Aucune indulgence pour les Nazis, toutes les excuses pour les Musulmans

Publié le 11 février 2016 - par - 20 commentaires - 3 180 vues
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hitler_muftiJe reçois  régulièrement la newsletter d’une amie professeur de Philosophie vivant au Canada. Dans sa dernière publication, elle faisait remarquer à quel point le traitement des Nazis et des Musulmans était dissymétrique dans l’esprit du public moderne et ce que cela révélait à notre propos.

Le cas des Nazis

Dans l’esprit de 100% des gens d’aujourd’hui, l’intégralité des Nazis est directement connectée à la solution finale, au massacre des Juifs, des Tziganes, des Homosexuels et aux camps d’extermination. Il ne viendrait à personne l’idée de parler de Nazis extrémistes dont les actes auraient donné une mauvaise opinion d’idées politiques au fond respectables. Tous les Nazis sont agglomérés au même titre dans le même bloc idéologique, tous sont partie-prenante et co-responsables de l’épouvantable crime.

Cette amie faisait pourtant remarquer, à juste titre, que la Solution Finale ne fut pleinement conceptualisée et mise en œuvre qu’au cours de l’année 1942, sans aucune publicité et dans un état policier qui empêchait la libre circulation des informations. Il n’y avait pas Facebook pour publier des vidéos de SS remplissant les camps de la mort, pas d’internet pour diffuser des photos des bourreaux nazis hilares en train d’exécuter leurs victimes. Il est donc parfaitement vraisemblable qu’une bonne quantité de Nazis n’aient tout simplement pas été au courant de ce qui se passait exactement dans les camps de concentration dédiés à l’extermination.

Cela n’en faisait évidemment pas des amoureux des Juifs ni des grands démocrates, mais cela suffit à rendre l’amalgame systématique Nazi = Holocauste abusif. Il est donc tout à fait possible que parmi ceux qui avaient rejoint le parti pour en retirer un avantage social ou professionnel par exemple, tous n’aient pas été des monstres. Tout cela pour en arriver à la conclusion que chez les Nazis il y en avait qui n’ont jamais tué personne et qui, s’ils avaient pu avoir connaissance de la véritable noirceur de leur idéologie, l’auraient probablement abandonnée avec révulsion. Ceux-là auraient pu être qualifiés de « modérés » ou de « repentis », tous les autres, ceux qui auraient pu contempler l’innommable et rester nazis auraient été, sans rédemption possible, des complices du crime, des co-responsables.
Le cas des Musulmans

Le cas des Musulmans est l’exact inverse de celui des Nazis. Bien que chaque Musulman fasse partie au même titre que le Taliban et le tueur de l’état islamique du même grand courant idéologique (l’islam), caractérisé par le même livre de référence (le Coran), le même exemple à suivre (Mahomet) et la même loi commune (la charia), nous sommes sommés de ne pas faire d’amalgames entre l’un et l’autre. Nous sommes sommés de ne pas faire d’amalgame entre les Musulmans et l’idéologie musulmane : les idées ne sont pas les gens.

A vrai dire, je suis d’accord avec cela. Je rappelle toujours dans mes conférences que la généralisation est toujours fausse, donc injuste, et qu’il ne faut pas confondre ce que pensent les gens et ce qu’ils sont. Les idéologies ne sont effectivement pas les personnes.

Là où l’exemple des Nazis m’a profondément fait réfléchir quand on le compare à celui des Musulmans actuels est la manière dont l’injonction au « Padamalgam » arrête l’usage de la pensée et a  comme effet secondaire de nous interdire de questionner les Musulmans vivant dans nos sociétés à propos de leur adhésion à l’idéologie islamique. De même, l’injonction au « Padamalgam » prétend nous forcer à automatiquement absoudre tout Musulman non violent de toute co-responsabilité, ne serait-ce que morale, au sujet des violences islamiques.
L’idéologie n’est pas l’homme, mais l’adhésion à celle-ci est un acte conscient qui engage la responsabilité individuelle.

Il ne s’agit évidemment pas de suggérer ici que tous les Musulmans sont des terroristes ou des partisans de l’Etat Islamique, ni même de dire qu’ils ont tué quelqu’un ou projettent de le faire dans un avenir quelconque. Il s’agit de se demander au nom de quoi nous devrions nous abstenir de demander à des gens qui sont sensés être nos concitoyens, de clarifier leur position au regard de leur adhésion à l’idéologie islamique. Adhésion idéologique qui est quand même le point commun et la constante historique, comment ne pas le remarquer, de tous les criminels de la planète qui tuent, violent et réduisent en esclavage au nom de l’islam.

