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Les métastases de l’islamo-gauchisme qui gangrènent l’Université

Celle qui a courageusement ouvert la boîte de Pandore et déclenché une polémique autour du noyautage de l’islamo-gauchisme et ses métastases qui gangrènent l’Université se nomme Frédérique Vidal.

Un héroïsme qui mérite d’être souligné et salué par tous ceux dotés de raison et de bon sens !

Depuis 2012, elle dirigeait sereinement l’université de Nice-Sophia Antipolis. La voilà à 53 ans propulsée, avec un CV d’universitaire en béton armé, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation dans le gouvernement d’Édouard Philippe depuis le 17 mai 2017.

Universitaire, issue de la société civile, cette ministre hors pair, compétente et respectée, cas assez rare dans le gouvernement Macron, se voit brutalement discréditée, pour avoir demandé une enquête, aux « pontes idéologisés » du CNRS, sur les travaux universitaires à connotation « islamo-gauchiste » qui gangrène son magister. Un historien, documentaliste en quête de respectabilité académique, et chercheur associé au CNRS : Pascal Blanchard, créateur en 2011 avec Nicolas Bancel du groupe de recherche ACHAC, deviennent les moteurs d’un courant de pensée nocif, sur les idéologies politiques et l’histoire militaire de la colonisation : les « Zoos humains ». Bien plus tard en 2019, leurs travaux de recherches toxiques seront qualifiés de boniments du postcolonial par le directeur de recherche PA Taguieff, Laurent Bouvet et Dominique Schnapper, présidente du Conseil des sages de la laïcité. Mais il est à craindre que le mal ne soit fait, car il s’est répandu dans l’ensemble de la société française.

Depuis cette demande d’enquête, ce droit d’inventaire dérangeant au demeurant, 600 chercheurs français, dont Thomas Piketty en tête, appuyés par leurs syndicats corporatistes, gauchistes, véreux, et dominateurs (CGT, FSU, SUD) réclament sa destitution, sa démission, se sentant menacés de répression !… Un comble depuis qu’il est interdit d’interdire !

Cette rare vraie ministre macronienne se voit jetée en pâture des médias aux ordres de syndicats complices d’un militantisme aux sombres desseins inavouables, patents, factuels.

Dans cette contestation, il faut voir un dévoiement militant de la recherche et de l’enseignement supérieur et malgré cette certitude, ils osent demander une commission indépendante du ministère. Là où se trouve précisément un stalinien copain-coquin, à tous les étages ! Trouvez l’erreur d’objectivité ! Un militantisme lié à l’islamo-gauchisme.

Les chiens aboient et la caravane passe !…

L’objectif, clair et sans détour, de Frédérique Vidal consiste à authentifier, à diagnostiquer le mal, à surtout lui donner un nom, car selon la pensée d’Albert Camus, « Mal nommer les choses ajoute du malheur au monde ». Le plus grand malheur de ce monde ne s’apparente pas au Coronavirus, mais pire encore, au cancer idéologique de l’islamo-gauchisme, qui étend ses métastases dans toute la France en prenant pour vecteur autoporté son Université gangrénée depuis mai 68 par une idéologie destructrice de la raison et de la pensée humaines.

Madame la ministre, Frédérique Vidal, en conscience, visait dans cette enquête l’ensemble des radicalités qui traversent notre société, en particulier les études postcoloniales et l’intersectionnalité. Fort heureusement 130 autres chercheurs, avec Pierre-André Taguieff à leur tête, ont pris la défense de la ministre par une publication contradictoire-droit de réponse dans Le Monde.

Le terme intersectionnalité nous vient des USA, d’une juriste hors-sol, Kimberlé Crenshaw, qui en 1989 avait victimisé les femmes de couleur, les voyant soumises à une triple domination :  de classe, de genre, de couleur. Puis ce concept victimaire aura fait son bonhomme de chemin pour se communautariser par une mise en exergue, ou en avant, de la notion de race. Cette même notion de race deviendra le terreau explosif de sentiments d’oppressions multiples des « racisés ». Ceux qui ont un complexe de race, jaillissant et/ou refoulé. L’affaire Traoré en est une parmi d’autres.

Le terme d’étude postcoloniales nous vient aussi des campus américains, depuis les années 1980. Il s’inspire des références du livre d’Edward Saïd : « L’orientalisme », lui-même inspiré des écrits d’un écrivain martiniquais : Frantz Fanon, militant du FIS et de l’indépendance d’Algérie. Toutes ces références convergent et se liguent pour déconstruire l’héritage culturel laissé par la colonisation.

Le multiculturalisme longtemps mano a mano avec l’islamo-gauchisme, et un temps aux aguets, semble avoir pris le pouvoir à notre insu.

  • Voir les Ravages de l’islamo-gauchisme en France. Partie 2

Patrick Granville