Les principes sacrés de la médecine ont été respectés par le Pr Raoult

Le docteur Auber a écrit plusieurs ouvrages dont : un Traité de Philosophie médicale en 1839, un Traité de la Science médicale, Histoire et dogmes en 1853, Mémoire sur l’Homéopathie en 1842, Institutions d’Hippocrate en 1864… La Philosophie de la médecine date de 1865 !

« La médecine, comme les autres sciences, a eu ses fous et ses sages : les fous se sont évertués à inventer ou à défendre des systèmes extravagants (la méthode des corrompus par Gilead), les sages (comme le Pr Raoult) se sont appliqués à conserver les vérités immuables. Eh bien, marchons avec ces derniers !

« Profitons de leurs leçons, suivons leur exemple, attachons-nous à faire ressortir la supériorité de la doctrine traditionnelle qui est l’expression logique des principes éternellement vrais et éternellement sages de la médecine de la nature (pour lutter efficacement contre les épidémies sans traitements dangereux). »

D’où l’intérêt de mettre en lumière le véritable esprit de la médecine et de dissiper les illusions des (faux experts) gens gradués ou non es sciences médicales, qui osant tout et ne sachant rien, jouent à loisir la vie des malades sur la foi de quelques systèmes suspects (corrompus par le Big Pharma et par Gilead) !

D’où l’intérêt d’apprendre (aux gens) à ne pas se laisser tuer gratuitement par l’imprudente médecine (des traitements et des vaccins dangereux) ou par ses faux médecins corrompus ! Les principes sacrés de la médecine doivent être soumis aujourd’hui à la raison du bon sens public par rapport à la gestion calamiteuse de la crise du Covid-19 par l’incurie de Macron et de ses comités des « pieds nickelés de la science des affaires » ! La Philosophie de la médecine est la sagesse de la médecine démontrée dans ses méthodes, ses principes, ses dogmes et ses règles, donc dans les bases fondamentales de sa constitution, c’est-à-dire la philosophique de la médecine utile aux gens : rien de plus, rien de moins.

La médecine a pour objet la recherche, la connaissance et la démonstration du vrai.

Observer, réfléchir, comparer, connaître, expliquer, voilà la constante préoccupation de la médecine en présence des grands phénomènes de la nature (comme les épidémies), se frayer une voie, se créer une méthode pour arriver à ses fins, voilà quelle a été la perpétuelle ambition de la médecine et son premier effort.

L’esprit moderne a compris qu’il était utile de faire une sage répartition des connaissances humaines. L’esprit humain se jauge, se connaît, et c’est parce qu’il se connaît, qu’il s’élève par la réflexion (de l’opinion à la science), de la sensibilité à l’intelligence, de l’intelligence à la moralité, et de la moralité au sentiment de conscience qui lui fait entrevoir la destinée suprême de la médecine humaine !

En résumé, c’est la logique, œuvre de l’esprit, qui a fait une science en enseignant les principes et les règles d’une saine critique. C’est elle qui a fait une science de la médecine en prouvant qu’il faut remonter de l’observation des phénomènes de la vie aux lois qui les enchaînent, et de ces lois à la connaissance de la cause qui les explique et les dirige. Ainsi donc, nier la puissance de la logique, ce serait nier l’évidence et repousser les lumières de l’intelligence qui donne le premier mot et la dernière raison de toute science. « La science de la médecine surpasse une capacité ordinaire et il faut de génie pour en saisir l’ensemble !

« Car l’observation sur laquelle seule la vraie pratique est fondée, exige pour être discernée avec la justesse requise, plus de pénétration que celle d’un art (la statistique) fondé sur l’hypothèse la plus probable. » (Chancelier Bacon.) Toute science a sa philosophie, sa sagesse et sa logique. De sa logique dérivent ses méthodes, ses principes, son degré de certitude, ses règles pratiques, c’est-à-dire ses institutions.

La médecine est la science de la vie et l’art de traiter (les malades et) les maladies. Elle a pour but de conserver la santé ou de la rétablir, et ce but l’élève au premier rang parmi les arts. En effet, sans la santé qui est le souverain bien, tous les autres n’ont aucun prix, car ils sont absolument comme s’ils n’existaient pas !

Mais l’homme ne sent le prix de ce bien suprême que lorsqu’il l’a perdu ! La santé embrasse tout ce qui concerne la vie, tout ce qui l’entretient ou l’abrège, tout ce qui exerce une influence salutaire ou nuisible sur les gens. La médecine est véritablement une science encyclopédique qui donne et emprunte à toutes les autres sciences. Par conséquent, la médecine ne se limite pas à étudier les causes, les faits et leurs rapports.

