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Les Misérables, de Ladj Ly : propagande islamo-racaille contre la France

Mon avant-dernier article était sur le titre des Misérables honteusement mis en avant pour nommer un film à la gloire de la banlieue, de la vindicte de la police ! (Source)

Ladj Ly, réalisateur d’un film anti-France et anti-policiers qu’il ose appeler « Les Misérables »

Relativiser, mentir, trahir, mais aussi trafiquer, jouir et se moquer d’un pays : la France !

Car enfin, faire passer pour des Jean Valjean de la banlieue, ou des pseudo-victimes de la misère les ordures qui sévissent dans les cités, ceux qui agressent, trafiquent, violentent, violent, frappent des femmes, est tout simplement une escroquerie !

Faire passer pour des Javert les flics qui se font agresser en permanence, que l’on tente de faire brûler vifs dans des voitures hors d’âge, poussives, issues de commissariats de quartiers transformés en camps de retranchement est une aberration !

Que l’on fasse passer des imams pour des pacifistes, de gentils médiateurs alors qu’ils portent à travers le Coran un message de haine du chrétien, du juif, de l’agnostique, de l’athée, de l’homosexuel, et pire que tout, de la femme libre et égale en droits, est un vrai scandale !

Misérable ? C’est le président de la République, Emmanuel Macron, qui se dit bouleversé par ce film et qui n’a rien dit sur les paysans qui crèvent dans nos campagnes ! (Source) (Source)

 Misérable ? C’est le ministère de la (in)Culture qui finance une entreprise tentant de faire passer la France, les Blancs, la police, pour des salauds, pour faire plaisir à des racistes anti-France, et qui ne seraient rien dans leur pays d’origine s’ils n’avaient pas eu cette chance de naître en France, de s’installer en France, d’avoir des parents venus vivre en France !

Je pense aussi à tous ceux qui sont dans les sphères du pouvoir comme les Laetitia Avia, les Danielle Obono, les Rokhaya Diallo, les Sibhet Ndiaye, les Houria Bouteldja, et j’en passe de ces venus d’ailleurs qui crachent sur un pays qui leur a tout donné, pendant que des paysans se pendent dans leurs granges !

Je pense surtout à ces Français, ces artisans, ces commerçants persécutés par ces voyous que monsieur Ladj Ly, qui est issu d’ailleurs, qui n’est pas arrivé par le Saint-Esprit,  sur lequel j’imagine il doit cracher, mais surtout par des aides sociales diverses, et puis aussi par son talent bien sûr, mais qu’il a décidé d’orienter dans le sens du vent, comme le font la plupart des rappeurs : celui du pognon de dingue qu’il va ramasser en utilisant la connerie béate de nos bien-pensants, avec l’argent des contribuables !

Que pense-t-il de Nathalie, victime blanche, d’un second braquage ? « Vers 18 h, alors que ma comptable et un client étaient présents dans le magasin, deux hommes armés sont entrés. Ils ont frappé mon client sur la tête, puis je leur ai donné la caisse pour qu’ils s’en aillent. Ils m’ont mis le pistolet sur la tempe et m’ont forcée à vider le coffre« . Puis, par la suite « Après sa condamnation, on a crevé les pneus de ma voiture. Des jeunes attendaient devant chez moi en me faisant des signes d’égorgement…«  C’était qui, les ordures qui l’ont frappée, violentée, était-ce des Misérables, des Gavroche des quartiers ? (Source)

Était-ce des Cosette, Éponine, Azelma, Gavroche qui ont agressé un retraité ? Cinq adolescents âgés entre 15 et 16 ans ont été arrêtés ce lundi 18 novembre (…) ils lui ont fait subir les pires sévices dans le but de lui soutirer de l’argent. La victime a été frappée, brûlée et violée. Comme d’habitude, nulle information sur les origines de ces bourreaux, sauf si l’un deux avait été frappé par un vilain policier, d’où illico une « marche blanche« , des larmes, des mères et des sœurs « abîmées de douleur par l’injustice » et bla-bla ! (Source) 

Pour autant, je vois quelques similitudes avec la racaille qui sévit dans ces banlieues avec ce que décrit Victor Hugo : « Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus (…) sans avoir le généreux élan de l’ouvrier ni l’ordre honnête du bourgeois. C’étaient de ces natures naines qui, si quelque feu sombre les chauffe par hasard, deviennent facilement monstrueuses.