Il s’agit également de se demander au nom de quoi nous devrions continuer à accepter sans sourciller des « ce n’est pas ça l’islam » qui insultent l’évidence et notre intelligence quand il est fait mention des crimes et comportements insupportables commis au nom de l’islam.

Les fausses excuses doivent cesser, les responsabilités doivent être endossées
Au nom de quoi devons-nous continuer à accepter de penser que les Musulmans ne connaissent pas l’islam ?  Qu’ils ne peuvent pas le connaitre son contenu ?
Le contenu objectif et constant* de la doctrine islamique, des comportements qu’elle prescrit ou permet est-il inconnaissable ? Bien sûr que non ! Sinon qu’enseignerait-on dans les universités islamiques ? Comment les imams connaitraient-ils leur propre doctrine et pourraient-ils l’enseigner ?

La nature politique, violente et discriminatoire de la doctrine islamique est aujourd’hui un fait solidement établi. Ce qu’un constant travail de désinformation a tenté de nous présenter comme une « religion comme les autres » a fini par révéler sa véritable nature d’idéologie totalitaire à tous les observateurs objectifs. La dimension « spirituelle » présente dans cette idéologie ne change rien à sa catégorisation, le nazisme et le communisme chinois avaient également des mystiques spécifiques, des livres, des chefs suprêmes et un projet de société pour l’Humanité entière.

Au nom de quoi devons-nous continuer à accepter de penser que les Musulmans vivant dans nos pays n’ont pas l’impérieux devoir, au vu de ce qu’il se passe dans le monde, se s’informer sur le contenu de leur idéologie et d’en tirer les conséquences sur le fait d’assumer ou pas ce contenu ?

Les Musulmans occidentaux d’aujourd’hui ne peuvent pas être comparés aux Allemands d’hier. Ils ont un libre accès aux crimes et horreurs islamiques, ils ont un libre accès au contenu de la doctrine islamique, aux ouvrages décrivant la charia, aux livres décrivant celui dont ils sont sensés tirer modèle. Ils ont la liberté, que n’avaient pas les Allemands prisonniers d’un état policier, de pouvoir rejeter sans risque l’adhésion à une doctrine qui détruit la liberté et la dignité humaine.

Ce serait avoir une vision bien condescendante et méprisante que de considérer que les Musulmans vivant en Occident sont incapables de s’informer et de faire un choix responsable. L’Occident offre aux Musulmans la formidable opportunité de pouvoir s’émanciper de l’idéologie islamique, de devenir des humains libres et respectueux des libertés d’autrui. Qui peut prétendre dès lors qu’ils n’ont pas la possibilité de choisir leur destin et leur appartenance, et par conséquence d’endosser la responsabilité de leur choix ? Pourquoi continuons-nous à ménager leur supposée susceptibilité et à les traiter comme des irresponsables, des illettrés ou des enfants un peu attardés ?

Aujourd’hui nous partageons notre société avec des gens dont il est vital de savoir s’ils adhèrent ou non à une idéologie violente, discriminatoire et destructrice de notre mode de vie.

Au nom de quoi, vu les effets de la mise en pratique de cette idéologie, devrions-nous nous satisfaire d’un haussement d’épaule, d’une réponse ambigüe accompagnée de protestation contre une soi-disant stigmatisation ?
La question de l’adhésion ou non à l’idéologie islamique, à la charia, doit cesser d’être un non-dit de nos sociétés, car ce non-dit est le terreau du chaos et de la dislocation sociétale. On le voit déjà, en France aujourd’hui, des gens meurent à cause de cela.

Sortir du non-dit c’est faire un choix, et choisir c’est renoncer.
Soit renoncer à appartenir à ceux qui adhèrent à l’idéologie islamique, à la charia et son cortège inévitable de violences et d’oppression ; soit renoncer à faire partie des sociétés occidentales basées sur le respect des libertés d’autrui. Il ne peut pas y avoir de terrain médian, de position grise, nous ne pouvons plus l’accepter.
La préservation de la sécurité de nos sociétés nous donne le droit de poser aux Musulmans la question suivante : de quel côté de la charia êtes-vous, pour ou contre ? Et d’exiger une réponse.

Les Musulmans doivent répondre clairement, en parole et en actes, à cette question, par un rejet définitif de la charia avec toutes les conséquences que cela emporte, sous peine d’être considérés, à cause de leur choix idéologique, comme assumant la coresponsabilité des horreurs islamiques, et en conséquence, comme les Nazis de notre époque.

