Les races n'existent pas, point final !

colere« La France, pays de race blanche ».
Nadine Morano, citant Charles de Gaulle.
Dans l’une des dernières parutions du Monde (6_10_2015), en marge de ”l’affaire Morano” – ne s’agit-il pas d’un procès ? -, une scientifique de renom, Dominique Stoppa-Lyonnet, nous explique dans un article intitulé « Race : l’ignorance conduit à la détestation », que la notion de race est inapplicable à l’espèce humaine. J’en ai moi-même été convaincu, et je le reste, par la lecture d’ouvrages d’éminents savants. Entre autres, l’admirable « Mal-mesure de l’homme », de Stephen Jay Gould, le « Traité du vivant » de Jacques Ruffié, « L’Homme » d’André Langaney et d’autres encore tout aussi instructifs et convaincants qui montrent en toute rigueur la fausseté et l’ignominie des théories raciales développées au XIXe siècle, celles-ci n’ayant pas eu comme seule conséquence l’horrible apothéose nazie, mais aussi comme objectif direct de justifier l’esclavage, les principes sociaux discriminatoires de la sociobiologie ou du darwinisme social, l’exploitation coloniale, la tentative d’éradication du peuple Héréro par les colons allemands, l’élimination massive de populations, la négation du statut d’être humain à l’encontre des aborigènes australiens, conduisant sur notre sol même au mépris atroce des “ratons”, des “melons”, des “niakoués” et autres peuples colonisés jugés inférieurs.
La craniométrie, la morphopsychologie (celle ci continue de s’étaler de temps en temps en toute bêtise dans des revues de mode ou dans des publications pseudo-scientifiques), ont été des outils de propagande efficaces dans un contexte préscientifique qui prétendait aligner les sciences humaines naissantes sur la rigueur des sciences dures.
Ceci étant acquis, nul doute que « la France, pays de race blanche », est une locution naïve, même si elle devait émaner d’un personnage de dimension historique aussi impressionnante que le général de Gaulle. Personne n’est à l’abri…
Mais la curée contre cette pauvre Nadine a quelque chose d’hallucinant, et qu’un, ou une scientifique cautionne le concert des injures montre bien aussi, que la science ne préserve personne des sophismes, des positions partiales, des emballements collectifs. La caution scientifique dans des domaines aussi sensibles, se voit souvent abaissée à une procédure rhétorique bien peu rationnelle.
Tous les astronomes savent qu’il n’y a pas de mer sur la lune, et cependant ils continuent de nommer ainsi, par souci poétique peut-être autant que par commodité de langage, les grandes plaques basaltiques qui y dessinent les ombres de son visage nocturne. La continuité et la permanence de la langue dans le temps conduit à une inévitable polysémie, à une ambiguïté intrinsèque dès lors que les mots échappent aux codages rigoureux de la science ou de la philosophie. Certes, la notion de race pose évidemment d’autres problèmes que ce terme de “mer lunaire”, n’en ayant pas la neutralité.
On voit dans cette affaire à quel point l’emportement et la mauvaise foi constituent un réel danger pour l’intelligence des faits,: et en quoi les mécanismes d’une idéologie aveugle et stéréotypée submerge alors la pensée collective. La réaction aux propos de Nadine Morano n’est pas disproportionnée : elle est proportionnée à la volonté évidente de massacrer une personne encombrante, et surtout, d’exciter des foules idéologiquement serviles, d’amplifier les mécanismes de diabolisation sur lesquelles s’appuie le conditionnement idéologique d’un peuple qu’on souhaite aliéner à une pensée profondément totalitaire. Maintenant, prenons congé, poliment s’il vous plait, de Nadine.
Les races n’existent pas, point final. Larousse envisage l’élimination du mot de son dictionnaire (il ne peut donc avoir existé). Larousse ne précise pas si, logiquement, il envisage de supprimer aussi l’article “racisme”, et s’il ne le fait pas, comment il se sortira d’une définition sans faire référence à la racine même du mot…
Bannir le mot de la langue, mais aussi de la constitution où il figure encore en bonne place. Peu de gens semblent frémir qu’on propose de légiférer pour l’éradication d’un mot ! Que des responsables politiques osent seulement en émettre l’idée montre qu’ils sont aux abois, à court de raison, dans une dénégation proprement pathologique. Un mot existe en effet, il est trop tard pour le regretter ! Les idées qu’il exprime ne disparaitront jamais, plus jamais. Elles resteront éternellement concevables, donc formulables. Nier la validité d’un concept, exige même de ses adversaires qu’ils le nomment. Récuser le postulat racial exige la présence du mot race. Le refus le plus radical exige le mot. Vouloir éradiquer le terme signifie qu’on en admet le concept, qu’on le pense, même pour le refouler. Donc, qu’on le veuille ou non, qu’on lui donne sens. En débattre, signifie qu’on le prononce, publiquement, qu’on le claironne, qu’il plane dans l’air.
