Les pratiques de certains socialistes marseillais pour acheter le vote des cités

Il faut recouper toutes les informations actuellement accessibles, en partant de cet article du « Point.fr » (le 14/05/ 09) qui éclaire une réalité politique marseillaise et socialiste d’un jour particulièrement putride :
[http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-05-14/a-marseille-on-achete-les-votes-des-cites/917/0/343376->http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-05-14/a-marseille-on-achete-les-votes-des-cites/917/0/343376]
Et qui renvoie à ces autres dépêches :
http://www.laprovence.com/articles/2009/01/30/705933-A-la-une-Des-associations-marseillaises-detournaient-l-argent-public.php
[http://www.laprovence.com/articles/2009/02/03/713635-Region-en-direct-Vu-sur-LCM-des-associations-auraient-detourne-des-fonds-publics.php->http://www.laprovence.com/articles/2009/02/03/713635-Region-en-direct-Vu-sur-LCM-des-associations-auraient-detourne-des-fonds-publics.php]
[http://www.laprovence.com/articles/2009/02/18/733313-Region-en-direct-Deux-fonctionnaires-de-la-Region-en-garde-a-vue.php->http://www.laprovence.com/articles/2009/02/18/733313-Region-en-direct-Deux-fonctionnaires-de-la-Region-en-garde-a-vue.php]
(voir également « Riposte Laïque 74)

Curieusement (?), alors que cette situation concerne leur champ d’action, ni « La Provence » ni « La Marseillaise », les deux quotidiens locaux, n’ont été en mesure de proposer des articles d’investigation sur ce scandale politico-financier aux relents communautaristes depuis le déclenchement de l’enquête et il a fallu attendre ce texte du « Point.fr » pour commencer à y voir plus clair. N’y aurait-il, dans la presse locale, aucun journaliste digne de ce nom ? Ou y aurait-il plutôt une auto-censure protectrice des intérêts socialistes et bien pensants de « l’élite politico-administrative » marseillaise et régionale ?
Car enquêter sur ce détournement apparent de l’argent public à des fins électoralistes et prébendières pour qui sait être « au bon endroit » ( et conforter ainsi le communautarisme musulman, en particulier, des « cités » de Marseille) eût amené ceux qui l’auraient fait à dire exactement l’inverse de ce qu’ils ânonnent chaque jour dans les articles lénifiants de leurs journaux qui vantent à l’envi les vertus du « multiculturalisme », la richesse culturelle des « cités », leur apport à la diversité « marseillaise », leur « calme » relatif.
Car enquêter sur ces pratiques délictueuses menées par des élus et des administratifs qui leur sont liés (embauches de complaisance obligent) les aurait amenés à dénoncer ceux dont ils vantent à loisir les mérites politiques et les engagements enflammés en faveur des « plus défavorisés », du respect des pratiques communautaristes, des subventions publiques pour la construction des édifices cultuels qui favorisent, justement, ces pratiques communautaristes.
Car enquêter sur la réalité de l’assistanat associatif et social dans les « cités » marseillaises les aurait obligés à mesurer la part de l’économie souterraine et sa diversité (drogue, travail illégal, prostitution, recel, mendicité organisée) qui se fertilise sur le terreau de la manne publique largement répandue par des élus attachés à leur seule réélection et qui gangrène une population dont la volonté d’intégration tend asymptotiquement vers zéro tout en s’abreuvant aux différentes aides et subventions qui lui sont consenties.
Car enquêter sur la vraie vie des « cités » de Marseille les aurait conduits à prendre conscience des effets pervers de l’immigration clandestine dans les domaines du travail illégal, du logement, de l’accès aux soins, à l’enseignement… tout en mesurant l’inutilité de l’immigration légale qui fournit deux fois plus de chômeurs que la moyenne générale constatée (en ces temps de récession économique, bonjour les dégâts).
Il ne faut pas considérer ce qui s’est passé au sein de la collectivité territoriale « bananière » PACA comme un simple fait divers ou un événement isolé.
Outre que cela apporte une première explication (peut-être la plus décisive) à la compassion socialiste pour l’immigration tous azimuts (et, en particulier, à son soutien aux immigrés en situation irrégulière), que cela justifie le discours socialiste récurrent sur « le multiculturalisme » et « la diversité », que cela annonce une future action pour « le vote des étrangers », cela fonde une stratégie politique qui est celle de l’instillation du communautarisme (en particulier, islamique), de l’affaiblissement de la laïcité dans l’espace public qui nous organise, de la mise en place d’une Europe politique et sociétale « à l’anglo-saxonne » au détriment de l’unité de la Nation et de la laïcité de la République. Tout en soutenant la « libre circulation de la main d’œuvre » dont la mondialisation capitaliste a fait un de ses piliers majeurs. Il est d’ailleurs curieux de remarquer que les directeurs des deux grands organismes de la mondialisation capitaliste – l’OMC et le FMI – sont deux socialistes français.
Le citoyen attentif à la vie publique et ouvert à l’analyse en apprend plus de ces faits qui révèlent une réalité cachée mais prégnante du monde politique français que des discours de tribune où les effets de manches et de voix remplacent l’argumentation et assurent un simple spectacle où le ridicule du geste se confond avec le vide de la pensée.
Au fait, quelqu’un croit-il vraiment que ces pratiques délictueuses ne sont que de « Marseille » et des seuls socialistes ?
Empédoclatès
« du bon usage de la raison »

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