Alain Wagner

(*) : 75% du contenu de la charia est commun à toutes les écoles juridiques de l’islam, les divergences portent sur des détails secondaires.

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Notifiez de
Patrick Zbinden

L’explication est simple: dans leur immense majorité les gens n’ont lu ni le Coran, ni Mein Kampf. Ils ont donc l’esprit entièrement formaté par les mass-medias qui présentent l’islam comme une religion de paix, d’amour et de tolérance et le nazisme comme une idéologie de haine ne pensant qu’à exterminer tout ce qui n’est pas aryen ! Si les gens avaient un peu de curiosité intellectuelle ils seraient bien surpris de voir combien on leur a menti ! Pour avoir lu et le coran et Mein Kampf je puis témoigner qu’il y a bien plus d’appels aux meurtres dans le… lire la suite

ALPHA ... OMEGA .

Plus de 600 versets coraniques violents ; des milliers d’hadiths de la Sunna qui viennent les renforcer , les paroles d’Allah transmises à Mahomet .

Yves ESSYLU

avant l’arrivée des musulmans, les décérébrés par le marxisme affirmaient que l’URSS et Staline montraient la voie à suivre, aujourd’hui encore nous payons le prix des ravages créés par cette idéologie qui façonne des « élites » haineuses de leur patrie au nom de l’internationale socialiste

BALT

Tous ceux qui les connaissent bien vous diront que la plupart des Musulmans sont anti-Occident. C’est une évidence. Amalgame ou pas.

jane

« l’injonction au « Padamalgam » arrête l’usage de la pensée et a comme effet secondaire de nous interdire de questionner les Musulmans vivant dans nos sociétés à propos de leur adhésion à l’idéologie islamique. » Très juste.Le passé nous enseigne que ce mécanisme a fonctionné avec la même efficacité pour le communisme dont l’ idée devait être défendue coûte que coûte malgré les millions de morts imputés à Lénine,Staline, Mao et Pol Pot Questionner ses défenseurs avant la chute du mur au sujet de l’Holodomor, le génocide par la faim des années 1932-33 en Ukraine ou de l’ existence des Goulags… lire la suite

loic

N’oublions pas une composante importante dans tout ça : la mauvaise fois, la taqiya, la sournoiserie, la tactique, la stratégie, la 5ième colonne, l’infiltration, la subversion, la géopolitique, le parasitage… C’est une guerre totale qui nous est faite… les musulmans de France (faussement modérés) en veulent à mort aux terroristes islamistes de janvier et du 13 novembre… tout ce passait tellement bien… la conquête silencieuse, par les ventres, les associations subventionnées, les médias et politiques corrompus, le grand patronat, commencée il y a 40 ans est une réussite totale ! « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour… lire la suite

Marie

Mais ce qui maintient la cohésion de la communauté musulmane est du terrorisme intellectuel. Personne n’ose critiquer les plus radicaux de peur d’être considéré comme un apostat et d’être rejeté ou même tué. C’est du takfirisme. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que des musulmans critiquent les radicaux. Du moment que ce terrorisme intellectuel est présent à l’intérieur même de leur propre communauté, ils ne peuvent qu’appliquer un terrorisme encore plus violent et physique contre ceux qui n’en font pas partie.De plus quand vous demandez à des musulmans modérés à quel courant de l’islam ils appartiennent, ils refusent… lire la suite

Frederix

Du TRES GRAND N’ IMPORTE QUOI cet article ! Hitler et les Nazis (Mein Kampf , cela vous dit quelque chose ?) ont toujours ete plus que directs dans leur propos quant a leur intention de se debarasser du peuple juif (Les pogroms de la Nuit de cristal en 1938 eurent un echo mondial) ! J’ ajoute qu’il n’ y eu pas de massacres systematiques des Tziganes et encore moins des homosexuels (ce qui ne relativise en rien leur malheur ). Dans les annees 30 , le monde entier connaissait les idees exterminatrices des Nazis (meme si beaucoup ne les… lire la suite

Tskvi

« Du TRES GRAND N’IMPORTE QUOI cet article ! »

Qu’est-ce que vous lui reprochez au juste, à cet article?

« la formulation de M. Wagner est tres maladroite ! »

C’est ça que vous lui reprochez?

Vous êtes de ceux qui, à court d’arguments, pinaillent sur l’orthographe.

Frederix

Rien a voir avec l’ orthographe (je vous prie d’ ailleurs de m’ excuser car je n’ ai pas les accent sur cet ordinateur). Il y a des erreurs historiques graves et le titre porte a confusion. J’ en ai parle avec de amis qui pensent la meme chose que moi. Vous avez vu que sur le fond je suis d’ accord mais on ne peut malmener l’ histoire de la seconde guerre mondiale en enoncant des propos fallacieux.

