Les loups, la mairie de Paris et notre journal Riposte Laïque !

Publié le 16 septembre 2019 - par - 900 vues
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Sur l’article de Jacques Guillemein « Paris Hidalgo »

Bonjour. Quelques données provenant de l’INSEE et permettant d’expliquer les 24% d’intentions de vote de Mme Hidalgo : en 2015 la population immigrée de Paris était 20,5% de la population. Définition des immigrés selon l’Insee. Un immigré est une personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française au cours de leur vie. Si donc 4 ans plus tard on ajoute les nés en France d’ascendants immigrés + les nouveaux arrivés que l’on a promptement pourvus de la nationalité française il n’y a pas à s’étonner des 24% de la Maire de Paris, qui fait de son mieux pour leur rendre la vie plus facile – enfin surtout moins chère , gratuité des transports et autre…

Christine B

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J’ai été très touché par l’article de Cyrano concernant la situation de RL. Il va sans dire que, suivant RL depuis plusieurs mois et rédigeant de temps en temps des articles de mon cru, je me considère comme faisant partie de la famille RL.
Nous avons besoin de vous dans une période où tout notre patrimoine historique et culturelle est en train de partir en fumée,  au propre comme au figuré, il fait se rappeler l’incendie de Notre-Dame.
Je viens d’avoir 68 ans ce 8 septembre, autant dire que j’ai vu défiler tous les présidents de la cinquième République. Je suis même allé voir en chair et en os le président De Gaulle à Creil en 1964, au lieu de suivre mon cours de piano (cela m’a valu une magistrale remontée de bretelles de la part de mes parents, mais je savais que j’avais raison).
Quoiqu’il en soit, aucun président, de De Gaulle à Hollande (en passant par Mitterrand, le seul à être resté 14 ans !), n’a manifesté un mépris aussi manifeste que celui que nous avons depuis 2017. Il est bien sûr inutile de rappeler tous ses dérapages que tout le monde connait. Je ne me souviens pas non d’avoir connu un président qui muselle ainsi la liberté de la presse, une raison de plus pour résister, comme aux heures les plus sombres de notre histoire, notamment au cours des années 40.
Étant abonné à Valeurs Actuelles, j’ai pu récupérer l’article censuré par Facebook et je l’ai copié dans Word. Je n’ai rien vu dans ceci aucun appel à la haine, donc je ne comprends plus ce qui se passe dans mon propre pays.
Géographiquement je suis loin de vous (ah le soleil des Antilles !), mais par le cœur je suis toujours près de vous.
Bon courage, vous faites un travail formidable autant que nécessaire.

Philippe D

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Bravo à votre rédaction pour vos  editos de plus en plus offensifs, et pro-actifs. La situation est extrêmement grave, et dans la mesure que vous êtes au point de convergence d’une multitudes de canaux d’informations , c’est à vous de donner le LA.

Il ne s’agit pas uniquement d’un enjeu purement franco-français de sauvegarde d’identité nationale mais d’un enjeu européen, de préservation de nos valeurs spécifiques nationales et  de nos particularismes, je ne suis pas européen au sens où nous l’entendons tous, cette définition désincarnée qui nous a été imposée à tous.

C’est que l’agenda qui nous est proposé recoupe l’intégralité de l’Europe occidentale, avec l’imposition à MArche forcée d’une immigration subie par les populations locales, mais désirée par le patronat pour faire jouer à la baisse les salaires.

L’islamisation, avec cette hydre à deux têtes qu’est l’islamophobie et l’acceptation de l’implantation d’un système de valeurs antinomique au nôtre, désarment servilement nos populations jusqu’à qu’elles acceptent l’impensable.

Le syndrome de Stockholm est passé par là. Ne lâchez rien, jamais. Ayez la même vision à long terme que ceux qui sont en coulisses et qui veulent nous anéantir.

Et d’un point de vue « éditorial » n’hésitez pas a faire en sorte que les documents vidéos en annexe de vos articles puissent être téléchargés et ensuite diffusés et partagés sur les réseaux sociaux par vos lecteurs, un peu à la manière d’un Abbé Guy Pagès et de son site  » islam et vérité  » où TOUTES les vidéos et documents sont téléchargeables et n’hésitez pas à apprécier la valeur ajoutée de ce  » petit » détail.

Luiz-filipe du Portugal

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Encore des courriers  sur les loups!

Nous avons des lecteurs qui sont bien plus écologiques et raisonnables que nos tartufes gauchistes qui finalement considèrent que l’homme est de trop. C’est vrai quoi, il occupe un habitat important qui aura été des plaine d’Afrique, aux grotte de Lascaux et maintenant, aux tours de la Défense. De plus, il pollue son environnement, il chasse, il mange n’importe quoi, il pète du CO2 comme une vulgaire vache. En fait, il est le prédateur complet qui fait chier la planète, il est sur le dessus du panier, le bout ultime de la chaîne alimentaire ! Déjà, des gauchistes s’interdisent de procréer ! S’ils étaient logique, ils devraient se suicider… pour le bien de la planète ! 

