Les pathétiques manifestants anti-FN

Publié le 26 mars 2014 - par - 2 335 vues
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Autrefois, la Gauche avait la malhonnêteté honteuse. Et, prise la main dans le sac, elle nous récitait immanquablement la tirade de l’honneur bafoué. C’était le temps du Rainbow Warrior, du sang contaminé, des écoutes élyséennes, etc. Aujourd’hui, faute de style théâtral – sinon celui de la bouffonnerie en scooter ! –, ou décomplexée peut-être dans son mépris de la plèbe, elle ne se cache plus.

Suicidaire, nihiliste, armée en déroute qui n’a plus rien à perdre, que sais-je ?

Ce que je sais c’est que, depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, un totalitarisme stricto sensu s’est établi, relayé par une sémantique qui trahit une indéniable tentation absolutiste. Ainsi, pour fustiger les voix dissidentes, on parle à charge contre elles de « parole libérée » ; Valls décèle dans la moindre opposition des « factieux ». Exemples qui disent à quel point le Parti socialiste, secondé par ses affidés des autres formations politiques complices, souhaite exercer un pouvoir « personnel » à la manière des anciennes républiques socialistes de l’Est.

Et soudain, le maudit peuple n’obéit pas ce 23 mars 2014, conjurant le sort qui lui était promis :

–         Qu’est-ce que c’est ? Une révolte, interroge Hollande.

–         Non, sire, répond son Premier ministre, c’est une élection !

Election, en effet, qui voit d’effondrer le monde fantasmé des oligarques socialistes.

Le succès du Front national – qui n’a jamais aussi bien porté son nom ! – c’est d’abord la victoire d’une réappropriation identitaire ; celle-là même que condamnent les mondialistes en levant leurs boucliers contre la Russie dans ce qu’ils appellent la « crise de la Crimée », et qui n’est en fait que la prétention d’un peuple à son intégrité culturelle.

Déjà, les états-majors « républicains » fomentent des accords pour lutter contre le F.N. Donc : lutter contre une partie de la France. On appréciera d’être ainsi bannis de la res publica – « la chose publique » en latin –, nous, les millions d’électeurs non-alignés à la politique bipolaire, dans son sens à la fois politique et psychiatrique !

Il est donc possible, et probable, que des candidats du Front national soient empêchés d’être élus, tandis qu’ils caracolent en tête du premier tour des Municipales. Mais, à défaut de me désoler, cela m’enchante, comme ces pauvres manifestations de mains jaunes pour empêcher d’exister un parti légitime.

Oui, « m’enchante », vous m’avez bien lu ! Car je veux voir ces partis tels qu’en eux-mêmes, démasqués dans leur haine de la Nation dont ils se servent comme d’un marchepied pour exhiber leur céans à la méprisable populace ! Je veux les voir, poussés par leur vanité jusqu’alors impunie, expectorer leur dégoût des peuples et, enfin, voir ces peuples – le mien en premier lieu – se soulever dans un tonnerre libérateur et faire goûter à ces tortionnaires de la Nation – d’ici et d’ailleurs –la fange dans laquelle ils nous maintiennent depuis des décennies. Certains devront alors se méfier du baiser de Louison[1] !

Charles Demassieux

 


 

[1] La guillotine « sera d’abord appelé ‘Louison » ou « Louisette » mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de « guillotine » en souvenir du nom de son créateur. Le peuple surnommera la machine: « la veuve ». »

(Source : http://www.linternaute.com/histoire/motcle/125/a/1/1/guillotine.shtml)

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