Les islamistes tremblent, les crayons leur ont déclaré la guerre !

Affiche-18-janvierIncroyable : plusieurs groupes djihadistes affirment vouloir « frapper le cœur de la France au nom d’Allah », mais ces groupes ne sont pas musulmans. 

Un parachutiste du 3e RPIMa (1) de Carcassonne  est agressé au cri d’« Allahu akbar », mais l’agresseur n’est pas musulman.

Des hommes invoquent le Prophète après avoir abattu douze personnes, mais ils ne sont pas musulmans.

D’autres égorgent des innocents au nom de l’islam, mais ils n’ont rien à voir avec l’islam.

Des élèves musulmans se félicitent du massacre perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo, mais ce qu’ils disent est étranger à l’islam.

Les pays arabes résonnent encore des manifestations de joie approuvant les tueries qui viennent d’endeuiller la France, mais cela n’a rien à voir avec l’islam.

L’assassinat de plusieurs citoyens français dans un hypermarché casher est un assassinat antisémite, mais il n’a aucun lien avec l’islam.

C’est à croire que l’islam n’existe pas.

Pourtant l’islam existe, et l’islamisme aussi.

L’islamisme ? Vous voulez rire ! L’islamisme n’est qu’un fantasme « raciste, fasciste et xénophobe » inventé par les islamophobes, car ceux sont eux, et non l’islam, qui représentent un réel danger pour la France (2) !

Voilà où nous conduit le déni de réalité !

Le déni de réalité, c’est la lâcheté qui se cache sous les rodomontades officielles ; c’est Jupiter qui « rend fous ceux qu’il veut perdre » (3) ; c’est la plus grande force de décomposition des démocraties occidentales, qui se retrouvent dans l’œil du cyclone pour avoir cru qu’elles pouvaient répondre au mauvais temps par des roses.

Ce n’est pas avec des crayons – hélas ! – qu’on luttera efficacement contre l’islamisme, mais avec des mesures de salut public, car nous sommes en guerre, et la guerre ne se gagne pas avec des bisounours !

Maurice Vidal

(1) Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine.

(2) « L’islamophobie est un péril de guerre. Il ne faut pas laisser se développer ce mouvement détestable » (Alain Juppé).

(3) « Quos vult Jupiter perdere, dementat » (Euripide).

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