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Les nouveaux migrants ont-ils vraiment envie de travailler?

Le visionnage de la vidéo de samedi de Pierre, « Bourgeois de Calais, Bourgeois de Callac », m’inspire quelques réflexions personnelles.

A savoir en premier lieu, sur la mobilisation à Callac. Je suis, à vrai dire, très partagée. Oui, bien sûr, mobilisation pour attirer l’attention sur cette nouvelle horreur, pour « essayer » d’éviter qu’il n’y ait d’autres « Callac », je dis bien « essayer » car le résultat est malheureusement loin d’être garanti. Et d’autre part, l’envie de dire « ces citoyens qui ont majoritairement voté Macron à deux reprises, si je ne me trompe, n’ont que ce qu’ils ont cherché et ce qu’ils méritent ! ». Alors, cela vaut-il la peine de se donner tant de mal pour eux ?

En second lieu, j’ai envie de mettre un bémol aux déclarations de Pierre lorsqu’il parle de « nouveaux migrants qui vont entrer sur le marché du travail, et concurrencer les travailleurs français dont ils vont baisser le niveau de vie… ». Pour autant qu’ils aient vraiment envie de travailler ! Envie de travailler ou de vivre d’allocations diverses payées généreusement par nos impôts ?

Il est une réalité totalement occultée chaque fois que l’on parle d’immigration. Attention, ce qui suit n’est pas « « politiquement correct ». Âmes sensibles et dégoulinantes de compassion s’abstenir.

L’immigration telle que nous l’avons connue pendant de nombreuses décennies, en provenance d’Europe exclusivement – russes, polonais, italiens, espagnols, portugais – n’a jamais posé de problèmes et a façonné des Français plus Français que certains natifs. J’en ai connu.

L’immigration, telle que nous la connaissons actuellement, n’est d’ailleurs plus une immigration, qu’elle soit légale ou illégale, mais une invasion d’individus, pour la plupart ignares et illettrés, sans aucune formation de quoi que ce soit, qui ne parlent, ni à fortiori ne lisent le français, et que l’on tente de nous « vendre » comme des « chances pour la France ». Qui peut encore croire cette fable éhontée ?

Même pour faire des ménages, à fortiori pour des travaux du bâtiment ou autres, que faire de personnes incapables de comprendre le mode d’emploi de produits, les précautions à prendre, les risques à éviter ? Comment se fait-il, par exemple, que dans l’industrie alimentaire, on ait de plus en plus souvent depuis peu, des produits rappelés parce qu’ils comportent des risques potentiels pour la santé des futurs consommateurs ? Dans certains cas il a été reconnu qu’il y avait un défaut d’hygiène. Tiens donc. Par le passé ce risque était excessivement rare. Personne ne semble s’en inquiéter mais il est permis de se poser  des questions, et l’on continue, contre notre gré, à laisser entrer sur notre territoire, à nous imposer des gens absolument inemployables qui viennent grossir les rangs des assistés à nos frais et qui ne participent à rien sur le plan financier : l’argent qu’ils gagnent ( ?) repart « au pays ».

Dans le domaine des entreprises de services, plomberie, électricité, chauffage, etc. qui n’a déjà eu affaire à des ouvriers incapables qui, au lieu de réparer provoquent d’autres pannes et doivent revenir 2 ou 3 fois ? Je pourrais citer de nombreux exemples, dont un cette semaine dans l’immeuble que j’habite !

Toujours dans le domaine du bâtiment, nous avons eu un gros problème qui cette fois touchait à la sécurité avec de gros risques pour les locataires. En lieu et place des entreprises « habituelles », à qui le bailleur a-t-il fait appel ? A une équipe de Portugais, qui ont effectué un très bon travail, sans dégâts collatéraux, sans nuisances et de plus, respectueux des locataires. CQFD.

Moussa a trouvé une nouvelle formule : intégration par le travail ! Mais oui, bien sûr, cela fait 40 ans que ça ne marche pas. Il prend vraiment les Français pour des imbéciles. Je parle évidemment des Français-Français et des immigrés d’autrefois devenus de vrais Français. Quant aux autres, leur place n’est pas ici.

Oriana Garibaldi