La notion de race s’enracine dans l’Histoire : nier le terme, c’est entrer de plain pied dans une conduite négationniste. En tant que concept au moins, la race existe, et le mot recouvre une réalité complexe qui fait part du regard que les hommes peuvent porter sur eux-mêmes, sous le jour éventuellement des plus terribles tourments que l’humanité a connus : un génocide est affaire de race, curieusement, même si les races “n’existent pas” !
Tout neurologue sait ce que signifie la disparition d’un espace de pensée : la méconnaissance de la partie droite ou gauche du corps, l’ignorance d’un membre qu’on ne reconnaît plus, les diverses formes d’aphasie, d’agnosie, la cécité corticale… Tout ceci ne procède que d’une amputation des facultés mentales. Fermer les yeux n’ôte pas la mémoire de la lumière ! Mais si la structure cérébrale est détruite, alors disparaît du même coup jusqu’à l’existence même de l’image mentale. J’en appelle à notre scientifique du “Monde” : le seul moyen d’éradiquer une pensée, c’est la lobotomie. Lorsqu’elle n’est pas chirurgicale, ce sont les totalitarismes qui s’en chargent, mais ils n’y parviennent jamais, n’engendrant que d’inutiles souffrances. Comment envisager l’Homme défait d’un seul des termes que sa réflexion a produits  ?
Si l’on admet que la notion de races humaines n’a pas de fondement biologique, compte tenu du brassage génétique millénaire (relire Langaney et les autres), l’histoire des hommes s’est néanmoins fondée sur des stabilités géographiques sans lesquelles aucune socialisation, aucune civilisation n’auraient pu s’établir : il en résulte une très riche typologie humaine. Dominique Stoppa-Lyonnet, qui pour les besoins de la cause oublie quelque peu les rigueurs de sa discipline, nous parle des grandes migrations préhistoriques par lesquelles l’homme s’est répandu sur la terre : mais elle passe sous silence la période de stabilisation déterminante par laquelle elles s’achèvent, par laquelle l’homme rapidement sera créateur de son histoire : la grande sédentarisation du néolithique, où l’homme, de chasseur-cueilleur quasi animal, devient cultivateur éleveur, fondant villages, tribus, cités, royaumes, et développant de ce fait les écritures, le calcul, l’architecture, les lois, les règles sociales, la technique, la rationalisation de l’agriculture, les arts, les mathématiques, les religions, la philosophie, les mœurs propre aux différents enracinements qui font s’épanouir les civilisations… Rien que ça. Mais, silence. Quant aux peuples restés nomades, rappelons qu’ils ne sont plus migrateurs. Leurs déplacements restent géographiquement limités, définis : ils sont pour la plupart semi-nomades semi-sédentaires, sur des territoires bien précis. Et ceux dont les déplacements sont de plus grande envergure, tels les Touaregs, effectuent les liens commerciaux entre des populations sédentaires éloignées, limitrophes du désert, entre le Sahel et le Maghreb par exemple. Quand aux migrations forcées du début du moyen-âge, elles sont le fait d’invasions guerrières, militaires, et furent sanglantes, d’une violence inouïe, accompagnées de razzia, saccages, massacres, pillages, meurtres, viols, tortures…   Exit la science objective quand elle pourrait entériner de mauvaises idées. On a alors recours à Jacques Attali et son apologie des migrations “dont nous sommes issus”, qui fait l’éloge des grands renversements dont il semble que nous procédions exclusivement et, comme il le suggère, peu importe si la France doit s’islamiser. Jacques Attali qui entrevoit depuis son confortable nuage les massacres futurs, et tout ce que je viens d’énumérer plus haut. C’est dans l’air du temps, à quoi bon s’opposer ? A t-il une fille ? bref, revenons à nos moutons, si j’ose dire…
Avec cette sédentarisation, des caractères spécifiques surgissent dans des conditions différentes : le système génétique réagit aux pressions diverses de l’environnement. Les hommes, sans atteindre le stade de la spéciation tant qu’ils restent des hommes, ne s’en différencient pas moins en populations hautement caractérisées adaptées à différentes conditions climatiques, à différents modes de vie. Se développe donc une riche typologie humaine que la notion de race, aussi inexacte soit-elle sur le plan biologique, recouvre et que le sens commun est parfaitement en mesure d’appréhender. Des mutations génétiques s’opèrent, déterminant des caractères physiques locaux, comme pour toute espèce animale, des différences pour employer un terme très prisé, sous l’effet de diverses pressions environnementales. Alors, la France pays de race blanche, aussi maladroite que soit cette formulation, exprime une réalité historique observable, tout simplement, même si je procède à mon insu en partie d’une lointaine grand-mère qui aurait subi le viol par un soldat