Les progrès fulgurants de l’intolérance en France

Publié le 28 septembre 2018 - par - 6 commentaires - 1 171 vues
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La chose s’avère évidente mais il est bon de le rappeler tant il faut sans cesse mettre les points sur les i (Sisyphe encore) : dès qu’il s’agit de PMA, de climat, de critiques envers l’accueil des migrants (de prénoms…) de critiques envers la mondialisation, l’islam (et les femmes), il ne s’agit même plus pour certain(e)s de se « disputer » mais d’y couper court tout de suite, immédiatement, sans coup férir, sur le champ, en interdisant de parole la partie non plus adverse mais ennemie parce qu’elle « ne devrait même pas exister » comme le disait l’un des leurs, érigé en martyr désormais, tant il récolta ce qu’il avait semé : la mort (même si le propos est contesté par sa mère).

C’est très clair, à écouter cette représentante dite « LGBT » intervenir (sur Les voix de l’info,C.news à partir de 15mn28) en rejetant d’une moue méprisante la notion de « père », mais il y en a mille autres (Les Informés de France Info le même jour à propos de Dupont-Aignan) avec surtout cet argument-phare, central : pourquoi donner la parole à ceux qui mettent en doute ces divers dogmes ? Y penser, puis le faire, voilà la complicité même avec ce qui doit être écrasé, dans l’œuf : CQFD. Croyant ainsi éviter la défaite des années 30, alors que cela la précipita au contraire, le peuple apeuré se réfugiait sur l’autre bord, fermant les yeux sur l’antisémitisme, aujourd’hui de nouveau florissant, bien plus à gauche qu’à droite d’ailleurs.

Il ne s’agit donc même plus de débattre, mais de se battre, un peu en paroles, quand c’est obligé (pas pour argumenter, non, seulement pour demander l’interdiction de « l’ennemi ») et surtout de se battre en actes, en envoyant les nervis dits « antifas » saccager les lieux supposés complices, tout en pleurant par la suite si cela tourne mal.

Démontrer, argumenter, tout cela fait bien trop « bourge » (juif ?) alors qu’il s’agit de montrer seulement, pas de démontrer, montrer, et quoi d’ailleurs ? Montrer sa force pour écraser, à quoi bon perdre son temps pour « échanger », n’est-ce pas là l’esprit honni de la démocratie (juive) libérale à écraser tout autant (au nom des opprimés bien sûr) ?…

Et après avoir donc chassé toute parole critique du service public, Ruquier appliquant le nouveau mot d’ordre en n’invitant pas Zemmour, il faut forcer maintenant les autres médias à le faire, ce que s’empressent d’accomplir ceux qui ont besoin de montrer patte rouge (diabolo-grenadine) pour faire oublier leur filiation avec le monde des « affaires ».

D’où cette atmosphère sordide de rentrée, où le pouvoir en place semble se servir de ces différentes chasses aux sorcières, après avoir donné des gages avec Notre Dame des Landes pour faire oublier qu’il ne sait faire que rogner le pouvoir d’achat des retraités et des pauvres jusqu’aux classes moyennes supérieures, croyant ainsi « libérer », un peu, l’économie alors qu’il la plombe comme cela se voit, sans pour autant accroître la liberté salariale par la cogestion et la formation de nouveaux syndicats, sans réellement réformer les impôts de production qui taxent avant même de faire des bénéfices, ou encore sans en finir avec les fameux seuils qui à 10, 50, etc. alourdissent la capacité des PME à grandir.

L’étatisme français, champion des transferts sociaux, est ainsi devenu un paternalisme sans père (terme sinon interdit, du moins synonyme de réac, depuis les années 60 il est vrai) sans direction, sans queue ni tête au fond (du trou) avec donc à sa tête des trans (d’où la façon de vivre la dernière fête de la musique) qui vont jusqu’à affirmer leur soutien aveugle, là aussi, à des dirigeants palestiniens corrompus et non élus (ce qui enflamme « les » quartiers et nourrit l’antisémitisme), jusqu’à affirmer, aveuglément, le dogme FLN/gaulliste de la responsabilité unique de la France en Algérie (ce qui enflamme « les » quartiers et nourrit la sécession), jusqu’à soutenir avec hargne et démesure le dogme réchauffiste (ce qui coûte, alors que l’argent pourrait servir plutôt à dépolluer, à creuser des puits en Afrique), jusqu’à enfin préparer des élections européennes à la stalinienne en coupant en deux les oppositions (progressistes contre nationalistes) alors que, par exemple, la question migratoire est une question mondiale et pas seulement européenne, comptant sur ses nervis antifas pour semer la terreur dans les manifs et meetings, la police étant aux arrêts, de même que les pompiers et les médecins, ne parlons pas des gardiens de prisons obligés de se soumettre, y compris sexuellement, pour préserver leur famille, certains de leurs membres, à tous ces corps publics, ces réels corps intermédiaires, se suicidant ou abandonnant, laissant filer la rue, l’ordre, à commencer par « les » quartiers au trafic et à l’islam subventionné. Circulez, il n’y a rien à voir.

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
Marnie

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Ils ont leur indépendance et n’ont rien fait et ne font rien. Pourtant les pays « colonialistes » n’ont pas pratiqué la politique de la terre brulée et ne cessent de les aider, de les assister. Et c’est la même rengaine encore et encore. Y en a marre ! Surtout qu’ils ne cessent de gémir, de pleurer, de demander la « repentance », de nous insister et même avoir le culot de nous envahir avec de la haine. A un moment donné il faut dire STOP !

Marnie

Une analyse de la situation en France qui tient la route.
Une réserve toutefois « alors que l’argent pourrait servir plutôt à dépolluer, à creuser des puits en Afrique ». Il faut arrêter avec le paternalisme. Depuis que je suis née j’entends cela (et participé bien sûr) : donner pour creuser des puits, pour construire des écoles, pour parrainer un noir jusqu’à la fin de ses études, leur prêter des sommes (jamais rendues d’ailleurs), leur en donner …. L’Afrique est une plaie désespérante.

DUFAITREZ

Illisible, comme d’hab !
Au suivant !

Pamela Fayre

J’apprécie les idées de LSO, mais le mélange, la juxtaposition, l’entremêlement qu’il nous en donne me dissuade le plus souvent de lire jusqu’au bout ses articles. Ceux-ci manquent d’air et étouffent le lecteur. Que je suis.

papate

Non, moi je ne suis pas d’accord avec votre commentaire, je trouve que ça reflète bien justement l’entremêlement de ce qui se passe…

papate

le correcteur d’orthographe a encore frappé : « je ne  » et non « jeûne »