Et comme l’a dit le comte de Salvandy au congrès médical de 1845 : « La médecine exige, pour être cultivée et appliquée avec succès, autant d’efforts et de jugement que de connaissances théoriques et pratiques. L’observation serait stérile si toutes les ressources d’un esprit juste, actif, pénétrant, ne venaient tout à la fois l’affirmer et l’étendre. Il faut donc que le médecin luttant contre les maladies de l’homme connaisse l’homme tout entier dans sa double essence physique et morale. » Pour cela il faut étudier l’esprit humain. Il faut examiner l’action qu’il exerce sur la vie entière, saine ou malade, sur les penchants, sur les passions et sur les vices sous la pression des habitudes (alimentaires et des comportements).

« Les (médecins) ne se trompent pas tant parce qu’ils raisonnent mal, que parce qu’ils raisonnent en partant de principes faux. » (Blaise Pascal.) La logique est l’art de penser juste et de dire le vrai.

Les anciens en faisaient le plus grand cas. Galien a dit : « Il faut que les médecins étudient davantage la dialectique et la logique, afin que versés ensuite dans ces deux sciences, ils apprennent l’art de raisonner de la médecine et que, guidés par la méthode qui préside à ces sciences, ils contractent l’habitude de poser, de discuter, et de résoudre les divers problèmes que l’étude de la nature humaine leur offre à chaque pas.

Le médecin n’arrive à l’excellence de la logique médicale que par la raison guidée par l’inspiration qui s’est développée et fortifiée en lui par l’exercice répété de l’esprit d’observation et de l’esprit de généralisation.

Ainsi, la logique médicale n’est pas à la portée de tout le monde et on peut facilement s’en convaincre en assistant aux séances des Académies de médecine ! C’est là qu’on voit nombre d’esprits rugissants réunis en bandes, abreuvés (de certitudes) lancer des anathèmes avec foudre, mais, n’ayant pas assez perfectionné leur intelligence par les exercices qu’impose une éducation classique, ils ne peuvent, quoi qu’ils en pensent, apporter que très difficilement et sans profit dans la discussion des principes de la science médicale. La logique médicale n’a pas la souplesse de la logique des sciences physico-chimiques qui ne dépasse guère les limites du bon sens ordinaire. Elle est plus austère afin de l’accommoder aux besoins de la science médicale, science toute pratique et (très concrète) beaucoup plus difficile à cultiver que toutes les autres.

Sous ce rapport, la logique médicale est bien inspirée, car les méthodes générales sont trop absolues pour se prêter aux exigences infinies de la médecine qui a toujours souffert des applications forcées qu’on a voulu faire à ses pratiques des méthodes exclusives (de double aveugle) qui ne sont pas les siennes.

Quel mal n’a pas produit l’inflexible méthode sortie des mains (des laboratoires pharmaceutiques) !

N’est-ce pas l’inflexible méthode qui a réduit la médecine (universitaire financée par les laboratoires) à des proportions mesquines par le refus de soigner les gens avec l’hydroxychloroquine ? N’est-ce pas elle encore qui a brutalement parqué les généralistes dans le rôle étroit de pourvoyeurs de l’hôpital public ?

N’est-ce pas elle, enfin, qui a fait perdre de vue l’étude de la vie propre de l’épidémie, de ses forces et de ses lois et qui, sous le futile prétexte de combattre les abstractions par l’inflexible méthode, a abaissé la raison médicale, en laissant tout au plus à chacun la dose d’esprit suffisante pour attendre et ne rien faire ?

Dans cette entreprise difficile, la médecine (du Pr Raoult) laisse de côté les questions insolubles, et pour constituer la science, elle se contente des vérités affirmées par l’expérience et consacrées par la raison.

Le genre d’esprit particulier à la médecine est l’esprit d’éclectisme (tel qu’il est développé par le Pr Raoult), c’est-à-dire celui qui part du principe même de la médecine, qui examine tout, qui discute tout et qui ramène tout à la domination de ce principe d’éclectisme comme à une règle absolue de certitude.

L’exercice de la médecine réclame l’exercice de l’attention, de la réflexion et de la généralisation qui préparent la synthèse. La médecine est née de l’observation directe de l’organisme vivant sain ou malade.

C’est nécessairement dans l’observation directe de l’homme qu’il faut puiser les principes capables de diriger les opérations de l’intelligence pour la constitution logique du contrat médical. La sagesse fait même une loi d’agir ainsi, car toute analogie, toute hypothèse, toute induction qui ne seraient pas rigoureusement tirées de l’observation directe de l’homme ne feraient qu’égarer l’esprit et n’aboutiraient, par conséquent, qu’à fausser le diagnostic et à le rendre incapable de proposer un traitement solide, efficace et durable.