d’Attila, d’un hypothétique ascendant mauresque, ou à coup sûr, d’un Homo erectus qui aura fait de moi le “cousin” d’un Bantou ou d’un Mongol… La petite taille des pygmées, les yeux bridés à l’extrême des esquimaux, la blondeur d’une petite fille nordique, le regard aigu d’un cavalier afghan, la silhouette athlétique d’un Nouba, le profil aquilin d’un guerrier indien (d’Amérique) font partie de tous les clichés naïfs que chacun possède, et bien innocemment, entretient jour après jour. Mais ces clichés, pris avec précaution, sont les “accroches” stimulant tout ce que nous savons d’autre de ces peuples, avec plus ou moins de précision, plus ou moins d’approximations et d’erreurs selon notre éducation. Ces clichés, même sommaires, “collent” à une réalité incontournable, correspondent à une réelle prise en compte de ce qui se voit ; réalité observable, de laquelle procède la splendeur de l’humanité. Cette prodigieuse et sublime diversité résulte de stabilisations géographiques, sociales, culturelles, ethniques, nationales même, et mon identité n’est pas que dans ma couleur de peau, elle est aussi dans mes héritages proches, une campagne française, Zola, Hugo, le Nôtre ou Mansart, Fauré ou Debussy, un magret de canard, Renoir ou Vigée Lebrun, Voltaire, ou Picasso bien qu’il soit espagnol, et parce que du coup je reconnais aussi Stravinski, Hokusai, l’art dogon, une mélodie persane ou l’architecture islamique pour ce qu’ils sont : les témoins de hautes cultures, d’une humanité splendide – pour combien de temps encore ? -, mais pas les produits d’une “humanitude” – quelle laideur – invertébrée et décérébrée que les dogmes modernistes veulent infliger à la terre tout entière. Tout cela, je l’ai dans ma peau. Blanche. Française.
On fait aujourd’hui comme nous venons de le voir, l’éloge exclusif et très politique des migrations humaines. Au service de quoi, de quelle illusion d’humanité qui enfonce le monde dans la guerre et la veulerie. L’école même s’emploie à ne transmettre que le seul dogme de la diversité. Nous savons que l’Homme est né en Afrique, s’est répandu sur toute la terre. Point final ? Une vérité fait ainsi place à une doctrine, elle devient fausse par la distorsion qu’on lui inflige. La rigueur de pensée bafouée, parfois par les scientifiques eux-mêmes, au service de la mauvaise foi conquérante. La diversification dans la nature s’est faite toujours par le biais de principes et de forces antagonistes et complémentaires à la fois, tous relevés par de grands esprits qui fondèrent les paradigmes de la connaissance. Le hasard et la nécessité ; le génétique et la pression environnementale. La contrainte et l’adaptation. Les migrations et les sédentarisations. La vérité et l’erreur. L’intelligence et la bêtise, tout concept est tenu de cohabiter avec son contraire ; le grand, le petit : le froid, le chaud. La bonne foi, la mauvaise foi… Développer dans l’esprit des gens, comme à l’école d’ailleurs, une vision de l’histoire humaine fondée de manière quasi exclusive sur les migrations, les interférences, les interactions, les interpénétrations, les mélanges, en évitant soigneusement un regard sur la stabilité des peuples, des nations, des particularismes, et donc d’inaliénables déterminants identitaires, confine à un déni de réalité, bien peu scientifique… Petit jeu auquel on se livre aujourd’hui jusqu’au cœur de l’école publique.
Les races n’existent plus ? Destituons Obama, nobélisé au saut du lit, avant d’avoir subi l’épreuve des faits, autant que Martin Luther King pour le seul usage qu’ils font du concept de société multiraciale. Bannissons tout mouvement ou toute expression liés plus ou moins explicitement à ce mot honni, à ce concept devenu par magie inexistant. Mais vous voyez bien que vous êtes obligés de le penser… Ne nommez plus jamais l’Afrique “continent noir”. Niez l’existence des Arabes, des asiatiques : et qu’un Bantou ne se prétende pas bantou, ne revendique pas, selon l’expression d’Aimé Césaire sa négritude, si un Français ne peut prétendre à sa “blanchitude”, pauvre Nougaro, cité par Dominique Stoppa-Lyonnet, qui n’a pas le sens du rythme, lui qui n’est que “ blanc de peau” ! Et enfin, les mots mêmes perdant toute légitimité à traduire quelque enracinement culturel, toute étymologie devenant honteuse, Klaus ne sera plus un prénom allemand, Pierre un prénom chrétien, Kadija un prénom arabe. Le Mont Blanc lui même devra avoir honte. Mais ces prénoms, hélas, ont une antériorité à jamais attachée à leur existence.
Nous remplacerons alors utilement les noms des gens par des numéros, comme il fut fait dans les camps. Ou bien un code barre, pourquoi pas ? Afin de “déculturer”, “déracialiser”, “désidentifier”, “dédiscriminer”, bref, de déshumaniser, un à un, chaque individu.
Eradiquer la langue. Beau projet auquel de notables énergies semblent être consacrées.
Yves Queyroux
 

