Les « penseurs de gauche » : des intellos prétentieux à côté de la plaque !

Publié le 21 mars 2019 - par - 9 commentaires - 1 061 vues
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Entre les Anglais et nous, cela n’a pas toujours été la lune de miel… et pas uniquement à cause de Jeanne d’Arc !

De nos jours par exemple, j’ai un profond ressentiment contre certains citoyens britanniques vent debout contre le Brexit, décidé par référendum réalisé dans les règles, et dont le résultat représentant la majorité de leurs concitoyens, est donc légitime et irréversible.

Pourtant, forts de la saloperie de Nicolas Sarkozy en France, réussissant à invalider les 55 % de « non » au référendum français de 2005, via le bidouillage du traité de Lisbonne en 2007, sans que les Français se soient rués dans la rue, comme ils le sont actuellement via les Gilets jaunes… ces inconscients citoyens britanniques souhaitant rester dans le giron de cette UE castratrice pour les États européens s’imaginent qu’ils peuvent manigancer pour faire annuler le Brexit, au besoin par un nouveau référendum !

Bien évidemment ceci serait un monstrueux scandale, totalement inadmissible, mais compte tenu que cette magouille conviendrait aux différents salopards qui se sont emparés du pouvoir en Europe, puisqu’elle leur ressemble parfaitement, il y a lieu d’être très vigilants sur ce sujet afin d’y opposer un refus formel, le cas échéant.

C’est donc avec un immense plaisir que j’ai pris connaissance de l’analyse du philosophe et écrivain anglais Roger Scruton (*), sur les penseurs de gauche ; ceux-là mêmes qui depuis des décennies ont imposé leurs maléfiques influences aux leaders politiques, quand ils ne s’y sont pas carrément assimilés.

Recueillis par Anne-Laure Debaecker pour Valeurs actuelles, ses propos ne font pas dans la dentelle, et à l’inverse précisément de ces « intellectuels prétentieux » pratiquant volontiers des discours abscons, non perceptibles au commun des mortels, les siens font mouche par leur clarté et leur précision.

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Scruton

Il y dénonce « une représentation obsédante de la société, déconnectée de la réalité et conjuguée à un rêve utopique de salut sévit parmi nombre de penseurs de gauche », qui n’est pas sans nous rappeler certaines allégations d’autoproclamés intellectuels de gauche, de ceux dont on nous gave dans les émissions prétendues « sérieuses » tant dans les radios que les chaînes télé.

Comment ne pas applaudir son édifiant bilan sur l’influence des penseurs qui ont inspiré la gauche ces cinquante dernières années, quand il y dénonce :

La fabrication d’une « machine à non-sens » : prétendre en permanence le contraire de ce qui est, en inversant perpétuellement les valeurs : les victimes devenant suspectes, et les agresseurs exemptés de toutes fautes en raison de leur condition sociale par exemple.

Ou encore en donnant une priorité obsessionnelle à tout ce qui est étranger, sur les autochtones dont « on » rogne de plus en plus les droits, tout en les noyant sous de nouveaux devoirs…

La déconstruction des institutions sociales : en premier lieu l’école où le délire des profs gauchistes et décideurs politiques n’ont cessé d’en dégrader inexorablement la valeur, arrivant de nos jours à un niveau si minable tant chez les élèves que chez les profs qu’il est devenu indispensable de baisser les notes d’accès aux postes d’enseignement.

Le rejet de notre héritage : non seulement le précieux héritage socio-culturel acquis par le labeur de nos aïeux et transmis de génération en génération ; mais aussi l’héritage génétique qui fait qu’indubitablement un homme est un homme, et une femme est une femme, en normalisant des créatures mutantes en « transgenre » par exemple.

Le pire étant qu’avec leurs divagations à propos du mariage pour tous – qu’ils ont imposé à tous, ils ont réactivé l’homophobie, encore aggravée par leur soutien aux islamistes impitoyablement homophobes jusqu’au meurtre de ceux qui leur sont différents.

L’instauration du politiquement correct obligatoire : c’est à dire que tout en se gargarisant de termes prétendus égalitaires, en se déclarant humanistes, ils agissent comme les plus monstrueux intolérants, combattant impitoyablement tous ceux qui ne pensent pas bien, c’est-à-dire suivant leur unique doctrine.

Je retrouve ma colère et ma révolte dans les propos de Scruton, s’appliquant si bien à cette odieuse communauté de bien-pensants, s’octroyant la mainmise sur tout au nom d’une prétendue supériorité intellectuelle qui les rendrait forcément meilleurs en tout, et donc plus aptes à décider au nom de tous.

« Ce que j’entends par « gauche », c’est cette vision qui repose sur la répudiation de tout ce qui définit les réalisations et le patrimoine culturel européens. Et c’est ainsi que, dans mon pays, la plupart des gens qui se livrent à la chasse aux sorcières par le biais des médias sociaux se décrivent eux-mêmes ».

Comment ne pas reconnaître la psychose de Macron, crachant sur la richesse de nos valeurs dans le but de nous salir aux yeux du monde entier, et ainsi justifier notre « Grand remplacement », prétendu imaginaire malgré une évidence de plus en plus aveuglante, par des individus que lui et ses pairs s’imaginent plus aptes à manipuler… ce en quoi ils se trompent !

