Les nouveaux délires indigénistes du climat anti-Blancs

Publié le 12 avril 2021 - par - 4 commentaires - 637 vues
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Les indigénistes déglingo-décolonialistes, appuyés sur ses nombreux relais médiatiques de la gauche bien-pensante, effectuent donc à propos du changement climatique un travail de propagande pour les nuls dans le monde entier, propagande qui consiste, comme pour l’activiste Assa Traoré, une simple routine, une propagande anti-Blancs dont elle a une longue habitude et où elle a pourtant connu bien peu d’échecs.

Cela consiste à concentrer à propos du changement climatique toute l’indignation anti-capitaliste anti-Blancs disponible sur la planète, à dépeindre le changement climatique soi-disant provoqué par les Blancs comme le mal absolu, le fléau majeur et une plaie tellement incurable qu’on ne saurait oser, sans manquer à la vérité officielle de la gauche au pouvoir, soulever la question du régime climatique qui lui succédera.

La lutte politique contre le changement climatique sera-t-elle totalitaire ? Si les indigénistes déglingo-décolonialistes alliés aux écolo-gauchistes gagnent les élections, si le cours actuel de la propagande anti-Blancs se poursuit avec la bienveillance de Macron et des LREM-socialistes à la ramasse, ce sera sûrement un régime écolo-gauchiste totalitaire, où les droits de l’homme seront encore plus violés que sous Staline !

Mais quand on s’en apercevra, ce sera le signe que le climat anti-Blancs sera solidement installé. La gauche consternée en reconnaîtra alors le caractère totalitaire. Comme le corbeau de la fable de La Fontaine, honteux et confus, la gauche jurera, mais toujours un peu tard, qu’on ne I’y reprendrait plus, avant de céder à nouveau aux mêmes mensonges des indigénistes déglingo-décolonialistes alliés aux écolo-gauchistes.

La gauche a une longue expérience de ces dénouements totalitaires au détriment des peuples et elle s’en rétablit toujours sans aucune honte. L’ardeur de la gauche à appeler de ses vœux les écolo-gauchistes au pouvoir dans les villes, voire à les aider à gagner les élections, n’a d’égale que sa promptitude à oublier son rôle délétère quand sonne l’heure d’évaluer enfin les conséquences des positions socialistes prises dans le passé. En Europe même, la condamnation du changement climatique soi-disant provoqué par les Blancs est à peu près le seul sujet sur lequel les incapables qui gouvernent les États européens parviennent à se mettre d’accord, chaque fois qu’a lieu un sommet de l’UE sous la tutelle anti-nucléaire à la con de Merkel.

Pourtant, la cause particulière et conjoncturelle qui constitue l’intérêt des incapables qui gouvernent les États européens dans la mise en avant du changement climatique soi-disant provoqué par les Blancs ne serait pas aussi puissante si elle n’empruntait une force supplémentaire à une autre cause plus vaste et plus générale, où elle s’enracine et qui lui communique une prodigieuse impulsion.

Cette cause prodigieuse est que les incapables qui gouvernent les États européens ramènent tout le racisme dans le monde à celui des Blancs contre les autres races ou ethnies et aussi qu’ils ramènent quasi toutes les violations des droits de l’homme au changement climatique soi-disant provoqué par les Blancs !

Pour rester dans le cadre de l’Afrique de l’activiste Assa Traoré, les violations des droits de l’homme, les persécutions, les tortures, les exterminations mêmes qui ont été perpétrées par des Noirs contre d’autres Noirs, depuis 1960 environ, début des accessions à l’indépendance, ont fait des millions de morts.

Ils ont infligé une masse de souffrances qui dépassent de beaucoup les méfaits et même les crimes de la soi-disant oppression blanche dans les colonies. De plus, ces forfaits noirs relèvent quasi tous de ce qu’on appellera sans hésiter le racisme en Europe et aux États-Unis, puisqu’ils sont commis, le plus souvent, contre une ethnie dominée par une ethnie dominante. Les mensonges politiques et idéologiques empruntés à la rhétorique occidentale cachent, en effet, et habillent en surface des conflits qui, en profondeur, opposent des tribus entre elles. Les réalités tribales constituent un facteur de l’histoire de l’Afrique dont la gauche bien-pensante, toujours portée à idéaliser le tiers monde abstrait, n’aime pas qu’on lui rappelle l’existence raciste. Pourtant il est un mot sur lequel n’existe aujourd’hui plus aucune équivoque, un mot employé, croit-on, dans le même sens par tous les partis, dans toutes les doctrines, sous toutes les latitudes, c’est celui de racisme.

C’est pourquoi, la tendance politico-médiatique qui prévaut à notre époque socialiste est de tenir pour graves les violations des droits de l’homme seulement lorsqu’elles contiennent une composante raciste. On comprend que, pour les incapables qui gouvernent les États européens, le problème des droits de l’homme est “le problème le plus important de notre époque” ! Malgré cela, la gauche a fait silence sur la guerre du Biafra qui, à la fin des années soixante, a fait un million de morts au Nigeria, à seule fin de briser les Ibos.

