Les Khmers Verts Jadot et Rousseau ambitionnent de remplacer les Khmers Rouges

Le pavillon est dépassé, ils choisissent l’habitat collectif

Si certains ne savent pas ce que sont les amuseurs écologiques, il serait temps de réaliser que ces militants, ces sales « verts de terre » sont des graines de Pol Pot en herbe.

Pour ces tarés de l’écologie, il faut en finir avec la « maison avec jardin ». Il faut en finir avec la propriété, le rêve de jardiner et de rentrer le soir dans son pavillon. Des années de travail, de traites, de sacrifices, pour simplement avoir le droit d’avoir un toit qui nous ressemble, celui de transmettre à ses enfants, celui qui va vous permettre de vivre chez vous sans le risque d’être viré par un OPHLM, une société immobilière, ou même simplement un propriétaire souhaitant récupérer son bien.

Avec les Khmers Verts, c’est le regroupement obligatoire, les cités du bonheur, les camps de vie joyeuse et de la collectivité bienheureuse. Gageons qu’il y aura un responsable par quartier, qui disposera de petits chefs, des sortes de Gentils Organisateurs par immeuble, qui feront des rapports, des constats auprès de leurs supérieurs directs.

Que disent les Khmers Verts : il y a des myriades de pavillons individuels qui sont construits chaque année, quelle horreur, n’est-ce pas ? Ils dévorent – selon ces kapos verts – les espaces naturels. Alors, « pour préserver le climat et la biodiversité, des alternatives aux maisons neuves existent : utiliser les logements vacants, promouvoir les habitats collectifs. (Source)

Que feront-ils de tous les citoyens qui refuseront d’intégrer ces bâtiments du bonheur obligatoire ?

Les Khmers nous le disent, ce sera « Jardin et buanderie partagés, chambre d’amis en commun ». Avec, on imagine, le frigidaire, la gazinière, la démocratie populaire qui décidera de savoir qui va régler les problèmes de voisinage immédiat de gré ou de force : les heures pour la salle de bain, les toilettes, le tour de garde pour le financement du papier toilette, des savonnettes, le remplissage des frigidaires et congélateurs, les heures d’utilisation des machines à laver pour les plus récalcitrants, car bien sûr, le mieux serait que vous vous en passiez afin de sauver la planète.

L’astrophysicien Aurélien Barrau déclare : « Il faut des mesures politiques concrètes, coercitives, impopulaires, s’opposant à nos libertés individuelles ; on ne peut plus faire autrement ». (Source)

Que nous disent certains médias verts : les gouvernements devraient se dépêcher de faire preuve de la plus ferme autorité, au nom d’une crise environnementale qui menace de rendre la Terre inhabitable. Pour éviter la « fin du monde », il serait devenu inévitable de bousculer les populations en leur imposant des changements décidés contre leur gré.

Le Jadot et la Rousseau sont de cette veine totalement sectaire, de cette essence venimeuse. Le physicien américain Dennis Meadows, co-auteur d’un rapport de référence sur les limites de la croissance datant de 1972, pointe dans le journal gauchiste Libération l’incapacité des démocraties : « La montée de l’autoritarisme est inévitable. Je suis personnellement très content de vivre dans une démocratie. Mais nous devons admettre que les démocraties ne résolvent pas les problèmes existentiels de notre temps – dérèglement climatique, réduction des réserves énergétiques, érosion des sols, écart croissant entre riches et pauvres, etc. »

Vive le retour de Lénine qui pendait ses opposants jusqu’à ce que leurs corps se détachent de la corde par la putréfaction.

Vive le retour de Staline en fait. Voilà un homme à poigne qui savait parler aux peuples. Quand les Ukrainiens ont regimbé devant ses décisions et confiscations, il organisa l’Holodomor. Plus d’un million et quelques centaines de milliers de personnes ont péri de faim dans les rues.(Source)

Images d’un crime dont les communistes français ne se vantent pas.

La terreur verte en lieu et place de la terreur rouge ?

Quand la culture historique n’est pas assumée par les gouvernements, l’Histoire se répète, l’Histoire bégaie. Allons-nous être condamnés à revivre les mêmes horreurs sous d’autres sigles, d’autres idéologies, les mêmes combats fratricides entre les citoyens de France ?

Notre avenir est-il déjà borné ? Être coincés par des idéologies destructrices comme celle des Insoumis de Mélenchon avec ces « wokes », ces indigénistes, ces racistes anti-Blancs d’un côté, et les Khmers Verts voulant notre bonheur de gré ou de force, et surtout nous aider à retourner dans les grottes de Lascaux avec la décroissance.

En face de ces gens-là, il y a des Français qui pensent que s’abstenir est préférable. Quand demain, des équipes viendront chez eux, dans leurs maisons, placer au nom de la planète des « locataires » non désirés, il sera trop tard.

Ce que les abstentionnistes semblent ignorer, et qu’ils devraient pourtant savoir, c’est que s’ils se moquent de la politique, la politique ne les oublie pas et qu’elle s’occupera d’eux. D’une manière ou d’une autre.

Gérard Brazon

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5 Commentaires

  1. Bien vu Monsieur BRAZON.
    Il y a d’étonnantes similitudes entre EELV et l’idéologie polpotienne, à un détail près, toutefois. L’Angkar était hyper nationaliste alors que les pastèques d’EELV sont hyper mondialistes. On imagine aisément un monde revu par les écolos: logements collectifs, plus de soins médicaux car nécessité d’éliminer les bouches inutiles et improductives, euthanasie, fin de la famille etc etc.
    pour résumer Jadot, Rousseau et leurs affidés ne sont que des Pol Pot de pissotière.

  2. Excellent article !! Rien n’est pire que les écolos ; se sont « les pires du pire » …Ces là gens sont très dangereux ….Tout est résumé quand on les appelle « les khmers vert » ……….

  3. La vie communautaire que vous décrivez, monsieur Brazon, c’est la vie qui existait pour les petites gens avant les bienfaits apportés par l’après guerre et les trente glorieuses : chambre non chauffée au sommet des immeubles, sanitaires communs, cuisine commune.
    Les khmers verts pastèque nous proposent un retour en arrière.
    Ça s’appelle la régression
    Pour ceux qui travaillent dans l’agriculture, s’il en reste, ce sera le système des kolkhoses avec les enfants éduqués et formatés dans des structures indépendantes des parents qui travailleront pour le bien commun.
    Quant aux plus fortunés, ce sera bien sût la datcha, la grande vie, les comptes offshore éloignés du système bancaire verrouillé de la valetaille.
    Oui, vous avez raison de bout en bout et notre jeunesse déjà façonnée n’en perçoit pas les dangers

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