« Celui qui en médecine ne se place pas du point de l’observation de l’homme vivant est en dehors de la science et par ce seul fait, il ne devrait pas être admis à discuter ses hypothèses devant le tribunal des vrais médecins. » Ainsi donc, en dehors de la connaissance de la vie propre des épidémies, c’est-à-dire de la doctrine qui repose sur la notion expérimentale des lois des épidémies, il n’y a que mensonge et déception dans la science médicale ! Ces conditions tiennent à ce que l’esprit humain ne devine pas les sciences les unes par les autres, mais qu’il les reçoit à partir de l’observation directe de l’homme !

Quant au génie médical (du Pr Raoult), c’est un tact fin et pénétrant, une sorte d’instinct que ne procure pas l’étude des livres, mais une longue expérience. C’est une intuition que rien ne peut suppléer !

Le génie médical éclaire celui qui le possède et le protège contre l’inconvénient d’avoir une confiance illimitée dans la puissance de la méthode (des laboratoires). C’est le génie médical qui fait saisir le travail d’une crise épidémique qui se prépare ou qui est engagée, pratiquer l’observation qui apprend à reconnaître les mouvements naturels de la vie propre de l’épidémie sans attendre que les symptômes se manifestent.

C’est ordinaires le génie médical, plus que les connaissances acquises dans les livres, qui apprend à reconnaître la nature des épidémies, leur marche naturelle, leurs tendances heureuses ou malheureuses, les variétés que leur impriment les saisons, les comorbidités qui affectent les gens, et donc le génie épidémique.

Enfin, c’est le génie médical qui, en présence d’une crise épidémique, face au danger, réclame des médecins habiles et inspirés, des médecins attentifs, et non pas des médicastres incapables de soigner les gens ou encore des gardes-malades en attendant la mort du Covid-19. Depuis les CHU, l’esprit médical a toujours hésité entre un dogmatisme absurde et téméraire et un lâche scepticisme pour ne rien faire !

Jusqu’ici la médecine du Pr Didier Raoult, science, art et profession, n’a eu que des détracteurs et des apologistes, des croyants ou des incrédules. Elle n’a été défendue ou attaquée que par des raisons d’avocat face aux bénéficiaires des labos et des rentes indues du Conseil de l’Ordre des médecins.

Cabanis était docteur en médecine, membre de l’Institut de France. Il a écrit un livre, intitulé Du degré de certitude en médecine. Le médecin attaqué ne peut rien opposer de plus concluant et de plus décisif aux sarcasmes, aux sophismes et aux calomnies de ses détracteurs que les conclusions inexorables du livre de Cabanis. Pour Cabanis, la médecine a une certitude qui lui est propre, qui se rapproche de celle des sciences politiques et morales. C’est une certitude pratique. Ce genre de certitude a tout ce que comporte la nature mobile et délicate du sujet qu’embrasse la médecine, et par conséquent on ne saurait lui en demander plus sans méconnaître le caractère spécial de l’organisme humain que le médecin ne doit jamais perdre de vue.

Mais, hélas ! Pourquoi donc raisonne-t-on si mal sur cette matière ? C’est qu’on part d’un mauvais principe, c’est qu’on envisage la question sous un faux point de vue. C’est toujours du fait même de l’issue malheureuse des maladies qu’on tire ses arguments, quand on veut attaquer la certitude de la médecine !

Or, il ne faut qu’un peu de bon sens et de réflexion pour s’apercevoir qu’en invoquant le chiffre brut et brutal des morts, non-seulement la médecine, mais avec elle aussi l’art militaire, l’agriculture, la politique, et tous les arts qui ont pour objet de diriger ou de régler des opérations où une infinité d’éléments mobiles sont en jeu, ne seraient que des arts incertains, puisque non-seulement ils n’atteignent pas toujours le but qu’ils se proposent, mais qu’ils aboutissent souvent à des résultats opposés à ceux qu’on attendait !

Si la médecine n’a pas de prise sur le Covid-19, on reconnaît que la certitude en médecine dérive directement de la confiance qu’on a dans l’efficacité des moyens hygiéniques (le lavage des mains du Pr Raoult), alors que dans une infinité de cas, on n’est pas sûr de guérir le malade en voulant traiter la maladie seulement selon les règles de la méthode des laboratoires, en prescrivant des moyens qu’on n’a pas !

On sait que le tribunal ne rend pas la justice, mais il donne seulement une chance de justice !

