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Les organisations de l'UOIF et leurs amis au pouvoir

Drapeau-francais-uoifLa filière française des Frères musulmans, l’UOIF, nous ronge de l’intérieur. Cette hydre à deux têtes qui a pris l’Egypte, ne tardera pas à s’en prendre à la France, et à mettre en œuvre leur programme d’anarchie et de pillage des valeurs de la République. Nous aussi, nous faisons chemin vers ce tunnel.  
L’UOIF est un mouvement extrémiste qui soutient l’idée d’une nation islamique mondiale. L’UOIF est une organisation sophistiquée qui puise son soutien dans le peuple.
L’UOIF sait attirer la masse, en empruntant un double discours, indépendant financièrement, et enrôlant dans son aura des politiciens français.
Oui, je l’ai déjà dit et répété, cet organe cancéreux qui prétend représenter l’islam de France a réussi à prendre sous son aile plus de 250 organisations. Et pourtant, peu de gens en ont entendu parler. Et pourtant, il n’est pas plus respectable que les salafistes ou les djihadistes. Et pourtant, des maires français, oui FRANÇAIS les soutiennent et les financent. 
J’ai eu le projet d’écrire un texte assez fourni sur la question. En me penchant davantage sur le sujet et en fouinant sur les réseaux sociaux et la presse, je suis tombé sur des affaires intéressantes. La plus croustillante met en scène l’une de ces organisations, la Fédération musulmane de Gironde, FMG, qui a récemment été au cœur d’un tollé, que j’ai eu la chance de découvrir sur Facebook. La FMG a trois objectifs : la politique, la culture, et l’islam. En somme, la FMG s’est auto-proclamée la « représentante » des musulmans de Gironde dans ces trois sphères, cruciales de surcroît.
Cela va sans dire, la fédération travaille pour le compte de l’UOIF.
Mokhtar Nouri, pour ne citer que lui, est aujourd’hui le président de l’association. Il fut dans le passé le secrétaire général de l’organisation Islamic Relief, qui porte fièrement l’étiquette des Frères musulmans. Marwan el-Bakhour, le vice-président de l’association, partage son temps avec un autre satellite de l’UOIF, l’AMAF, une association médicale. Ou encore Tareq Oubrou, le recteur de la mosquée de Bordeaux et un des pontes du FMG, incite la jeunesse à suivre la digne route d’Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans, en le décrivant comme un exemple de vie. Ce brave Tareq, que j’ai pu plus d’une fois entendre et dû souffrir en silence ses mensonges, tandis qu’il est décrit par la presse comme un exemple de modération et de sagesse. Si seulement ils savaient, ces journalistes, politiciens and co, ce qu’il raconte en huis clos. Bien que préconisant l’établissement d’un califat, le cher Tareq a été l’heureux élu des autorités, qui lui ont octroyé le titre de représentant des musulmans de la région.
Une autre anecdote implique le maire de la commune de Bègles, et son édile Noël Mamère, qui a pris de son propre chef la décision de gratifier la FMG en lui « offrant » la responsabilité de la mosquée locale – surprenante collaboration qui octroie une mainmise à l’UOIF sur la commune. 
Malgré le soulèvement général parmi les musulmans locaux qui dénonçaient l’OPA sur leur lieu de culte, et la prise d’otages aux mains des « salafistes », « intégristes » de l’UOIF, rien n’y a fait. Pourtant, ils ne désiraient que prier et accomplir les commandements d’Allah dans leur mosquée de quartier. 
Mais pire ! Après les revendications des locaux, des représentants de l’UOIF qui ont fait main basse sur la mosquée ont refusé l’entrée à certains fidèles qui n’appartenaient pas à leur mouvement, ne se revendiquant pas de l’UOIF ou des Frères musulmans. Parfois même, on justifiait cet ostracisme par le manque d’orthodoxie des fidèles.  A une autre occasion, un musulman non pratiquant (ou du moins pointé du doigt comme tel par les plus extrêmes) qui a tenté de pénétrer la mosquée en criant haro sur ce qu’il considérait comme une dépossession totale de leur lieu de culte dans la région par l’UOIF et Oubrou, s’est vu renvoyé chez lui à base de coups. Il criait à l’injustice, en affirmant que le lieu, public, était financé par des fonds étatiques. 
Oubrou, figure de proue de la région, n’en est pas à son premier scandale ni à sa première conquête, peu à peu, même les irréductibles tombent aux mains de ces romains des temps modernes. 
Comment est-il possible que les autorités collaborent avec une telle organisation radicale ? 
En ce qui concerne la mosquée de Bordeaux, le cas est aussi intéressant. Le financement de l’édifice puise ses sources au Qatar, en Azerbaïdjan, au Maroc, et… vous n’allez pas me croire, à la mairie de Bordeaux, le tout grâce au duo de choc FMG-UOIF, qui sait jouer des coudes pour parvenir à ses fins. Et là, une fois de plus des excès de violence ont été rapportés.
La FMG, comme l’UOIF, représentent les Frères musulmans en France. Branche dure et radicale de l’islam, ils encouragent l’extrémisme. 
Un autre exemple flagrant de cette amitié entre l’islam radical et les autorités est celui de la mosquée de Poitiers et de Boubaker el-Hadj Amor et son confrère Jacques Santrot. Je vous laisse lire cet article trouvé sur le web au cours de mes recherches : 
http://www.lexpress.fr/region/les-musulmans-sous-la-coupe-de-l-uoif_480201.html
On ne peut pas ignorer les liens entre toutes ces affaires. De nombreuses expériences désagréables sont gravées dans mon esprit, j’ai moi-même été témoin de certaines scènes ou ai eu vent par des amis de cas de violence, de tentative de domination et de coercition qui existent dans les mosquées et d’autres bastions des Frères musulmans partout dans le pays. .
Je regrette chers messieurs mais non, même si vous le revendiquez, vous ne me représentez pas. Je ne peux pas comprendre pourquoi les politiciens français coopèrent et participent ainsi à la montée de l’extrémisme. Non seulement notre pays est infesté des pétrodollars du Qatar, mais il faut en plus que les caisses des Français soient vidés pour construire leurs bâtiments qu’ils « purgent » des gens « normaux ». 
Nous sommes comme des pantins, et peu s’en faut pour qu’un Mohammed Morsi nous gouverne.
 Fares Karim