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« Les Misérables » de Ladj Ly : une escroquerie victimaire de plus !

Dans un article du FigaroVox, que m’avait signalé Paul-Marie Couteaux que je remercie au passage, j’ai pu lire un état quasi clinique de la maladie qui ronge nos banlieues !

Un mineur délinquant pose derrière une grille du Centre éducatif fermé (CEF) de Mulhouse.

Le thème est : Les violences gratuites en augmentation constante en France. Pour le pédopsychiatre Maurice Berger, auteur d’un livre sur son expérience auprès des adolescents hyper violents, elles sont le fruit de facteurs psychologiques et culturels. (SOURCE)

Psychologiques et culturels ! Les mots sont lâchés et sonnent bien dans notre univers qui nie la violence dans les banlieues, et souhaitent la réduire au racisme, à la haine de l’extrême droite, aux gentils musulmans qui font tout ce qu’ils peuvent pour assister les familles, aux grands-frères, islamistes aussi, aux associations également islamistes, et surtout à l’avènement de futurs élus islamistes qui ne tarderont pas à inonder les conseils municipaux en 2020 ! Sans compter les Indigénistes qui surfe sur la vague, les Insoumis antis France, et les antiracistes de tous poils qui aimeraient tous se payer avec les subventions de Marianne ! Voici quelques extraits qui franchement nous rappellent Laurent Obertone !

La violence des enfants et adolescents : j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus graves. Un facteur parmi d’autres est l’impunité importante concernant la première atteinte aux personnes. (…) je reçois des adultes qui gardent à vie des séquelles physiques ou cérébrales définitives après une agression pour un supposé mauvais regard, et dont l’agresseur mineur n’est puni que d’un sursis car il n’était pas récidiviste. Maurice Berger rend en partie, responsable le milieu familial, et surtout le père en particulier ! Ce qui devrait ravir les féministes de gauche qui considèrent que l’homme est un mammifère terrible, et souvent un affreux prédateur : 69 % des adolescents très violents ont été exposés à des scènes de violences conjugales pendant les deux premières années de leur vie.

Puis vient le début de l’enfant et le rôle des parents et grands-parents : Quand on n’a pas joué à faire des accidents avec des petites voitures, ou avec des figurines de pompiers qui viennent éteindre le feu en faisant «pin pon», on ne sait jouer qu’en vrai. Un jeune m’explique «on s’ennuyait, alors on a mis le feu à un entrepôt» (coût 1.700.00 euros totalement remboursés par les assurances responsabilité civile scolaires).Autant que je m’en souvienne, issu d’une famille nombreuse de 5 frères, vivant en HLM, je n’ai jamais songé à mettre le feu dans une école, ou un entrepôt ! Nous n’étions pas des anges, mais on craignait nos parents, la police, et si on se battait, soit c’était entre nous, soit c’était avec des rivaux : pour une fille, pour une place au ciné, pour jouer le samedi soir au bal.  Cela n’allait pas plus loin que le coup de poing pour l’honneur ! On se contentait de la branlée que l’on prenait… ou que l’on mettait ! Rien à voir avec ce qui suit :

A la question posée à un jeune qui avait mis un adulte dans le coma pour un supposé mauvais regard, pourquoi il n’a pas tué sa victime ? Réponse : «parce qu’un copain m’a tiré en arrière par mon sweat». Je l’interroge sur ce que cela aurait fait à la mère de sa victime si son fils était mort. «Elle aurait été triste un moment, puis il faut passer à autre chose, ne pas s’apitoyer toute sa vie, c’est ballot. Il aurait dû mourir un jour de toute manière».

Je demande à chaque jeune que je rencontre de me raconter son histoire, et il apparaît que dans la région où je travaille, la grande majorité de ces mineurs sont issus de l’immigration originaire du Maghreb.

Nous y sommes : les familles concernées ici, et ce n’est pas le cas de toutes les familles d’origine maghrébine en France, où prime la solidarité, ont un fonctionnement clanique, c’est un corps dont chaque individu est un membre, sous l’autorité d’un patriarche ou d’une matriarche.

Dans nos sociétés, notre culture, la famille est le cocon où l’enfant va s’épanouir, et plus tard prendre son envol ! Chaque enfant est porté à cet envol, ce qui ne signifie pas la fin pour des parents, mais une réussite si l’enfant réalise son décollage !

Cela passait le plus souvent par les études, réservées aux plus méritants des classes primaires, et pour les autres, l’apprentissage d’un métier dès l’âge de 14 ans ! Pour la majorité des enfants, les ailes se déployaient timidement en fin d’étude, sanctionnée par un CEP ! Un certificat qui vaut maintenant, le niveau des bacheliers actuels, si j’en juge par leur niveau de culture générale !

