Les musulmans ont peur de quitter cet islam totalitaire et nazi

Publié le 1 février 2015 - par - 361 vues
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Les musulmans qui se veulent modérés sans convaincre personne même pas eux-mêmes  de leur sens de la modération sauf les islamo-compatibles, les médias lèche-babouches, les politicards vendus et les écolos font enfin tomber le masque de la modération en passant à l’action pour enlever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam.

En effet, ayant finalement compris qu’ils ne peuvent plus s’identifier à une religion qui  ne correspond pas du tout  à l’idée qu’ils se font d’elle et ô combien antinomique de celle qui leur aurait été léguée par leurs parents, ils se sont enfin résolus à renoncer définitivement à l’islam pour en finir avec cette forme de schizophrénie qui les perturbe inconsciemment.  Car un musulman conscient est un impie.

Ignorant tout des arcanes du Grand Fracas islamique tout en étant convaincus que leur absence de connaissance est une parfaite connaissance de l’islam au point qu’ils considèrent leurs coreligionnaires les plus fidèles à l’enseignement mahométan comme étant des hérétiques, ils ont pris conscience qu’ils n’avaient plus le choix soit ils sont véritablement musulmans et suivent par conséquent la voie de l’islam celle de Daech, des Wahhabites, de Boko Haram, d’Ennahdha, de la Qaïda et de tous les courants musulmans qui convergent vers un islam unitaire et originel,  soit ils ne le sont pas et ils rejettent leur héritage musulman.

Il semble d’après un juriste tunisien expert en droit musulman Yadh Ben Achour qu’il existe l’islam par héritage comme si leurs parents avaient la faculté d’avoir enfanté un islam qui n’est pas tout-à-fait un islam, remanié, retouché et adapté à leur environnement local.

On n’hérite pas d’une religion comme on hérite des caractères génétiques de nos parents dont on ne peut, par conséquent, se défaire. Or, la religion est un bien immatériel, une culture, un code de valeurs morales ou supposées  telles dont la  finalité est d’enfermer les êtres humains dans une prison mentale pour les figer dans l’immobilisme et empêcher toute forme d’évolution et de progressisme.  Sous prétexte que c’est un legs familial il doit être conservé en l’état et assumé contre notre plein gré. Un lien qui relie les générations entre elles qui ne doit faire l’objet de rupture ou de changement sous peine de trahir cet héritage.  Mais de quel héritage s’agit-il ? Celui transmis par des parents dépourvus de tout sens critique majoritairement analphabètes  auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles que leurs enfants sont tenus à prendre au pied de la lettre, lui conférant un caractère sacré pour en faire leur icône ? Est-ce que les parents eux-mêmes avaient fait le choix de l’islam en toute connaissance de cause et qu’ils ont jugé cette religion la mieux à même à être transmise à leurs enfants qui eux-mêmes ne sont pas le clone de leurs parents pour reproduire fidèlement une génération plus tard le mode de vie social de leurs parents dans toutes ses composantes. Un héritage qui est en réalité un mécanisme d’aliénation et de castration  pour faire de l’homme un éternel sujet, sans volonté propre, sans capacité d’écrire lui-même son histoire et d’être acteur de ses choix de vie et de la forme de la société qui convient à ses aspirations et sa personnalité.

Avec des peuples pris dans les filets mortels de leur tradition, il est utopique de les imaginer un jour sortir de leur état de léthargie profonde et chronique et prendre ainsi conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgité sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humain qui affectent directement les neurones.

Sauf un cataclysme tsunamien qui marquera la fin de l’islam, on ne doit pas attendre un miracle de la part des défenseurs les plus farouches de  l’islam et son véhicule publicitaire  pour qu’ils envoient au monde entier un message fort, l’islam n’est pas que le grand désastre de l’humanité il est le pire crime contre l’humanité qui puisse exister.