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34 Commentaires

  1. Et si on parlait d’ethnie, au lieu de parler de race, cela éviterait bien des palabres pour rien car en parlant de race, tout le monde à bien de difficultés à en donner une définition bien précise, alors que de perler d’ethnie il est plus facile de distinguer telle ethnie de telle autre.
    Telle ethnie avec sa religion, ses us et ses coutumes, sera totalement opposée à telle autre pour des raisons diverses.
    Pour le coup il faudrait forcément remplacer ;: racisme par technicisme.
    Blanc bonnet et bonnet banc.

    • C’est vrai que le mot ‘race’ a plusieurs définitions ou plus exactement une définition très élastique en génétique. Il faut savoir que le mot est abandonné par les taxonomistes en raison de cette ambiguïté. Il y a maintenant des types de chiens , de chats etc. Bientôt, les éleveurs devront également abandonner le mot ‘race’ qui n’a plus de sens précis. Le mot ‘type’ appartenait déjà à la taxonomie pour désigner un sous-ensemble de la race. La race en tant que taxon intermédiaire entre l’espèce et le type peut être facilement abandonné. Donc, le mot ‘race’ ne sera plus utilisé pour désigner en taxonomie , un ensemble qui pouvait exister mais sera encore utilisé en génétique ,pour désigner un ensemble qui ne peut pas exister.

  2. Encore une fois, le titre racoleur dont a été affublé cet article conduit à des malentendus, et à une façon de traiter l’auteur de manière minable et indécente. D’après le titre uniquement et sans vraiment lire l’article certains se permettent de le commenter, d’attaquer l’auteur,  » traître » , Takia…
    Évidemment c’est un point de vue et il est possible d’écrire soit même un article, non ?
    Il me semble que ce qui est un peu nouveau dans cet article c’est la dimension de présence/absence de l’idée si on supprime un mot.
    Y en a marre de lire ici des commentaires assassins ET sans argument, lapidaires pour défouler une colère qui n’est certainement pas extériorisée ailleurs, dans la vie courante de ces grands dénonceurs, effrayés par les coups qu’ils pourraient prendre dans la rue, devant une voilée…Ici c’est sans danger de lapider un auteur, la plupart du temps qui n’est pas journaliste, et en fait est un type comme vous, sauf qu’il a quelque chose à dire.
    Exception pour Mr Sogno qui argumente, mais pourrait se montrer un peu moins belliqueux ?

