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Les miliciens de Macron multiplient les arrestations de patriotes armés

 

Les crapules gaucho-écolo-islamo-wokistes jubilent.

Un petit groupe de patriotes armés qui s’appellent « Recolonisation France », plus proches des survivalistes que des escadrons de la mort sud-américains, ont été arrêtés par les courageux miliciens du dictateur.

https://www.fdesouche.com/2021/11/23/ultradroite-13-membres-du-groupe-recolonisation-france-interpelles/

Des fiers-à-bras qui ont la trouille de pénétrer dans les enclaves étrangères hostiles pour y arrêter les criminels, égorgeurs, violeurs ou dealers. Et qui comptent sur les forces spéciales pour intercepter les terroristes en dehors de leur territoire de confort.

La France aux Français

Une idéologie insupportable dénoncée par tous les dhimmis des merdias collabos. BFM TV en tête du peloton des traîtres.

Lesquels se délectent de rappeler que selon l’art 431-13 du Code pénal, le fait de participer à un groupe de combat privé est puni de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende et le fait d’organiser un groupe de combat est puni de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

Évidemment, ce texte ne s’applique pas aux bandes armées des banlieues, collectionnant les armes de guerre en provenance de l’ex-Yougoslavie et qui s’entraînent dans des terrains vagues et forêts voisines. En vue d’opérations de grand banditisme ou de terrorisme.

Puisque, par définition politico-médiatico-macronarde, ces bandes n’existent pas. En dépit des rapports de la DGSI qui ont fort opportunément fuité. Et des guerres de gangs qui défraient régulièrement la chronique avec des dégâts collatéraux causés par des  kalachnikovs et des copies d’Uzis.

Pour le moment, avec les patriotes, on en est au « crime d’intention », une notion étrangère au droit français, empruntée aux codes criminels nazi et soviétique.

Puisque aucune voie de fait n’a été commise, et que la plupart des armes saisies étaient légalement détenues.

Maintenant, on vous embastille, non pour ce que vous avez fait, mais pour ce que vous auriez pu faire ! Ou qu’on suppose que vous auriez  pu être tenté de faire !

Macronescu conchie l’article 34 de la Constitution et crée des nouveaux délits quand ça l’arrange, sans saisir le Parlement, on l’a vu avec ses diktats pseudo-sanitaires.

Une néo-Gestapo au service d’intérêts étrangers

Pour arrêter ces valeureux Français, prêts à sacrifier leur carrière et leur liberté pour aider à sortir le pays de l’impasse, Moussa Ouakid Darmanin a réactivé l’OCLCH (Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité), une barbouzerie inventée en 2013 par Hollandouille. Avec en théorie compétence universelle (la souveraineté des autres pays on s’en tape !). Mais en pratique, une pitoyable inefficacité dans la lutte contre les terroristes islamistes.

Ainsi vouloir rendre la France aux Français serait un crime contre l’humanité, tandis que les attentats islamistes seraient liés à une simple erreur d’appréciation des gouvernants (cf Bataclan) et le génocide médical organisé par le dictateur et ses sbires, un épisode anecdotique et anodin qui mérite à peine d’être noté.

Date à retenir : en août 2020 a été créée au sein de l’OCLCH une division dédiée à la « lutte contre les crimes de haine », comprendre : traquer les patriotes qui s’opposent à l’invasion islamisation de la France.

Les prêcheurs mahométans invitant à égorger juifs et chrétiens et à incendier églises et synagogues n’ont pas à s’inquiéter. Ils ne sont pas concernés. On ne trouve chez eux qu’amour, tolérance et paix.

Août 2020 marque aussi le point de départ de cette enquête interne qui ne dit pas son nom, dans les services de l’armée et de la gendarmerie, pour cibler d’éventuels patriotes indociles. En suscitant la délation de leurs collègues par menaces, chantages et récompenses. La quintessence de l’esprit collabo-corbeau-macronard.

