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Les racailles tuent les nôtres, et la priorité de ce régime, c’est la loi Avia !

La loi Avia prétendant lutter contre la haine sur les réseaux sociaux commence à porter ses fruits puisque nous sommes nombreux à avoir constaté un nouveau durcissement de la censure.

Il est clair que toute parole discordante, toute opinion contraire à la doxa officielle doit être écrasée dans l’œuf de l’hydre répugnante aux idées nauséabondes qui nous rappellent les heures les plus sombres de bla-bla-bla bla-bla-bla.

L’axe du Bien a donc encore frappé contre les forces du Mal qui osent s’interroger sur l’opportunité du vivre-ensemble et la réussite de cette mixité sociale qu’on nous impose à grands coups de bons sentiments, de politiquement correct, de statistiques truquées ou cachées, de trahisons Bernarhenriléviesques etc.
Avia la croqueuse de taxi est donc autorisée à nous dicter le bien et le mal sous les applaudissements frénétiques de Siconne N’Diaye qui trouve raciste de rappeler qu’elle est africaine ! Tout va très bien Madame la Marquise !

Néanmoins l’actualité récente me fait demander quand il y aura enfin le « mort de trop » comme il y a eu le homard de trop pour de Rugy ?
Malheureusement en surfant sur les réseaux, j’ai bien peur que le Français supporte mieux la vue du sang que l’odeur du homard…
Combien faudra-t-il encore de victimes pour qu’enfin les Français forcent leurs gouvernants à changer leur politique pénale ?
Comment peut-on laisser des salopards sans culture, sans morale, sans valeurs, sans éthique, continuer à frapper presque impunément la première victime qui tombe sous leurs mains lâches ?

Marin, lynché à coups de béquilles ne retrouvera jamais sa vie d’avant et une autonomie totale. Mais ce n’était pas le crime de trop…
Une femme, son bébé et sa fille de 17 ans ont été renversés par un excité pendant la CAN. La femme est décédée, le bébé et sa sœur polytraumatisés. Mais ce n’était pas le crime de trop…
Benjamin, un policier toulousain, a été agressé par derrière en sortant d’une boîte de nuit à Toulouse. Il est mort sur le trottoir. Mais ce n’était pas le crime de trop…
Mamoudou Barry, docteur en droit et papa d’une petite fille, a été agressé parce que des débiles le prenaient pour un Sénégalais. Il est mort sur le trottoir devant sa femme. Mais ce n’était pas le crime de trop…

Une vidéo circule d’un père de famille bordelais venu demander aux supporters algériens de faire un peu moins de bruit qui a pris, encore une fois par derrière, un coup de casque d’une rare violence par un enfoiré drapé dans un drapeau algérien que son acte lâche ne peut que déshonorer. Il aurait pu en mourir. Mais ce n’aurait pas été le crime de trop…

Aujourd’hui un jeune homme à Toulouse a pris 10 coups de couteau au visage pour avoir voulu s’interposer dans une rixe. Mais ce ne sera pas le crime de trop…
Et je ne cite bien entendu que quelques affaires récentes parce que nous avons oublié les autres. Elles sont devenues tellement banales et fréquentes que nous les oublions vite.

En Thaïlande le violeur et l’assassin d’une touriste allemande a été condamné à mort moins de quatre mois après son crime… Voilà une vraie justice !
Mais pendant l’hécatombe, le gouvernement chasse les méchants opposants sur internet !

Les racailles peuvent détruire, insulter, voler, trafiquer, frapper, agresser, terroriser, tuer quasi impunément mais l’urgence est de museler le méchant Batdaf et tant d’autres qui disent qu’ils n’en peuvent plus de cette société de merde. Il faut condamner Christine Tasin ou Gérard Boyadjian car ils émettent quelques réserves sur la compatibilité de certains individus avec notre civilisation. On met en avant toutes les différences et toutes les dingueries prônées par des idéologues dont le seul but est de détruire 2 000 ans de notre civilisation, mais quand je déclare sur Facebook ma fierté d’être blanc, je me prends un mois de blocage.
Mais qui va avoir enfin le courage de siffler la fin de la récréation qui a tourné au bordel anarchique pour recadrer un peu tout ça ?
Est-ce vraiment haineux ou fasciste de juste réclamer de vivre en sécurité dans une société pacifiée ?

Quand va-t-on enfin décider que toute violence physique qui n’est pas justifiée par la légitime défense est inacceptable, inexcusable et passible de lourdes peines de prison ?
Quand va-t-on rétablir la peine de mort pour les assassins ?
Quand va-t-on enfin expulser sans états d’âme tous les étrangers ou binationaux auteurs de violences ou de crimes de sang ?
Quand va-t-on créer des établissements pénitentiaires particulièrement durs réservés à tous ceux qui croient que la violence physique est un mode d’expression comme un autre ?
Quand va-t-on faire en sorte que nos enfants ne soient plus confrontés dès l’école primaire à la violence et au harcèlement de quelques monstres précoces ?
Quand va-t-on faire en sorte qu’aucune femme n’ait à supporter les coups de conjoints élevés dans le mépris absolu du sexe féminin et de tout ce qui est physiquement plus faible qu’eux ?
En quoi réclamer la paix et la sécurité pour nous-mêmes et nos familles est-il scandaleux ? À quoi veut-on nous pousser ?
Nous ne sommes ni des racistes, ni des haineux. Nous sommes juste de braves gens qui en avons marre de craindre en permanence pour nos enfants, de détester la société dans laquelle nous vivons et qui regrettons une France que nous avons connue et aimée.

Alors Messieurs les politiques, plutôt que de vous attaquer à la « haine » sur les réseaux sociaux, attaquez-vous à la guerre sur nos trottoirs et vous verrez refleurir sur FB et ailleurs des photos de petits chats mignons et un peu mièvres et d’enfants heureux !

François Galvaire