Les journalistes unis contre Zemmour et contre la France

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Lorsque l’imbécile de journaliste montre son doigt, il faut lever les yeux pour regarder la lune.

Le proverbe chinois nous dit: « lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt ». Quand on a dû subir les commentaires sur les chaînes d’information en continu à propos du remarquable meeting d’Eric Zemmour ce dimanche 5 décembre 2021 on ne peut que retourner le proverbe chinois, évacuer la sagesse et faire hélas la place (et un sort) à l’imbécillité malveillante du journalisme dominant.

Déclinons le proverbe:

Lorsque Zemmour redonne un sens historique et trace un destin pour une France à la dérive, le journaliste braque immédiatement son regard sur des provocateurs infiltrés rejetés légitimement  par les spectateurs.

Lorsque Zemmour évoque la disparition à venir de notre pays, le journaliste s’inquiète du sort des journalistes de Quotidien, un des foyers du ricanement déconstructeur, qu’il a fallu protéger et exfiltrer.

Lorsque Zemmour insuffle de l’enthousiasme, le journalisme de ressentiment fait la gueule et revient sur les « erreurs », « les semaines difficiles », le « passage à vide »,  l’amateurisme du candidat « clivant » adepte des « dérapages ».

Lorsque Zemmour ouvre l’horizon, le journalisme du système fait tout pour nous faire tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Lorsque Zemmour se bat pour que vive la France le journaliste du système travaille pour la pulsion de mort, pour le néant représenté, comme l’a très dit le Z., à la tête de l’Etat.

Lorsque Zemmour nous fait entendre un discours enraciné dans notre histoire, il donne immédiatement la parole aux marionnettes de l’éphémère et du bavardage.

Lorsque la France se trouve une voie pour le redressement, le journaliste du système fait tout pour que puisse continuer la marche à l’abîme.

Reprenons donc pour le clergé journalistique le mot que Voltaire destinait à l’obscurantisme clérical de son époque: « écrasons l’infâme ».

Zénon Gironde

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7 Commentaires

  1. Le visage furieux de Bourdin face au calme olympien de Zemmour restera dans les mémoires comme un « modèle » de journalisme indépendant. Et on apprend ce matin qu’un autre journaliste « ami » de Zemmour, Patrick Cohen, veut lui, ne plus couvrir les manifestations du candidat Zemmour pour éviter d’y prendre des coups. Pauvre chéri ! Courageux, le Cohen ! On a compris l’astuce loyale du Cohen qui, sous ce prétexte pourtant pas glorieux, voudrait condamner Zemmour au silence et à l’oubli. Pour en revenir à sa peur de prendre quelques bleus dans les manifestations, préférant la douceur calfeutrée des studios, pas la peine de le nommer reporter de guerre, le valeureux Cohen !

  2. Une bonne partie de a aliste en image ne sont pas des journalopes mais des gros niqueurs.
    De bonnes têtes de premiers de la classe, option connerie.
    Des bac +10 de la nullité. De plus des parasites. Il va fallor ressortir le DTT.

  3. les journalistes ? les journaleux plutot ! payés par les subventions qui sont données avec une générosité sans borne aux milliardaires de la presse

  4. Les merdes de journaleux incapables ne supportent pas que quelqu’un de très capable essaie de sauver la france. A part toucher des subventions ils sont bons à quoi ses journaleux.

  5. Ce matin aux GG que j’ai écouté distraitement en voiture toutes les bordilles (https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/bordille/) s’étaient donné rendez-vous avec en figure de proue l’ineffable Dr de FRONTON, en fait je me demande s’il en abuserait pas du vin du même nom, pour ne pas être en reste il y avait aussi Kaouter Ben Mohammed (c’est pas français comme nom), celle qui a la gueule aussi grande qu’une bouche de métro, le top, c’était hier soir sur les chaines d’info en continu, un ramassis de cloportes (Dassier, Prouteau sur Cnews, Mano, Degois (peut-être de guingois) sur Lci, t’en veut toi des dégueulis sur Z, jusqu’à plus soif.

  6. Tous ces journaleux ont quand même réussi à me faire devenir raciste à leur endroit. Pauvres types qui se nourrissent à la gamelle du pouvoir et qu’ils n’ont garde de décevoir.

  7. Unis ? ça j’ai quelques doutes… Mais payés par les collabos corrompus ça c’est sûr !

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