Bientôt 10 milliards d’habitants et personne n’ose dire que certains devraient arrêter de faire des mômes pour la sauver cette planète, voire nous éviter de nous faire des Greta !  Au lieu de ça, on les invite à venir goûter nos allocations familiales! C’est faire miroiter des champs des blés à des sauterelles affamées ! Aucun projet malthusien de prévu à l’Onu pour réduire la population ! Il y a bien un moyen, celui qui a servi au siècle dernier, mais je ne suis pas sûr que l’Onu, les USA, l’UE soient d’accord, ou alors en Afrique, en Arabie, en Asie, histoire de changer de lieu car en Europe, nous avons donné deux fois et cela a été une véritable épuration ! (Humour)

Gérard Brazon

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Bonjour à Cyrano, Bonjour aux autres lecteurs, Bonjour Monsieur Brazon.

J’ai suivi avec intérêt la polémique sur le loup qui fait rage depuis quelques jours. Dans le courriers des lecteurs de ce soir, le mot est lâché : « anthropocentrisme ». Je pense que tout est dit avec ce mot, qui montre bien la dimension symbolique de la réintroduction du loup en France. Il s’agit de savoir si l’on se préfère à l’autre ou si l’on préfère l’autre à soi-même, même si l’autre en l’occurrence est une espèce animale. Si l’homme a survécu dans une nature hostile, il me semble que c’est parce que, comme n’importe quelle autre espèce, il a su instinctivement profiter des avantages dont l’évolution l’avait doté : pouce opposable, station debout et mobilité, cerveau de grand volume le rendant apte à la parole, à la réflexion, à la création d’outils (armes en l’occurence) et de stratégies pour l’élimination des prédateurs concurrents. Ceci étant écrit avec tout le respect que je dois à toute créature du Bon Dieu : loup, cafard, ver solitaire, doriphore, grande ciguë, virus de la grippe, staphylocoque doré et bacille de Yersin…

Même les humains les plus respectueux des autres créatures, les jaïnistes ou les parsis, par exemple, ont tout de même modifié la nature pour pouvoir se nourrir de riz ou de blé cultivés.

L’inversion des préférences, à savoir préférer l’autre à soi-même, qu’il s’agisse d’animaux ou de tribus humaines hostiles (car tous les êtres humains ne montrent pas le même altruisme, ça se saurait depuis quelques milliers d’années) a conduit – je cite l’un des exemples les plus connus, mais il doit y en avoir d’autres – les tribus amérindiennes à apporter vivres et vêtements aux premiers colons de la Nouvelle-Angleterre, leur sauvant ainsi la vie, et l’avenir de la colonie du même coup.

Quelque temps plus tard, les descendants de ces colons allaient remercier les amérindiens en leur offrant des couvertures infectées par la petite vérole. Loup, colon, même combat ? Le non-combat, dans tous les cas, me semble relever profondément du même esprit…

Sans forcément agresser systématiquement l’autre (on peut être amical), il me semble que le principe consistant à se préférer soi-même et à préférer les siens reste une philosophie digne d’intérêt, dans la théorie comme dans la pratique. Après, évidemment, ce principe peut être modulé selon les circonstances et le hasard des rencontres, mais il me semble qu’en tant que principe fondateur d’une culture ou d’une société, il conserve une certaine pertinence, et je ne souhaite pas, personnellement, le voir abandonner. Le fidèle lecteur et collaborateur très occasionnel qui signe fièrement, en tant que lecteur, de son pseudo : Spipou

P.S. : C’est vrai qu’en un sens, la suppression des commentaires allège les esprits, car je suis sûr qu’en choisissant l’exemple de Thanksgiving, je me serais pris au moins une trentaine de pouces baissés par des gens à qui il aurait fallu expliquer de quoi c’était l’allégorie ! Bref… Ne soit pas méprisant, Spipou, tu es certainement le con de quelqu’un d’autre.

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Réponse à Olivia, courrier des lecteurs du 13 septembre 2019.

Chère madame,

J’ai lu attentivement votre réponse, mais suis au regret de vous informer qu’elle ne m’a pas convaincu – au contraire, même. Sur la déconnexion des réalités et le déracinement : je parlais là bien sûr des réalités vécues par les éleveurs, pas de celles liées à l’immigration islamique (dont je ne doute pas qu’elle vous déplaise). Le fait que vous soyez en lien avec une association qui offre «  des aides concrètes aux éleveurs » (que vous listez) ne change rien à ce que j’ai dit : vous n’êtes pas directement concernée, vos ressources personnelles et celles de votre famille ne sont pas affectées par le loup. Vos arrières-grands-parents paysans ? Et alors, que prouvez-vous là sinon ce que je disais, à savoir que vous-même êtes déracinée ? Vos arrières-grands-parents étaient-ils favorables au loup ? Je gage que non.