Les mutins se revendiquent au nombre de 661, répartis sur tout le territoire

On en a arrêté 13 d’entre eux, dont un colonel de gendarmerie, sur dénonciation d’un collabo qu’ils croyaient acquis à leur cause.

12 hommes et une femme sans doute pas assez prudents dans leurs propos et leurs comportements.

Je rappellerai à ce sujet qu’en 1961 la chanson fétiche de l’OAS était un tube des Chaussettes Noires « Tu parles trop ». Un avertissement rabâché sur les ondes des radios pirates et répété sur les murs à Alger.

https://www.youtube.com/watch?v=uFqK2ODZgWI

Une des réussites des commandos Delta fut, pendant les 18 mois précédant l’exode, d’empêcher les attentats à la bombe, au rasoir ou au couteau, en interdisant les quartiers européens aux fellaghas, qu’on tirait sans sommation depuis des patrouilles motorisées, circulant jour et nuit.

Je n’imaginais pas qu’on serait sur le point de revoir cela en métropole. En tout cas, pas aussi vite. Mais la gabegie macronesque accélère la pourriture de tout ce qu’elle touche. Et puisque l’État ajoute à l’indifférence et l’inertie la complicité avec les égorgeurs, arrivera fatalement un moment où les gens décideront de se défendre eux-mêmes.

Les groupes qui combattent les dictatures se doivent d’être discrets et si possible d’opérer dans la clandestinité la plus totale.

Au-delà des trahisons, les RF ont commis l’imprudence de se signaler sur Telegram par une déclaration relayée par Liselotte Mas, qui a dû donner des sueurs froides au petit führer de poche. Lequel ne retire plus, même dans les salons de l’Élysée, son gilet pare-balles et ses leggins kevlar portés sous ses beaux costards made in Savile Row, inélégants quand il sont froissés par ces dessous pas chics.

La guerre civile c’est Macronescu qui la veut, pas Monsieur Z

On voit avec ce qui se passe aux Antilles, un entraînement pour des milices surarmées envoyées casser du civil, avec des moyens plus efficaces que les flash-balls et les  lacrymogènes. Ce n’est pas par hasard qu’il a doté ses sbires de 50 nouvelles automitrailleuses blindées, après que Castaner a supprimé de la formation de flic les techniques pour arrêter sans blesser, et l’initiation au droit constitutionnel et pénal, en guise d’instruction civique.

Le tyran ne veut plus « seulement » éborgner, mutiler et gazer. Maintenant, il veut tuer. L’exemple est donné par d’autres pays de l’Eurocrature où l’on tire sur les manifestants à balles réelles.

Là encore, un fâcheux souvenir revient, celui du massacre de la rue d’Isly, le 26 mars 1962, qu’on espérait naïvement ne jamais revivre.

En recherchant ce qui a pu alimenter la psychopathie criminelle du despote, on recueille les témoignages édifiants des gens qui l’ont connu dans sa jeunesse.

Sous ses airs benêts d’enfant-roi, se cache un pré-ado complexé qui n’a jamais résolu son œdipe. Et pour cause. Au plan psychologique, il est resté bloqué entre deux étages. Dans un entresol, entre l’enfance et l’âge adulte. D’où des caprices puérils de gamin et le besoin de s’affirmer d’un éternel adolescent le poussent à tous les défis. Toutes les transgressions. Toutes les provocations et toutes les extravagances.

Faute de pouvoir violer des femmes, il viole la République.

S’il s’est entouré de personnages peu recommandables, mais costauds et déterminés, c’est sans doute une résurgence de l’époque où, enfant chétif et craintif, il devait attendre des grands dadais qu’ils le défendent.

On a presque tous connu un petit bourge souffre-douleur de la classe, devenu chef de bande en donnant de l’argent aux malabars de l’école et en faisant leurs devoirs.

Cet être falot et pétochard (on l’a vu lors des exfiltrations) serait sans doute incapable de filer une mandale à un adversaire, Il aurait bien trop peur d’un aller-retour. Mais payer des spadassins pour faire les sales coups à sa place est tout à fait en adéquation avec sa personnalité reptilienne, lâche et sournoise.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/