D’autres rejoignaient l’usine ou le père et la mère parfois, travaillaient, et ils devaient faire honneur par leur comportement aux parents ! Il est vrai que la promotion interne à l’époque existait ! On pouvait démarrer OS et finir cadre dans l’entreprise !

Il semble bien dans cette étude, que dans les familles du Maghreb, perdure l’idée que la famille est un tout, un et indivisible ! Beaucoup de nationaux admirent cette union familiale, cette fidélité à la famille, aux noyaux d’origine et y voit la conséquence de la solidarité ! Ce n’est pas faux ! On peut se désoler que la plupart de nos clochards, soient des français de souche ayant perdu le contact avec leur famille ! Ayant eu les ailes brisées ! Mais cela à un coût :

Les « nouveaux misérables » de 2019 à Cannes ! 

50% des jeunes admis au CEF ont pour projet de vivre à l’âge adulte dans l’appartement familial ou dans le même immeuble, et quand je demande ce qui se passerait si leur épouse souhaitait un appartement avec plus d’intimité, la réponse est «elle dégage».

Si on y ajoute le fait religieux, cette alchimie est redoutable ! Les codes du groupe priment sur la loi extérieure. Le terme de ghettoïsation est donc inexact, car on est enfermé dans un ghetto ; alors qu’ici au contraire, la contrainte est intérieure, auto-sécrétée, car c’est l’éloignement qui est angoissant, en pensée, ou physiquement hors du territoire. C’est une notion nouvelle dont devrait s’inspirer nos juges !

La justice est impuissante parce que les juges sont phagocytés par l’idéologie, l’humanisme bien-pensant, la repentance permanente, l’idée que c’est la société qui est responsable de fait !

Le mur des cons en fut la preuve la plus flagrante ! La vraie victime est collée à un mur ! L’auteur de violence devient une victime sociétale ! Le juge est intouchable, hors sol, hors justice !  Il peut par son action idéologique ou son inaction, être à l’origine d’actes dont il n’aura pas à se justifier par la suite !

Le flic c’est l’intrus, l’objet qui s’insère dans un jeu de groupe, de clan, et qui n’obéit pas aux règles du groupe. Il est celui qui veut que les lois de l’extérieur s’appliquent ! Hors, ces lois n’existent pas pour les voyous ! D’autant plus que, régulièrement, la justice leur prouve qu’ils ont raison de ne pas les appliquer puisqu’ils ne les subissent pas ! Le flic, c’est l’interface, qui doit produire du chiffre pour satisfaire sa hiérarchie, et qui est pété de trouille de finir cramé, ou flingué dans un univers clanique ou tribal ! Maintenant, c’est le pompier, le médecin ! Aucune conscience à attendre de ces voyous puisqu’ils n’en n’ont pas d’autres que leurs appartenance !

Ils ont besoin d’un interdit d’agir réel et non symbolique, d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence et arrêter de commettre des actes au moment même où cela leur vient à l’esprit !

Comment demander à des familles d’avoir la main sur leurs enfants alors même qu’ils les ont formatés pour en faire des cas sociaux dans notre société ! Ils font des marches blanches et acceptent les biens issus des trafics. Ils marchent en regrettant l’accident de scooter que « leurs chers petits » avaient volé, les balles du clan voisin que « leurs chers petits » se sont prises parce qu’ils faisaient parties du clan adverse, de l’interpellation qui a mal tourné parce que « leurs chers petits si gentils » avaient fuis un contrôle d’identité !

Il suffit de regarder ces longues marches dites blanches pour comprendre ce qu’est la notion de grand remplacement et qu’ils sont bien loin ces « braves petits » d’être une chance pour la France tout simplement parce qu’ils s’en foutent de la France !

A qui la faute ? Pas au gamin né dans cet univers, c’est sûr !  Pour un parent, poser un interdit cohérent nécessite d’accepter de ne pas être aimé temporairement par son enfant, de souhaiter avoir un enfant aimable par les personnes extérieures à la famille et qui ait envie d’être un citoyen; d’être un parent capable de sortir de son confort personnel pour faire l’effort d’interdire, donc de délaisser temporairement la télévision ou son jeu vidéo, et ne pas se dire que l’école ou le club de foot fera ce travail à sa place.

Il y a beaucoup de ces femmes qui se tuent au boulot, prennent le premier train ou métro pour aller faire des ménages dans les bureaux de Paris ou de la Défense ! S’y ajoute les heures de ménages chez les particuliers, et elles rentrent le soir crevées !