    • Désolé, mais autant de lignes juste pour nous expliquer que si on supprime un mot, on est perdu quand il s’agit de nommer l’objet qu’il désignait, moi je trouve que ça ne mérite pas de clémence, mais plutôt un peu de dureté. Je ne suis pas très littéraire, ni très diplomate ; par contre il me semble a posteriori que le ton que j’emploie est relativement proportionnel à l’énervement que j’ai subi lors de la lecture, sans même chercher particulièrement à obtenir ce résultat. Surtout qu’ici l’auteur se contredit deux fois lui-même en expliquant qu’il ne faut pas supprimer ce mot, qu’il croit pourtant attribué à un objet qui n’existe pas, mais dont il démontre implicitement qu’il existe en fait. Lorsque j’ai écrit mon commentaire, je n’avais pas lu les autres, ce qui aurait peut-être adouci mon humeur car je n’aime pas voir une personne subir un lynchage, on y a presque tous eu droit un jour ou l’autre, c’est difficile à vivre, surtout quand en est surpris et qu’on s’attendait à avoir produit un effort louable, mais d’un autre côté, je suis un amoureux de la vérité, y compris par quatre, car ça ne peut que rendre service. Je ne suis pas non plus pour inciter les gens à éviter la polémique, il faut savoir défendre son point de vue, même s’il est très impopulaire, et bien sûr, c’est d’autant plus difficile si son public est impitoyable et déchaîné. Mais je crois que les commentaires sont restés corrects, il y en a même des favorables,et j’avoue pour ma part que je suis particulièrement nerveux et prends la mouche facilement, mais je suis également assez méfiant. Et lorsque je crois détecter une personne qui avance à visage masqué, qui prétend œuvrer dans un sens mais dont, curieusement, le fond du message frappe à rebours, je n’hésite pas à taper du poing sur la table pour dénoncer l’imposture. Mon but n’est jamais de blesser, humilier, ou lyncher.
      Cordialement.

  3. L’usage de designer des groupes humains de différentes régions du monde par un qualificatif racial est surtout fonde sur la perception qu’on

  4. Je ne suis pas du tout laudatif de cet article qui n’est qu’un long bla bla pour ne rien dire, ou plutôt tout et son contraire ( vraiment, car « typologie » peut aussi bien s’appeler « racialité » ). Des 3 « savants » cités, 2 ne sont pas compétents pour éluder la question de l’existence de races, et le 3ème est censé être un généticien mais il a fait une carrière d’anthropologue. André Langaney, que j’a déjà cité dans un commentaire précédent à propos de son interview pour Sciences et Avenir où il affirme que les races sont inclassables et la variabilité génétique dans un même « population » ( raciale donc ) est supérieure à celle entre les « populations » ( races ).
    1°) La démarche de comparer des individus et des profils moyens est une aberration scientifique
    2°) Il existe des marqueurs spécifiques de race qui n’entrent pas dans la variabilité entre individus.
    3°) Des haplogroupes ont été parfaitement classés et leur divergences datées qui identifient les populations humaines selon leur race, que ce soit à partir du chromosome ou Y ou de l’ADN mitochondrial.
    4°) Selon les règles de la logique, les preuves de l’existence d’un objet, balaient automatiquement les velléités d’affirmer son absence basées sur l’absence de preuves, qui n’est en rien la preuve de son inexistence.
    Le plaidoyer de Dominique Stoppa-Lyonnet consiste certainement plutôt à nous faire admettre que « la notion de race conduit à la détestation », mais ça ce n’est pas de la science, c’est de la propagande. C’est toujours la négation de la vérité qui conduit à la détestation. Yves Queyroux condamne les méthode d’endoctrinement dont il s’affiche lui-même victime sans le savoir tout en en décrivant les mécanismes les plus pervers. Et tout en affirmant lui-même croire que les races n’ont pas de fondement biologique, il explique comment leur existence est parfaitement fondée – sans faire le tour de cette question car on sait aujourd’hui que les métissage avec Denisova et Néanderthal ont très certainement profondément façonné les peuples eurasiatiques, que l’Asie était déjà peuplée il y a plus 60 000 ans et que l’Eve commune à tous les hommes a au moins 195 000 ans.
    Je crois qu’Yves Queyroux cherche à nous faire accepter en douce que les races n’existent pas, tout en se faisant passer pour un pourfendeur de pensée unique et je trouve ça terriblement vicieux. Personnellement, je ne me ferais jamais avoir par ce genre de Takkyia.
    Stop au déni de l’évidence.

  5. S IL SUFFISAIT …….!!!!
    d’après le petit Larousse, la diversité humaine a entraîné une classification raciale sur les critères les plus immédiatement apparents :
    – leucodermes (Blancs)
    – mélanodermes (Noirs)
    – xanthodermes (Jaunes)
    La démarche du petit Larousse n’est pas de hiérarchiser ni d’apporter une valeur , mais simplement d’expliquer avec d’autres mots le sens ( ou les sens) des milliers de mots que comporte notre belle langue Française….
    Avez vous remarqué que le mot racine commence avec les 3 premières lettre du mot race …. il y a forcément une analogie entre ces deux mots, on peut dire que les gens de même race ont aussi les mêmes racines … En tout cas c’est le sens que je donne au mot race et cela ne fait pas de moi un raciste…. bien au contraire !
    Je pense que l’on a fait tout un pataquès à Nadine Morano, (alors qu’elle ne mettait pas d’autre valeur que la mienne à ce mot), uniquement pour servir les intérêts divers et malsains de tout un microcosme, politico-journalistique, philosophique et bien-pensant…… complètement de mauvaise foi et naïf de surcroît, car enfin …s ‘IL SUFFISAIT de supprimer le mot pour supprimer ce qu’il peut entraîner de maléfique , je commencerai par interdire : Kalachnikov , attentat , bombe , cancer, misère, mensonge… etc….!!!