Ce qu’ils croyaient être l’islam et dont ils avaient fait leur cheval de bataille était in fine une pure hérésie intellectuelle, une vue de l’esprit, une illusion d’optique, un mirage dans le désert arabique,  et qu’il n’y a qu’un seul et unique islam. Un islam pour tous et non pas pour tout un chacun.  L’islam n’est ni modulable, ni personnalisable et encore moins objet d’interprétation.  Censé être l’oeuvre d’Allah, il ne revient pas aux fidèles d’y apporter la moindre touche d’accommodement.

L’islam de Mahomet est celui que pratiquent scrupuleusement et fidèlement les vrais et bons musulmans qui sont le cauchemar des chrétiens d’Orient et du Nord du Nigéria et qui menacent de détruire Israël et l’Occident.

L’islam à la carte n’existe pas plus que le fascisme à la carte. Il n’y a pas d’islam fragmenté,  compartimenté, un supermarché où tout un chacun trouve des produits à son goût, ni de demi-mesure dans la foi.

L’islam est entier, inamovible et intemporel ne laissant aucune marge de manoeuvre ni la moindre possibilité à ses fidèles de le mettre en conformité avec les exigences des lois des pays d’accueil et les lois internationales. Il est lui-même la loi à laquelle le monde entier doit se soumettre et qu’il est du devoir de chaque fidèle d’y contribuer par tous les moyens généralement illicites admis par le Coran au nom du principe : la fin justifie les moyens.

Il est un tout, un ensemble entier où tous les composantes interagissent entre elles et se confondent pour constituer un bloc homogène et hermétique à toute forme d’introduction d’un élément étranger susceptible d’en modifier le fonctionnement et d’altérer sa mécanique.  Mahomet le voulait immuable et intemporel de peur que le moindre grain de sable n’en dévoile sa fragilité et ne remette en cause son semblant de religion.

D’où sa hantise obsessionnelle de laisser aux musulmans la moindre liberté de manoeuvre, d’exercer leur libre-arbitre quant à leur possibilité d’adapter l’islam à leurs capacités personnelles et aux exigences de leur environnement social, humain, politique, économique.  Pour Mahomet il n’y a qu’une seule voie,  tariq, chara’a, celle que tous les musulmans doivent emprunter s’ils ne veulent pas finir cramer en enfer.

En se proclamant modérés, ces musulmans qui ont mis un point d’honneur d’en finir avec leur hypocrisie maladive ont pris conscience que leur boussole intellectuelle est défectueuse et que leur chemin est une anti-thèse de celui de Mahomet qui voue une sainte horreur aux musulmans qui ne sont pas dans la voie de l’islam qui ne sont rien d’autre à ses yeux que des apostats dissimulés. Soit on est musulman et on applique les principes fondamentaux de sa religion soit on ne l’est pas et on prend la porte de sortie. Ernest Renan l’avait rêvé, les musulmans dits modérés dans la mesure où leur turbine djihadiste n’était pas opérationnelle, l’ont fait.

Désormais, il ne faut plus jamais affubler les musulmans du masque de la modération puisque ces musulmans n’existent plus en tant que tels.

Nous devons tous aujourd’hui leur rendre un vibrant hommage pour leur clairvoyance hors du commun, leur courage admirable, leur lucidité incroyable. Qui oserait douter encore de leur pespicacité et de leurs immenses vertus humaines ?

Le grand soir des musulmans modérés dans leur ignorance de l’islam a échappé au regard avisé des médias concentrés surtout sur les boucheries des vrais musulmans, il reviendrait à nous tous d’en faire l’écho et de relayer en boucles l’information historique sur la rupture définitive entre la majorité musulmane qui n’avait de musulmane que l’étiquette et l’islam fondamentalement mahométan. Celui qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair. L’islam de la terreur et des conversions au fil de l’épée.  Un islam qui dépasse en horreurs le nazisme et auquel le monde capitulard devrait décerner le palmier d’or du génocide des peuples et de la destruction de la vie.

En y renonçant, les musulmans égarés plutôt que modérés viennent de sonner le glas de l’islam.

Salem Ben Ammar

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