Alain Wagner

Monsieur,
Vous me faites un mauvais procès à cause d’une lecture trop rapide et peut-être trop émotionnelle.

Il n’y a aucune erreur dans les faits que je relate. L’utilisation que je fais du mot massacre correspond à « meurtre en grande quantité », j’aurai aussi pu citer les opposants politiques, les Communistes etc…

Les camps d’extermination que j’évoque font partie d’une énumération de forfaits et non un processus systématique appliqué à l’ensemble des catégories citées plus haut dans le texte. Une relecture attentive du paragraphe que vous incriminez vous le confirmera.

Cordialement,

AW

Columns

Je suppose que comme tout allemand en 1933 avait lu Mein Kampf, vous avez lu le Coran. Cela accréditerait beaucoup vos dires.

Alain Wagner

Monsieur, vous commettez l’erreur commune du jugement à posteriori. Vous jugez l’Allemand d’hier avec les connaissances d’aujourd’hui, éclairé par des informations que nul ne pouvait avoir à l’époque. Non, Mein Kampf ne parle pas de la solution finale puisqu’elle a été élaborée en 1942. Non, les exécutions sommaires sur le front de l’Est ne faisaient l’objet d’aucune publicité dans la presse allemande. Faut-il rappeler que l’Allemagne de l’époque est un état policier et que les médias sont sous contrôle absolu ? Quant au discours d’Hitler que vous mentionnez, la citation exacte est : «Aujourd’hui, je serai encore un prophète : si… lire la suite

Alain Wagner

fin du message… Il ne s’agit là que des formules grandiloquentes et ampoulées dont Hitler n’était guère avare. Vous remarquerez que toute la citation est au conditionnel et n’annonce nullement un projet unilatéral concret en cours. De toute manière, toutes les archives concordent à prouver que la solution finale a, jusqu’à la fin de la guerre, été opérée dans le plus grand secret. La conférence de Wansee (pendant laquelle le concept de solution finale a été conceptualisée) n’a été connue que par une pièce d’archive miraculeusement préservée alors que les consignes de destruction de tous les documents était absolument formelle.… lire la suite

Alain Wagner

Hem, désolé, le message a dû être coupé en deux parties et l’ordre de publication est renversé.

Nina

Par bien des aspects l’islam s’aligne parfaitement sur la doctrine nazie. La même haine des juifs, des homosexuels, et de tous ceux qui ne leur ressemblent pas. Le même complexe de supériorité avec la notion de dhimmi pour les non musulmans (citoyen de seconde zone.) La même cruauté (lapidations, décapitations, pendaisons, exécutions et autres joyeusetés…)
Mein Kampf est un des livres les plus lus au moyen orient.
Bien sûr tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais le potentiel de dangerosité inhérent à cette religion n’est pas une vue de l’esprit.

Homme libre

Parfait, c’est la question que je pose souvent aux musulmans mais les discussions sont dures. Les gens se braquent refusent d’écouter les arguments eux même se persuadent que c’est pas ça l’islam. Que tout est une vilaine manipulation anti-islam. Mais il y a trop de sites internets qui véhiculent cette pensée, les politiques occidentaux et arabes sont de mèche! Chose que j’ai ignoré pendant longtemps. Par contre au niveau des commentaires, yahoo,libe etc pas mal de personnes commencent à critiquer l’islam ouvertement sans retenu, chose que je voyais peu avant!

ALPHA ... OMEGA .

Bonsoir Alain Wagner ,

n’oublions pas votre excellente vidéo-conférence , ou la traduction de la vidéo de Bill Warner :
http://verité-valeurs-democratie.over-blog.com/article-comment-penser-l-islam-111951807.html

ALPHA ... OMEGA .
Chris44

Pour en côtoyer au quotidien, je suis certain que tous les musulmans ne sont pas des terroristes ou des meurtriers. Mais je sais aussi qu’on ne peut réellement débattre avec eux. Ils contournent toujours les questions qu’on peut leur poser, et ont une incapacité « maladive » à admettre que Daesh applique pour partie les prescriptions du Coran. De plus, ils se surveillent tous les uns les autres, c’est à se demander comment ils peuvent accepter cette aliénation de soi quotidienne. Parfois, je les plains d’être aussi encagés. Ce que je vois aussi, c’est que le combat de leurs extrêmistes est stérile.… lire la suite