lorsqu’il pose problème ? Comment se fait-il que la décapitation de notre compatriote Hervé Gourdel par des islamistes puisse raffermir l’idée que l’islam est une religion “d’amour, de tolérance et de paix” ?

Les islamistes eux-mêmes n’en reviennent pas ! S’ils ont chez eux un nombre élevé de candidats au suicide en l’honneur d’Allah, ils savent désormais que chez nous c’est tout l’Occident qui se suicide en l’honneur de rien !

Tel est le déshonneur sommital de la bienpensance, du politiquement correct, du multiculturalisme et autres niaiseries qui se brisent sans cesse contre le réel, mais que nos élites réparent aussitôt par la magie du verbe. D’où cet art consommé qui consiste à distinguer “l’islam” de “l’islamisme”(1), alors qu’il ne viendrait à l’idée de personne de distinguer la “chrétienté” du “christianisme”. D’où cette façon à la fois hypocrite et mortifère de “couper les cheveux en quatre” au lieu de couper court à la montée de l’islam sur notre sol. Car justifier l’islam dans toutes ses dimensions, c’est le dédouaner de l’islamisme, et, par suite, donner un blanc-seing aux islamistes qui vivent en France.

L’essor actuel du djihad ne serait-il qu’une bagatelle indigne de nos habituels indignés pour que ces derniers refusent de monter au créneau ? La première ligne leur ferait-elle si peur ?

A force de reculades et de compromissions, nos élites ont perdu le sens du courage et du combat. Qu’elles ne soient donc pas étonnées si le peuple se détourne d’elles, car le peuple – qui voit clairement ce qu’il voit – sait dorénavant qu’il ne doit compter que sur lui-même pour recouvrer sa sûreté et sa dignité !

Maurice Vidal

(1)  Sur cette prétendue distinction, cf. La colère d’un Français, p. 111 à 113.

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