Plus loin, c’est encore un plaisir infini de rencontrer une pensée si conforme à la mienne…

« Le point de vue de gauche ne tient aucun compte des vrais êtres humains ni de leurs motivations. Il y a une coloration fantaisiste dans tous les écrits de gauche, qui ne concernent pas le monde réel des êtres humains imparfaits et faillibles, mais l’intellectuel de gauche dans sa lutte héroïque. Le but de cette lutte est d’abolir les êtres humains et de les remplacer par quelque chose de meilleur. Ce nouveau type humain reconnaîtra alors l’intellectuel de gauche comme prophète et sauveur ».

Sûr que certains y croient dur comme fer, raison pour laquelle ils s’activent si férocement pour contrer le mouvement des Gilets jaunes qui les contrarie si fort dans leurs visées irrationnelles.

Et cerise sur le gâteau, Roger Scruton garde, malgré le triste portrait qu’il fait de notre époque, un œil optimiste sur l’avenir et le nécessaire combat que nous devons mener.

« Je ne pense pas que notre situation soit si mauvaise. Certes, il existe une culture de répudiation qui domine le monde intellectuel et les débats (s’ils peuvent être qualifiés de débats) sur les médias sociaux. Et il est vrai qu’un grand fossé s’est creusé entre les peuples d’Europe et d’Amérique et la classe politique qui prétend les représenter. Un grand effort doit être fait pour reprendre possession de notre culture et pour reconnaître, face à tous les défis, que nous avons hérité d’un grand cadeau qui fait ou devrait faire envie au monde. Si vous ne le pensez pas, c’est que vous n’avez pas bien regardé le reste du monde ».

https://www.valeursactuelles.com/lincorrect/roger-scruton-et-les-penseurs-de-gauche-leur-vision-du-monde-est-une-vision-du-ressentiment-105089

Le seul bémol à propos de cet homme, pensant exactement comme tant de citoyens français, étant qu’il serait, paraît-il, « le nouveau philosophe fétiche » de Laurent Wauquiez, l’un des chefs de file de la fausse droite, qui comme ses semblables s’empressera en mai prochain de s’allier aux gauchistes pour faire une nouvelle fois « Barrage au FNRN » !

 « Tout en politique est temporaire sauf la sensibilité profonde d’un peuple »  « J’aime cette phrase du philosophe Roger Scruton » disait-il en septembre 2018… Il sera sûrement utile de la lui rappeler ultérieurement !

Quant à monsieur Scruton, il n’est pas responsable des politiques si prompts à retourner leur veste, même quand ils paraissent vouloir s’inspirer de ses paroles… le passé et le triste présent nous ayant justement douloureusement appris à ne jamais se fier totalement à leurs fausses professions de foi !

https://www.nouvelobs.com/politique/20180906.OBS1907/qui-est-roger-scruton-le-nouveau-philosophe-fetiche-de-wauquiez.html

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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Notifiez de
le Franc

qui remporte le pouvoir de demain, sinon celui qui cultive la « contre-culture » d’aujourd’hui ? ; pour éliminer le gauchisme, on ne pourra jamais faire l’économie d’une guerre idéologique; le problème, c’est aujourd’hui la gauche qui contrôle littéralement le comportementalisme du Peuple parce qu’il détient entre ses mains « le contenu de son désir », pouvoir vivre enfin en n’appuyant que sur un bouton pour obtenir tout ce que l’on voudra, sans avoir à travailler, deuxième génération, celle qui, à l’égal des musulmans nés en france plus radicaux que leurs parents, risquent de se montrer encore plus radicaux que la génération qui l’a… lire la suite

DUFAITREZ

« Une porte est ouverte ou fermée » ! On entrebaille depuis 2 ans ! Ca continue…
La GB va redevenir une Ile, son Histoire éternelle….?
Hastings ? Blocus continental ?
Paraphrase ?
« L’Europe est le pire des systèmes à l’exception de tous les autres »

Allobroge

Et oui faire barrage au RN, ce leitmotiv des lâches qui crient à la catastrophe supposée à venir alors que nous sommes en plein dedans mais qu’ils en sont responsables ! Ils craignent sans doute une épuration du style de celle qui les a mené au pouvoir jadis !

Carole

Niveau catastrophe, on a en effet dépassé toutes les prévisions avec cette république soi-disant en marche, mais plutôt en marche à reculons et à vitesse grand V.

patphil

le seul intellectuel de gauche que j’adore c’est pierre cassen

BERNARD

Pff, tu n’adoreras qu’allah !

HARGOTT

 » ces « intellectuels prétentieux » pratiquant volontiers des discours abscons »: vous aussi vous êtes difficile à comprendre; pourquoi « abs-? »

CLV

Excellent article où l’idéologie funeste gauchiste est décrite avec perfection. Cette gauche est répugnante, écoeurante, crasseuse.

Eric des Monteils

D’ailleurs, « espèce de gauchiste » est devenu une insulte grave, tant elle évoque la crasse intellectuelle d’une forme de pensée. Il était temps que cela arrive enfin !