Les gosses sont nourris aux paquets de chips et sont éduqués aux règles du clan le plus fort du coin ! Il ne sert à rien de nettoyer les murs, réparer les ascenseurs, ils seront tout de suite taggués, mis en panne pour faciliter les trafics ! Quel est le jeune qui va s’y opposer sans risquer de faire descendre ou tabasser !

La démission de l’état, de la justice, des élus locaux est patente auprès des salafistes et autres frères musulmans, dans toutes les banlieues ! Les maires sont les premiers à avoir concédé du poids, du pouvoir à ces organisations islamistes !

(…) Beaucoup de parents ne prennent plus en compte le «qu’en-dira-t-on», le regard des autres qui souligne que «ça ne se fait pas», sorte de honte qui aidait les parents à réguler les comportements de leurs enfants. Difficile aussi à notre époque où beaucoup de médias tournent systématiquement en dérision toute tentative de rétablissement des interdits nécessaires

Il suffit d’écouter la pauvreté du langage. Celui des animateurs comme Hanouna, pour faire djeunes, celui des rappeurs qui se font du fric facile en excitant cette population sans repère, sans culture ! Quand le vocabulaire n’existe plus, il reste la violence pour s’exprimer ! Le poing dans la gueule, le couteau dans le poitrail, ou la mosquée et Allah Akbar !

Il serait temps que l’autorité soit un principe intangible ! Que cette autorité soit suivie de manière ferme ! Que toute action négative envers la société soit suivie d’une sanction claire et appliquée à la lettre, que tous les délinquants soient sortis de leurs conforts, c’est-à-dire de leurs ghettos qui les rassurent, de leurs cocons de groupe, de clans, et soient mis en face de sa réalité !

Sans doute faudra-t-il ouvrir des prisons, voire des camps, en tous cas, les éloigner le plus possible et les faire participer par le travail à leur entretien ! Les scolariser, les éduquer, leur apprendre un métier, et s’assurer qu’ils sont assimilables !

Cela nécessite une transformation de notre système judiciaire ! Des juges plus responsables de leurs actes ! Des juges qui ne mettent pas leur idéologie faussement humaniste, au service finalement, de la délinquance !

Il faudra pacifier les cités en les désarmant, mais aussi éradiquer les associations islamistes qui vivent de ce cancer sociétal et permettre aux familles de retrouver de l’air, de leur apprendre à éduquer un enfant. Leur faire comprendre que donner leurs chances aux enfants, c’est leur donner des ailes pour s’envoler, se réaliser, et non des basquets pour se sauver devant les flics et finir au fond d’un caniveau ! Alors certains diront que tout cela, c’est bien fascisant ! Peut-être en effet, mais quand tout a été essayé, que faut-il faire d’autres ?

Les misérables, je le dis pour le titre de ce film qui parait en ce moment sur nos écrans. Un film sur les banlieues, et ce titre me scandalise ! Il tente de démontrer que la population des cités serait les nouveaux misérables ! Ceci est une escroquerie intellectuelle, une position victimaire de plus, une tartufferie !

Où sont les Jean Valjean d’aujourd’hui qui ne risquent pas d’aller à Cayenne pour le vol d’un guignon de pain, où sont les Tavernier, Cosette, Nana, Gavroche mort dans le ruisseau par la faute à Rousseau ? Quelle honte ! Ils prouvent leurs manque de respect pour notre histoire, notre littérature, nos combats pour sortir de la vraie misère ! Ces jeunes des banlieues sont morts par la faute à leurs conneries c’est tout, et c’est affligeant ! 

Les producteurs, ce réalisateur Monsieur Ladj ly devraient lire, ou relire Emile Zola et son Germinal pour ceux qui savent lire, et réaliser s’ils le peuvent, ce qu’était la misère dans les corons et les usines pour quelques sous !

La misère ouvrière de l’époque n’a pas grand-chose à voir avec ça ! Les ouvriers crevaient vraiment de faim et la troisième république tiraient à balles réelles lors des manifestations de cette misère ! Bien loin des émeutes de 2005 !   

Il n’y avait pas de racisme, il y avait la faim et la vraie misère ! C’est dégueulasse de relativiser et de faire croire à ces jeunes qu’ils sont les héritiers de cette époque, et de ces familles ouvrières ! Honte aux syndicalistes qui ont oubliés les morts de faim, et ceux qui sont tombés sous les balles de la garde républicaine !

Les producteurs et autres réalisateurs islamo-gauchistes de ces films, vont encore se faire du fric sur les dos de ces familles en perdition et sur le sentiment de culpabilités des Français de souche ou non !

Gérard Brazon