Était-ce des enfants de Thénardier, ces cinq jeunes monstres, âgés de 18 à 20 ans, deux hommes et trois femmes, impliqués dans une affaire d’homophobie et qui ont comparu pour violences volontaires en réunion sur un handicapé, mais aussi en raison de l’orientation sexuelle ?

Était-ce des Misérables, ceux qui ont organisé un vaste trafic d’objets volés avec le Maroc ? Des milliers de victimes et un mode opératoire enfin mis au jour… Fin octobre, le coup de filet des policiers du groupe « quartiers sensibles » de la sûreté territoriale de Paris (ST75) a permis de démanteler plusieurs niveaux de hiérarchie d’une équipe spécialisée dans le recel d’objets volés. (Source). Sans doute des méchants Javert, des méchants policiers qui n’ont pas voulu comprendre la misère des misérables !

Nous voyons bien que le ministère de la Culture, les producteurs, le réalisateur ont utilisé un nom de film pour se faire de la publicité facile.

La racaille d’aujourd’hui n’a pas grand-chose à voir avec une histoire venue du romantisme du XIXe siècle, issue d’une époque où la misère était bien réelle, majoritaire, subie par le plus grand nombre, par une classe ouvrière certes, mais pas seulement, car elle touchait aussi le monde rural, les « migrants » de l’intérieur (Bretons, Auvergnats, Morvandeaux, Basques, etc.) tous venus chercher un peu de pain, du travail  dans la capitale en pleine transformation par les projets du grand Paris imaginé par Napoléon III et son fidèle et génial préfet Hausmann !  

Où sont les misérables dans les banlieues ou le trafic de cannabis, le vol de scooters, de voitures, les agressions des conducteurs de motos, de voitures, l’agression des commerçants sont la norme ? Où sont les misérables hormis peut-être ceux qui sont coincés dans les appartements HLM et incapables financièrement de déménager ?

Ce film me fait honte en tant que Français car il donne une image qui ne ressemble pas à la France réelle ! C’est l’image d’une France qui reçoit des crachats de la part de ceux qu’elle a nourris depuis plus de trente ans !

Ce film me met en colère, au nom de tous ceux qui ont essayé chaque jour de donner vie à ces quartiers, et parmi eux, il y a des enfants de l’immigration, des filles et fils de l’Afrique probablement, et qui souffrent de cette image que l’on donne d’eux, à la fois celle de racailles et de mendiants. Une image d’illettrés, d’incultes, ou subissant la violence religieuse. Ils n’ont plus qu’une idée en tête, fuir, s’évader de ces quartiers, de cette engeance malsaine !

D’autres, les plus tordus, ou plus malins, utilisent le système, les politiques, les élus, les ressources des ministères pour faire des films culpabilisants, anti-flics de préférence, ou accumulent les subsides du Qatar, ou s’accoquinent avec des boîtes à disque qui veulent plus de violence dans les paroles et les clips, des flingues, des gros colliers ridicules au cou, des bagues énormes, des montres en faux or, et tous s’exhibent dans des clips merdiques, avec des femmes « sexe », pour vendre leur came de merde, en rêvant de s’installer à Los Angeles, en laissant leurs fans croire à leurs sauces !

Il n’y a rien de misérable chez eux ! Il y a tout d’une saloperie ! Il faudra bien qu’un jour un immense karcher vienne faire le ménage et j’en suis certain, la majorité de la population qui vit dans ces banlieues serait ravie de ce grand nettoyage ! Reste à savoir qui aura le manche du balai ! C’est pas Macron, c’est certain !

Gérard Brazon