Quant aux « preuves » dont vous dites que les mesures en question ont pu produire, elles n’ont manifestement pas convaincu les professionnels, puisque tant la FNSEA que la Confédération paysanne n’en veulent pas ; un détour par leur site internet vous en convaincra si besoin : les paysans disent massivement « non » au loup.

Désolé, mais décider à la place des intéressés (même en proposant des mesurettes pour faire passer la pilule), c’est typiquement de la condescendance, exactement comme nos « élites » agissent avec les citoyens qui majoritairement ne veulent pas de l’islamisation de la France.

Les chiens errants ? Leur existence et les dégâts qu’ils font justifieraient ceux du loup ? Soyons sérieux, on combat les chiens errants, on devrait combattre le loup de la même manière. Votre lien vers ferus : je l’ai lu, et en fait je connais tous ces arguments depuis longtemps. Entre autres, un argument qui me consterne (comment peut-on être autant de mauvaise foi ?) : la filière ovine étant en difficulté depuis des décennies, le loup ne peut être sérieusement accusé de nuire à la filière ; euh… si vous êtes attaqué de trois côtés à la fois, vous vous défendez des trois côtés, non ?

Même raisonnement pour la PAC, où vous comparez des choses non comparables dans leur nature (je connais très bien cette question). « Sa présence était antérieure à la présence humaine sur notre continent ? D’un point de vue éthique cela interroge » : ce type d’argument est typique, il résume très bien la philosophie des défenseurs du loup : l’homme passe après, et pour les écolos il passera toujours après, parce que la nature est sacralisée et qu’elle n’a pas besoin de l’homme, lequel est toujours arrivé « après ». Le raisonnement que vous tenez pour le loup (parce que cet animal a l’heur de vous fasciner, clairement), vous pourriez le tenir pour tous les animaux – comme le font d’ailleurs de plus en plus d’écolos ; et à la fin, l’homme sera de trop partout, ou les conditions pour qu’il se maintienne seront telles que ce sera juste impossible (comme pour les Juifs à qui les nazis avaient posé tant d’interdits que la vie en devenait impossible). Si on y réfléchit un tout petit peu, c’est une absurdité sans nom : des hommes qui disent que la nature peut très bien se passer d’eux ! Que font-ils là, alors ? Comme raisonnement nihiliste, on fait difficilement mieux – ou pire… À partir de là, oui on peut parler d’inversion de valeurs, c’est même le summum de l’inversion des valeurs, puisque l’Homme passe après tout le reste.

Pour le loup, il faut apparemment inlassablement rappeler qu’il en reste des effectifs considérables dans le monde – surtout dans les régions peu habitées, ce qui est logique car leur présence ne nuit pas à l’activité humaine ; ce qui est très différent du cas des baleines et autres loutres de mer.

Je suis pour le maintien du loup, cette espèce animale remarquable – comme sont remarquables toutes les espèces d’animaux quand on prend soin de les étudier (et étant d’origine paysanne, ayant fait mes études supérieures en relation, ayant d’ailleurs failli faire un DEA d’éco-éthologie, vivant à la campagne, ayant toujours dévoré les livres et reportages parlant d’animaux et de nature, Dieu sait que je connais un peu ces choses) ; mais pas dans les endroits, comme la France, où il pose des problèmes à des éleveurs qui n’en ont vraiment pas besoin.

Cordialement,

Jacques B.

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Pour Laurent Droit à propos de ses articles sur le loup

Bonjour Monsieur,
D’ordinaire je suis en parfait accord avec vous sur d’autres sujets, mais votre vindicte contre les loups est ridicule. Vous les comparez à l’invasion arabo-musulmane en France, mais mon bon Monsieur, ces grands prédateurs ne seront jamais aussi terribles que la racaille que nous devons nous coltiner dans les transports en commun ! Et dans votre dernière réponse : « Ceux qui prétendent que les loups ne sont pas dangereux, je les invite à aller faire les malins au milieu d’une meute dans le parc du Mercantour. » Une phrase ridicule ! Pourquoi aller de son plein gré se mettre en danger au milieu d’une meute de loups ! Ceux qui aiment ces animaux les observent de loin avec des jumelles comme on le fait pour l’observation de toutes les espèces animales. Votre haine de ces animaux ne vous honore pas. Peut-être êtes-vous un adepte de la corrida, autre véritable saloperie, puisque l’animal, ici le taureau
est considérablement affaibli avant même qu’il entre dans l’arène. Le torero est une tapette, et quand l’un de ces connards est embroché par sa victime, ce n’est que justice.

Hicham H alias Peau de la Vieille Hutte

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