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Les poupées russes : coup de force capitaliste impulsé par la Chine

La duperie de la crise sanitaire covidienne est une poupée russe idéologique, chaque couche en cachant une autre, chaque enveloppe en abritant une autre, les deux premières poupées étant faites pour empêcher de comprendre qu’il y en a d’autres en-dessous.

La première poupée russe est que nous avons affaire à une fatalité induite par le réchauffement climatique qui mettrait les humains au contact de virus naturels jusque-là isolés dans des populations animales que nous n’aurions pas côtoyées jusque-là, virus qui provoqueraient des épidémies se répandraient sans qu’on puisse rien y faire.

Ceux qui arrivent à se débarrasser de la première poupée russe, trouvant étrange que cela ait pour origine la Chine et non la jungle africaine ou la forêt amazonienne, et tout particulièrement la ville où se trouve le seul laboratoire P4 de ce grand pays, tombent alors sur la seconde. La deuxième poupée russe, à laquelle prétendent s’attaquer les diplomates tels que ce diplomate australien, Matthew Henderson (1), consiste à affirmer que la Chine a œuvré en masquant l’importance de l’épidémie qui se répandait entre ses frontières et même, pour des raisons de calendrier, n’y aurait pas confiné le virus, permettant son extension au reste du monde. Cela aurait empêché les dirigeants occidentaux de prendre des mesures adéquates pour lutter efficacement contre lui. Cette deuxième poupée russe semble tout d’abord satisfaisante. Elle désigne un ennemi facilement identifiable, la Chine, ou même le Parti « Communiste » Chinois, coupable d’avoir voulu nuire à ses concurrents occidentaux dans le cadre d’une bonne vieille lutte inter-impérialiste.

Mais cette deuxième poupée russe en cache à son tour une troisième, une fois que l’on constate que les autres pays du monde n’ont fait qu’empirer les choses par des mesures presque semblables partout et en apparence incohérentes, allant, comme en France, jusqu’à tout faire pour que les gens ne soient pas soignés. Et là, nous nous retrouvons face à quelque chose d’entièrement nouveau dans l’Histoire du monde. La troisième poupée russe est formée d’un complot sans égal, visant à une Grande Réinitialisation, à un Nouvel Ordre Mondial et à une dictature des banques et des multinationales, par cooptation et hors de tout contrôle même pseudo-démocratique. Il implique une poignée de concepteurs à l’origine, peut-être quelques centaines ou milliers de personnes, des plus grands décideurs économiques, patrons et gros actionnaires de banques et de multinationales, aux principaux décideurs politiques, chefs d’États ou de partis politiques importants, en passant par les détenteurs des moyens d’influencer les masses, patrons des chaînes télé, des réseaux sociaux, des journaux.

Ce complot est relayé un peu partout dans le monde par des sous-fifres, conscients ou inconscients de ce qu’ils font, obéissant aux ordres donnés d’échelons supérieurs à échelons subalternes. Il implique que soient prises des mesures terrorisantes, fragilisant les psychismes humains, favorisant ainsi leur contrôle, et destructrices tout autant des économies que des relations humaines, trouvant leur alibi dans une lutte contre un virus dont la létalité est depuis l’origine mais de plus en plus, en relation inverse de l’évolution de la réalité des choses, masquée par les médias et la manipulation des chiffres. Dans ce cadre, la Chine a joué un rôle essentiel au début de l’épidémie. Non seulement parce que c’est sur son territoire que les capitalistes mondialistes ont décidé de concert de lâcher le virus mais parce qu’elle a orchestré admirablement la diffusion d’informations « sous le manteau » permettant de préparer à la peur les populations du monde entier et plus particulièrement des pays occidentaux qui sont les principaux objectifs des capitalistes mondialistes. Cela, seule la Chine pouvait, en tant que grande dictature totalitaire contrôlant les flux d’information, le faire. La combinaison des infos officielles montrant des soignants revêtus de combinaisons dignes d’être portées sur Mars et signalant des mesures de confinement strict servant de modèles et de références aux futures mesures à prendre ailleurs dans le monde, et d’infos « fuitées » montrant des gens tombant, prétendument atteints par la maladie, ou crevant sur le trottoir a permis de conditionner les esprits des plus informés par les réseaux sociaux, les faisant bien malgré eux les premiers propagateurs de la psychose.

Qu’il y ait des ponts entre la deuxième et la troisième poupée russe, c’est fort probable, ne serait-ce que si l’on tient compte de l’absence de prétendue seconde et troisième vagues totalement mensongères rendues apparemment réelles par le gonflement des chiffres et le battage médiatique, impliquant de nouveaux confinements destructeurs pour les économies. Si l’on tient compte aussi de la différence entre le vaccin chinois de type traditionnel et les vaccins employés dans les pays occidentaux qui visent à introduire dans les corps des substances que l’on peut soupçonner de bien des objectifs criminels : affaiblir les défenses immunitaires des organismes, rendre stériles, provoquer des maladies à volonté.

Le P »C »C ne joue apparemment pas complètement le jeu du Great Reset qui impliquait de remettre à zéro les économies, y compris celle de la Chine, et c’est peut-être pour cela que la Chine commence à être attaquée dans les pays les plus dominés par les capitalistes mondialistes, en ne touchant bien sûr qu’à la deuxième poupée russe, celle de la lutte inter-impérialiste classique et non la troisième, celle du complot capitaliste mondialiste qui mouillerait tout autant les accusateurs que les accusés. Et puis cela joue le rôle d’un écran de fumée permettant de dévier l’attention de la troisième poupée en faisant mobiliser les peuples contre un impérialisme dont on ne peut nier l’existence, tout en renforçant l’idée que ce virus était vraiment très dangereux et aurait donc dû faire l’objet d’une information et de mesures beaucoup plus strictes de la part de la Chine. Le gouvernement chinois (qui n’est d’ailleurs pas forcément si monolithique que cela), élément central du complot mondialiste, joue visiblement un double jeu, manipulant ses confrères conspirateurs afin de se servir de la globalisation et de l’instauration du Nouvel Ordre Mondial pour s’imposer comme puissance dominante, ce que Trump a probablement compris. Mais nous ne devons pas nous laisser abuser et entraîner à croire que nous n’avons affaire qu’à la deuxième poupée russe. Nous avons, en fait, affaire à une quatrième poupée russe, celle du coup de force capitaliste mondialiste instrumentalisé par la Chine capitaliste d’État, le modèle et associé tentant de se servir du concepteur pour mettre la main sur l’entreprise.

François Tara


(1) https://lbry.tv/@quantumleaptraduction:2/AUSTRALIE:7