Cette peuplade souhaitait se séparer du pouvoir central parce que le découpage des États par les tribus dominantes, dans le Nigeria devenu indépendant, avait été calculé de manière à empêcher les Ibos de profiter des revenus du pétrole. Le Nigeria, le plus vaste et le plus riche des pays d’Afrique noire, a montré en 1983 toute la brutalité avec laquelle son gouvernement a expulsé d’un coup environ 2 millions de travailleurs immigrés en situation irrégulière, contraints de partir à pied vers le Ghana, le Bénin, le Tchad, le Niger ou le Cameroun. Plusieurs milliers de ces malheureux périrent en route d’épuisement.

Quand on sait les protestations que suscite à gauche, dans n’importe quel pays européen, l’expulsion de quelques rares migrants sans permis de séjour, ou la seule vérification de leurs papiers, on se demande si les droits de l’homme sont le souci de la gauche en manque de protestations contre les barbaries africaines !

L’indifférence de l’opinion socialiste internationale aux crimes contre l’humanité quand ils sont commis par des Africains au détriment d’autres Africains explique l’étonnante considération dont a longtemps joui en Europe l’un des plus sinistres tyrans du XXe siècle, Sékou Touré, dictateur de la Guinée, pays qu’il affama et terrorisa de 1959 jusqu’à sa mort en 1984. On compte des milliers de personnes torturées et exécutées ou condamnées à la prison à vie sur ordre de Sékou Touré, y compris, en 1970, l’archevêque de Conakry, un Gabonais de nationalité française. Sékou Touré, qui appartenait à la tribu des Malinkés, ainsi que la plupart des membres de ses gouvernements, éprouvait une animosité spéciale à l’égard des Peuls, une ethnie du désert. Il en fit torturer et massacrer plusieurs milliers en leur infligeant des pogroms périodiques. Il s’agit là de ce qui ressemble à du racisme. Malgré cela, Sékou Touré reçut la visite de Mitterrand alors dans l’opposition. Devenu Président, Mitterrand recevra en France, en 1982, avec tous les honneurs dus à ses exploits, le chef d’État socialiste guinéen, à l’occasion d’un sommet africain, ce qui fut le sommet de l’hypocrisie socialiste.

Le meurtrier guinéen eut droit à Paris aux éloges du directeur général de l’Unesco, Amadou Mahtar M’Bow, qui célébra le grand démocrate humanitaire et le grand tiers-mondiste progressiste. Ben voyons !

Cette flatterie déshonorante ne surprendra personne quand on sait l’officine pro-soviétique que devint l’Unesco, sous la direction de M. M’Bow, durant les années soixante-dix et quatre-vingt.

Comme c’est le cas de la Chine communiste qui a pris le pouvoir de l’OMS en faisant élire à sa présidence, sa marionnette, un politicien corrompu, l’Africain Tedros Adhanom. Ses titres de gloire sont tels que le communiste ancien ministre éthiopien de la Santé Tedros Adhanom a été accusé d’avoir passé sous silence trois épidémies de choléra en Éthiopie. Durant la décennie 1980-1990, à peu près toutes les victimes des famines se situent en Afrique et surtout dans les pays accablés d’un régime marxiste comme l’Éthiopie !

Le grand affameur du XXe siècle, c’est le socialisme ! Contrairement à ce que les idéologues bobos du Monde de gauche prétendent, les famines les plus meurtrières de la décennie 1980-1990 se situent dans les pays communistes et ne sont pas dues au capitalisme. Parmi les causes majeures des famines politiques figurent les transferts forcés de population en Éthiopie. L’Éthiopie marxiste, par une politique désastreuse déterminée par pure idéologie et sans nécessité économique, parvient à battre dans un seul pays plusieurs fois le record mondial des morts de faim ! Après les 1 200 000 Éthiopiens morts de faim, le colonel Mengistu Hailé Mariam n’a eu qu’à recueillir les ovations du Mouvement des non-alignés, de l’Internationale socialiste, des théologiens de la libération (de Bergoglio) et du Conseil œcuménique des Églises. Ovations agrémentées de quelques milliers de caisses de whisky, achetées moyennant devises, pour que les dignitaires du Parti puissent honorablement célébrer le dixième anniversaire de leur Révolution, comme on le vit en 1984.

Thierry Michaud-Nérard

(librement adapté de Jean François Revel, La connaissance inutile)

 

 

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Notifiez de
Lisianthus

Indigène : Qui appartient à une population implantée dans un pays avant sa colonisation.
Donc les indigènes de France sont les Français de souche, point final.

patphil

ils en font tant que je sens monter en moi des sentiments que jamais je n’aurais soupçonné avoir

Miryna

Vous voulez parler des indigestes de la République. Les indigènes sont les autochtones français depuis des siècles sur le sol de France alors qu’eux ne sont que des importés et indigènes dans leurs pays respectifs. Qu’ils retournent s’indigèner chez eux.

Laure

Allogènes .

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