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Les pleureuses de Nord-Littoral se plaignent encore de Riposte Laïque

Avec Nord-Littoral, nous n’avons plus besoin d’attachés de presse, tant ils nous assurent une publicité régulière dont nous les remercions. Grâce à eux, notre taux de lectorat dans la région Nord Pas-de-Calais a spectaculairement progressé.

Et ce dimanche, ils nous font encore l’honneur de parler de nous, en se victimisant, bien évidemment, en pleurnichant, et en mentant grossièrement, comme cela leur arrive trop souvent.

Si on décortique la prose (toujours courageusement anonyme) de ces gens-là, que nous disent-ils ?

Ils se plaignent d’une prétendue campagne de calomnie. Décodage : critiquer leurs méthodes de petits flics de la bien-pensance, et leur lynchage constant d’une enseignante coupable de militer à Civitas, ce serait de la calomnie. Par contre, eux, quand ils traitent de « fachos » tous ceux qui osent aimer la France, c’est sans doute de l’info ?

Ils nous accusent de véhiculer ce qu’ils appellent des « fake news ». Notons comment ces petits journaleux, au lieu de défendre la langue française, se coulent avec délice dans l’anglicisation de la langue française, qui va de pair avec la mondialisation voulue par leurs maîtres, et donc la colonisation de notre langue. Nous on dira « fausse informations ».

Nous les avons donc accusés de vouloir balancer le nom des Calaisiens qui n’épouseraient pas la vision des bobos de Nord Littoral sur les bienfaits de la présence des migrants – qui sont de retour – à Calais. Et ils nous disent que c’est faux, que bien évidemment ils sont pour le débat sur la question, mais qu’ils dénoncent ceux qui tiendraient des propos « racistes, antisémites, homophobes, voire carrément des appels au meurtre », rien de moins.

Nous allons donc vérifier la déontologie de ces vaillants Rouletabille du 21e siècle. Dans un article publié par leurs copains du Nouvel Observateur, voilà ce qu’ils écrivent.

http://teleobs.nouvelobs.com/actualites/20151210.OBS1166/no-man-s-lande.html

Les journalistes de « Nord Littoral » ne se privent pas de pointer le noyautage de certaines associations de défense de Calais par le Front national. « Le but n’est pas d’envenimer la situation mais il ne faut pas que les extrêmes en profitent. On essaie de les dénoncer chaque fois qu’on peut », dit Philippe Hénon. Le 7 novembre, le journal de la Côte d’Opale a fait éclater son ras-le-bol en une. A l’instar du quotidien allemand « Bild », il a interpellé ses lecteurs et Facebook en publiant sur un « mur de la honte » l’intégralité des injures contre les migrants – »Il faut les brûler » ; »Pourquoi ne pas construire un camp de concentration » ; »Il faudrait mettre de l’acide dans la piscine »… – et le nom de leurs auteurs.

On a reçu des menaces de mort et des insultes mais aussi beaucoup de soutiens. Ce serait plus facile de ne traiter que de sujets anti-migrants. Le caillassage du camion de pompiers, on ne l’a même pas mis sur le web… On aurait fait 100 000 vues en quelques heures mais ça n’aurait généré que des réactions négatives.

Ces faux-culs osent écrire « Il ne faut pas que les extrêmes en profitent », alors qu’ils protègent l’extrême gauche dont ils partagent l’idéologie, voire les méthodes violentes. Ils n’ont même le courage de dire qu’ils ne visent que le FN, qui n’a rien d’un parti extrémiste. Donc, si on en croit Hénon et ses loustics, le métier de journaliste consiste à « dénoncer » des associations de Calaisiens qui seraient infiltrées par le FN. Mais ont-ils la même attitude par rapport à d’autres associations d’aides aux migrants, totalement noyautées par l’extrême gauche ? Certainement pas. Mais encore plus fort, toujours selon Hénon, le métier de journaliste consisterait à occulter certains faits divers, pourtant authentiques, pour « ne pas faire le jeu de l’extrême droite ». Bref, il faut mentir par omission aux lecteurs pour ne pas désespérer le bobo Calaisien…

Hénon, pour mieux masquer son côté délateur, s’abrite derrière le fait que les adversaires de la présence des clandestins seraient des racistes haineux, voire des personnes qui appellent au meurtre, rien de moins. Or, on connaît suffisamment les méthodes des journalistes et des juges, qui se permettent de considérer comme du racisme le fait de signaler que la majorité des « migrants » sont des musulmans à l’idéologie guerrière. Ils vont baptiser « appel à la haine » le fait de dire que s’ils sont en situation irrégulière, il est normal qu’ils soient renvoyés dans leur pays. Ils vont appeler « appel au meurtre », le fait de s’indigner, comme l’avait fait Christine Tasin, du fait que ces « paisibles réfugiés » balancent des blocs de béton sur des policiers ou des routiers, sans réaction des forces de l’ordre. Dans un pays normal, les policiers neutralisent par tous les moyens, y compris en tirant, ceux qui mettent en danger la vie d’autrui. Sans doute un appel au meurtre, pour les pleureuses de Nord Littoral…

http://www.fdesouche.com/668215-propos-anti-migrants-sur-nord-littoral-chaque-semaine-publiera-les-noms

D’autre part, Hénon et ses petits soldats, qui se targuent de dénoncer les appels à la haine, voire au meurtre, réagissent-ils quand des militants du Front national sont menacés de mort, quand d’autres sont agressés physiquement, ou quand des contributeurs de RL sont régulièrement menacés de mort ? Là, ces vaillants petits journaleux doivent considérer que c’est un juste retour des choses.

Mais le masque tombe définitivement, quand ils corroborent l’idée que l’ineffable Insoumise Marion Müller aurait été menacée de mort par Riposte Laïque, rien de moins ! Là, on comprend ce que, dans leur propagande, ils appellent des menaces de mort, et on sait à qui on a affaire.

Des imposteurs, des manipulateurs, des militants politiques haineux, déguisés en journalistes, qui auraient fait merveille en 1940.

Martin Moisan