De même, dans l’art militaire, le plus grand capitaine n’est jamais sûr de remporter la victoire, même avec ses gros bataillons En Marche ! Et pourtant la science et l’art militaire sont professés en France dans les écoles militaires. Dans les plus cruelles épreuves et dans le sort accablant des batailles, le (Pr Raoult) sensé, l’homme véritablement grand ne s’emporte jamais contre son art et ne désespère nullement de ses leçons.

Le médecin de CHU payé par les labos est engourdi dans les utopies systématiques des méthodes des laboratoires et il perd de vue les préceptes de la médecine traditionnelle. Ce n’est pas ainsi que procédait Hippocrate ! Le médecin de CHU payé par les labos est sous l’influence d’une foule d’agents corrupteurs qui tendent sans cesse à détruire chez lui les principes sacrés de la médecine s’il ne résiste pas aux pressions de l’argent au moyen d’une force de caractère propre à un grand médecin comme le Pr Raoult.

Le principe fondamental de la médecine est la conservation de la vie (et non pas le refus de soigner du socialiste Véran) et à la guérison des malades. La vraie médecine tien compte de la nature et de la vie propre des épidémies, car elle seule repose sur la connaissance des lois qui gouvernent et qui régissent la vie propre des épidémies. Cette médecine du Pr Raoult est facile à distinguer de la médecine des labos !

La vraie médecine est patiente et prudente. Elle évite les traitements et vaccins dangereux et elle met à contribution les ressources innombrables de l’hygiène. Ces ressources sont salutaires si on les emploie avec discernement et habileté. La vraie médecine ne tourmente ni le corps, ni l’esprit, ni l’idée, elle calme, elle soulage, elle console, et quand elle est forcée d’en venir aux grands moyens, elle s’efforce d’en limiter, autant que possible, les procédés dangereux. Telle est la médecine rationnelle, efficace (du Pr Raoult). On l’acquiert moins dans les livres qu’au lit des malades. C’est là encore que le Pr Raoult a ses vrais disciples !

Soljenitsyne : « Quelqu’un, que vous avez privé de tout, n’est plus en votre pouvoir. Il est (redoutable) car il est de nouveau entièrement libre ! » Et en même temps les « pieds nickelés de la science des affaires » et l’incurie de Macron dans sa gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus rejettent leurs échecs sur les conditions de la vie propre de la pandémie qu’ils ignorent absolument, et fort de ce qu’ils ont appris dans les livres, il agissent toujours d’après les règles prescrites par la méthode des laboratoires, bien que les « pieds nickelés de la science des affaires » et l’incurie de Macron aient toujours échoué en les suivant.

Moralité : Les principes sacrés de la médecine ont été respectés par le Pr Raoult !

Thierry Michaud-Nérard

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6 Commentaires

  1. Celui qui vit selon les conseils du médecin, vit misérablement… proverbe latin
    ( analyse symbolique de la « crise » covid 1500 ans avant notre temps…)
    +
    A force d’être malade on finit par devenir un bon médecin… / Proverbe chinois

  2. raoult soignait au lieu de suivre les recommandations du gouvernement
    et l’institut de marseille avait des résultats bien supérieurs à l’hopital nord ainsi qu’au autres hopitaux français
    point barre !

  3. le traitement HDCL semble peu à peu reconnu pour ce qu’il a été présenté au départ par Raoult
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_selon-une-etude-belge-le-traitement-a-faibles-doses-d-hydroxychloroquine-a-eu-un-effet-positif-sur-la-mortalite-des-patients?id=10568595
    http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-sante/covid-19-la-lente-mais-sure-
    rehabilitation-de-lhydroxychloroquine
    Et il est abondamment utilisé avec succès en Afrique

  4. Respect au professeur RAOULT dont le seul but est la guérison et le bien être de ses patients contrairement a nombre de ses confrères intéressés seulement par l’argent distribué par les labos et qui viennent jouer les gros bras devant les caméras.

  5. Merci, Professeur, pour votre sagesse à laquelle on ne peut que souscrire et qu’il fort utile de rappeler quand tant de « médecins » de plateau l’ont oubliée.
    Une petite remarque cependant: Je ne crois pas à « l’incurie » de Narcisse dit Macron; je crois seulement à sa soumission au systeme dont il n’est que l’homme de paille! Nous n’avons pas pu ne pas voir que la « crise sanitaire » a été instrumentalisée pour se débarrasser des «inutiles » que l’on n’a pas soignés. Je n’oublie pas le sort réservé aux trisomiques et autres bébés que l’on veut arracher du ventre de leur mère jusqu’au 9eme mois! Etc, etc!

    • Zémmour a dit : s’il faut choisir entre le cynisme et la bêtise des zélites, la bêtise doit être privilégiée (avec le j’men foutisme habituel des planqués!). Vouloir leur prêter une intention, c’est leur faire beaucoup trop d’honneur !

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