Les milices de l’islam se rendent maîtres de la rue… comme d’autres dans les années 30

Publié le 15 octobre 2012 - par - 2 287 vues
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Présenter les manifestations actuelles de l’islam comme des actes révolutionnaires et de guerre contre la République, est critiquer comme paranoïaque. Le voile ne serait pas (quoi qu’en disent les oulémas eux-mêmes)  un emblème politique de l’islam, le drapeau noir et le cri « Allah est grand » ne seraient pas (quoi qu’en disent les hadiths) identique à celui de Mahomet pendant ses batailles, les occupations de rue ne seraient pas des démonstrations de force, et les bandes violentes et autres  services d’ordre islamiques ne seraient pas des milices concurrençant les forces de l’ordre républicain.

Evidemment, un parallèle entre islam et les mouvements des années trente ne serait qu’un « point Godwin », une réduction à Hitler, un propos sans le moindre fondement et uniquement raciste.

 Je vous cite donc ici des passages des souvenirs d’un révolutionnaire quelques années avant sa prise de pouvoir, qui explique la technique de la prise de pouvoir :

–          Constitution de formations de jeunes gardiens de l’ordre

–          Formations non secrètes mais au contraire publiques et de masses,

–          Démonstration d’une force supérieure aux autres contre des contre-manifestants,

–          Emblème et drapeau pour faire connaitre les idées et le nombre d’adeptes,

–          En un mot : être maître des rues.

On retrouve de façon évidente la réalité des manifestations des partisans de l’islam : depuis les voilés et les barbus en chemise de nuit, jusqu’aux tabassages « gratuits » de bandes, en passant par les émeutes et manifestations de masses d’hommes dans les rues et autres. Les milices de l’islam se rendent peu à peu maîtres de la rue.

Je laisse les lecteurs retrouver la source de ces passages, dont l’auteur était lui aussi convaincu que l’objectif de son mouvement était le reflet de la volonté divine.

SOUVENIRS D’UN REVOLUTIONNAIRE

Des bandes de jeunes

Dès le début de notre campagne, nous avons jeté les fondements de l’organisation de notre service d’ordre, recruté exclusivement parmi des jeunes. Pour la plupart, c’étaient des jeunes auxquels on devait surtout apprendre ceci : que nous luttions pour une idée si puissante, si noble et élevée qu’elle méritait bien qu’on la défendit et la protégeât au prix de la dernière goutte de son sang. Ils étaient pénétrés de cette conviction que notre service d’ordre devait être partout précédé de la réputation qu’il n’était pas un club de rhéteurs, mais une association de combat extrêmement énergique.  Et que cette jeunesse avait soif d’un tel mot d’ordre !  Qu’elle était pleine de mépris et de répulsion pour ces poules mouillées de bourgeois !

Importance d’un emblème unitaire

Le nouvel emblème devait être en même temps un symbole de notre propre lutte, être décoratif et suggestif. Celui qui a souvent eu affaire aux masses sait que ces détails insignifiants en apparence sont , en réalité, très importants. Un insigne impressionnant peut, dans des centaines de milliers de cas, éveiller le premier intérêt à l’égard d’un mouvement. Notre nouvel emblème fut présenté . Il convenait parfaitement à notre mouvement. Car, c’est vraiment un symbole !

Il paru nécessaire de donner à cet organisme de combat un symbole spécial de victoire : l’étendard.

Les manifestations

Notre activité s’intensifia. Aucun parti ne put se prévaloir de manifestations aussi nombreuses, aussi imposantes que les nôtres. .. Ce jour-là, des acclamations spontanées firent place à un silence silencieux, et quand les dernières paroles de l’orateur furent prononcées, un flot d’acclamations déferla, puis la foule entonna avec ferveur le chant rédempteur :  Nous sommes les plus grands !

Lors de la réunion du .. quelques interruptions furieuses se firent entendre et tout d’un coup un homme sauta sur une chaise et hurla dans la salle : « Liberté ! » En peu de secondes, la salle fut remplie d’une masse humaine hurlante, c’était un vacarme infernal. Nos hommes se lancèrent à l’attaque. Comme des loups, ils se jetèrent sur leurs adversaires par meutes de huit à dix, et commencèrent en effet à les chasser de la salle en les rouant de coups. Cinq minutes après, tous étaient couverts de sang. C’était des hommes ! La presse ne nous menaça plus des « poings du peuple ». ..

La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée  à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. Le jeune mouvement, dès son premier jour, adopta le point de vue qu’il fallait propager des idées par les moyens spirituels, mais cette propagande devait être étayée, le cas échéant, sur la force brutale.

Pas d’organisation secrète

Nos bandes ne devaient donc avoir rien de commun avec une organisation militaire C’était un instrument de protection et de propagande du mouvement et ses tâches étaient d’un tout autre ordre que celui des organisations nommées ligues de défense. Mais ce ne devait pas être non plus une association secrète. Le but d’organisations secrètes ne peut être  qu’illégale. Cela limite le cadre d’une telle organisation. Il n’est pas possible de créer une organisation tant soit peu considérable et en même temps de garder le secret ou même de voiler ses buts.  Ce dont nous avions besoin, ce n’étaient pas de cent ou deux cent conspirateurs audacieux, mais de centaines de milliers de militants fanatiques épris de notre idéal. Il fallait travailler non pas dans des conciliabules secrets, mais par de puissantes démonstrations de masses , et ce n’était pas par le poignard ou le révolver que le mouvement pouvait vaincre, c’était seulement par la conquête de la rue. Nous devions faire connaitre au pouvoir, que le mouvement était le maître futur de la rue, et qu’il serait un jour le maître de l’Etat.

Le danger des organisations secrètes est encore actuellement dans le fait que leurs membres perdent souvent toute notion de la grandeur de leur tâche, et qu’ils croient que le sort d’un peuple peut être décidé par un meurtre.

La volonté divine

Celui qui se tient sur le plan de notre mouvement, a le devoir sacré de veiller à ce que l’on ne parle pas sans cesse à la légère de la volonté divine, et qu’on agisse conformément à cette volonté et qu’on ne laisse souiller l’œuvre de Dieu. Détruire son œuvre, c’est déclarer la guerre à la création du Seigneur, à la volonté divine.

Vous avez deviné ?  

Si non : ce qui précède sont des passages de Mein Kampf – mon combat- de Hitler, édité par les Nouvelles Editions Latines. Le pavé de 685 pages  est précédé d’un avertissement de 8 pages s’achevant ainsi : « Le lecteur de Mein Kampf doit donc se souvenir des crimes contre l’humanité qui ont été commis en application de cet ouvrage et réaliser que les manifestations actuelles de haine raciales participent de son esprit. »

Il serait souhaitable, au vu des nombreuses passages ordonnant ou justifiant des meurtres et autres crimes, au vu des nombreuses insultes envers des peuples y figurant, et au vu des crimes contre l’humanité commis au nom de ces ordres, qu’un avertissement du même type figure dans les coran diffusés en France, avec même peut-être l’indication « dangereux pour la santé mentale ».

Elisseievna

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