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Les peuples ont le gouvernement qu’ils méritent

            

D’un côté,  une immense majorité de Français considèrent que tout s’effondre, leur pays, leur culture, leur sécurité et  leur avenir,  suite à l’invasion étrangère massive de populations extra-européennes globalement inassimilables.

De l’autre, le pouvoir est aux mains  des promoteurs de la  destruction  de la France.

La rhétorique à la française a échoué.

 Aux cours des dernières Présidentielles, un seul candidat, Renaud Camus, a dénoncé le Grand Remplacement, étant lui-même l’auteur de la formule,  mais il n’a pas obtenu les 500 signatures d’élus lui permettant, avec les médias de masse, de déclencher l’électrochoc qui  aurait réveillé définitivement les  Français de leur coma.

Moins de 1% de Résistants au Grand Remplacement, parmi  les  cinquante mille signataires potentiels !

Ni Marine Le Pen ni  Nicolas Dupont-Aignan, ni  François Fillon,  les candidats des seules formations qui ne sont pas ouvertement favorables au Grand Remplacement, n’ont abordé de front ce problème essentiel de la France, alors qu’ils prétendent dire  la vérité aux Français. Leurs discours sonnent creux, parce qu’ils diluent le message essentiel dans des propos hors-sujets.

Imagine-t-on le Général  de Gaulle proclamer, le 18 juin 1940, qu’il faut lutter contre l’invasion allemande et le chômage des jeunes agriculteurs ?

Leur stratégie basée sur des mensonges par omission a lamentablement échoué. Leur plan, c’était et c’est encore  d’avancer masqué, de ne pas  parler ouvertement du Grand Remplacement, de parler d’autres sujets, afin de trouver le maximum d’électeurs, ne pas en faire fuir, l’idée serait de lutter contre le Grand Remplacement après la victoire électorale.

La classe politique actuelle n’a pas de leader prêt à assumer la réalité.

Même dans le camp qui revendique le retour à la souveraineté nationale, les politiciens croient ou feignent de croire qu’il y a toujours des comploteurs indétectables, invisibles, omniscients, omnipotents, imbattables, œuvrant  à la destruction de la France.

Ce qui leur permet de se décharger de leurs responsabilités de chef de guerre, et aux simples citoyens de leur responsabilité de soldat.

Les véritables patriotes (les chefs et la troupe) devraient maintenant trumpiser leur discours, désigner clairement la menace, puis énoncer les moyens de l’éliminer.

Le pragmatisme américain réussit. Différences de culture.

La différence  entre les patriotes américains et les patriotes français, c’est une question  de mentalité.

L’Américain moyen qui a mis au pouvoir Trump pense qu’il est lui-même responsable de son avenir. Il met en pratique le principe  «Aide-toi, le Ciel t’aidera».

Alors que le Français moyen, même patriote,  a peur d’entendre ses leaders lui dire la vérité, ce qui le conduit à penser seulement : « Le Ciel t’aidera. »

Le Ciel pouvant désigner, selon qu’on est religieux ou agnostique, aussi bien Dieu que l’État, la République, le Roi.

Et comme le Ciel ne l’aide évidemment pas, il imagine, théorise un responsable  pour expliquer son malheur.

La désignation des « vrais«  responsables, au Café du Commerce,  se fait à voix haute, quelle  que soit  la couleur politico-ethnique de l’auditoire :

«C’est la faute à ces salauds d’Américains bien sûr ! »

Le corollaire de cette affirmation   ne se proclame pas, pour éviter de passer pour lâche :

« Il n’y a  donc rien que je  puisse faire ! »

Nihilisme politique  français

 D’où l’anti-américanisme qui tient lieu de culture en France, de Mélenchon-Bové à Le Pen-Soral, en passant  par le centre-gauche-droite. Aucune de ses formations politiques, exemple récent frappant, ne  soutient  franchement les USA contre  la Corée du Nord, qui finirait pourtant  par menacer aussi la France.

 « TSA ! : Tout (même  Kim Jong-Un et ses camps de concentration) sauf l’Amérique ! »

L’intelligentsia française, dans tout son spectre politique, montre ainsi, dans son désir d’abattre l’Amérique quel qu’en soit le prix pour la France,  sa grande  proximité idéologique avec les nihilistes musulmans qui  eux martèlent :

« Nous vaincrons, car nous aimons mieux la mort que vous aimez la vie. »

Un peuple, sa  terre, sa loi.

Pourtant, que se passerait-il si les Français rétablissaient les contrôles au frontières, intégraient le Groupe de Višegrad anti-immigration, envoyaient en prison les fichiers S, incarcéraient les récidivistes, mettaient hors d’état de nuire les casseurs, les vandales, les incendiaires de voitures, réinstauraient le patriotisme, remettaient  le drapeau français et la Marseillaise dans les écoles, obligeaient les nouveaux arrivants légaux, au cours d’une cérémonie officielle, à déclarer solennellement allégeance à la France ? Que se passerait-il si les Français de souche fondaient des familles nombreuses, très nombreuses,  et  adoptaient bien d’autres mesures concrètes de bon sens pour sauver la France ?

L’Amérique bombarderait-elle  la France ?

Et même si …

Aucune force extérieure n’empêche les Français de reconquérir leur patrie.

Philippe Grimberg