    • Etc…hollande, socialisme, communistes, coran, islam….il faudrait en virer pas mal des mots (maux)

    • Pour jouer les cuistres, je prendrai le latin comme référence, car les Romains, qui avaient troqué le soc contre l’épée,avaient un solide bon sens paysan, et appelaient un chat un chat.
      On trouve donc en latin un mot « stirps », qui signifie à la fois « racine » pour les plantes, et « race », « lignée » pour les humains (et pour les animaux); et enfin « souche » , pour les deux espèces.
      En français, « race » et « racine » n’ont pas même étymologie,mais il a pu y avoir, en effet, attraction entre les deux mots,phénomène assez fréquent.

  6. La vraie science se doit d’être neutre.
    Une science à la remorque du politiquement correct est une imposture.
    André Langaney est un enfumeur, il a d’ailleurs reçu le prix Lyssenko en 1996, et ce n’est pas un honneur !

  7. Excellent article . Bravo. Merci !
    « …..Nier la validité d’un concept, exige même de ses adversaires qu’ils le nomment. Récuser le postulat racial exige la présence du mot race. Le refus le plus radical exige le mot. Vouloir éradiquer le terme signifie qu’on en admet le concept, qu’on le pense, même pour le refouler. Donc, qu’on le veuille ou non, qu’on lui donne sens…… »
    Que penser de la santé mentale de celui qui pensent sincèrement que l’on peut faire disparaitre un mot et donc avec lui: « Son sens »
    Que penser de ceux qui croient pouvoir regeler des maux en interdisant les mots qui s’y rapportent, n’est ce pas un peu effrayant de voir que ces idéologues fumeux ont décider de diriger les consciences de peuples, de pays entier, de continents ….

  8. un petit oubli : les races existent dans le domaine animal !!!
    On ne peut donc enlever ce mot du dictionnaire pour la seule espèce humaine en oubliant les millions de races animales !

    • Sauf que le mot ‘race’ a deux définitions distinctes en taxonomie et en génétique. Le mot ‘race’ est utilisé dans son sens ‘classique’ c’est à dire taxonomique’ pour les espèces animales et dans son sens génétique pour l’espèce humaine. Pour l’espèce humaine, les races n’existent pas. Pour les autres espèces animales , les différents types existent à l’intérieur des espèces. Si l’on utilise le mot ‘type’ plutôt qu le mot ‘race’ pour les autres espèces animales, l’ambiguïté du mot ‘race’ n’existe plus. N’oubliez pas qu’il n’était nécessaire de contrer le racisme que dans l’espèce humaine. Donc il ne fallait une nouvelle définition du mot ‘race’ que pour celle-ci.

  9. Mon chat abyssin ne ressemble pas du tout à mon chien qui lui-même est très différent de mon autre chat, le Maine coon, bien que faisant le même poids.
    J’ai l’impression, quand je les regarde, d’avoir trois races différentes bien que
    deux des animaux soient de la même race. S’agit-il de sous-race de la race des chats ?
    Un de mes amis possède un âne qui s’entend à merveille avec chiens et chats, même avec les humains et les poules !
    Pas facile, avouons, de distinguer dans la race animale le groupe, l’ethnie, l’ascendance, le lignage, le type, l’espèce, le sous-espèce, la souche, la nation, l’extraction, la peuplade, l’engeance, la tribu, la lignée, l’espèce indigène etc…
    C’est le travail des ethnologues, éthologues et autres scientifiques.
    La nouvelle école, dans sa sagesse humaniste, nous assure que les classifications s’arrêtent pour la race humaine.

    • L’humanité n’est pas une race mais une espèce. C’est ce genre de confusion qui a pour conséquence que le mot ‘race’ est abandonné en taxonomie. la taxonomie exige des mots précis (taxons) pour classifier le monde du vivant. le problème de l’espèce humaine, c’est qu’elle n’appartient pas seulement au monde du vivant mais aussi à une ‘société’ et donc la science est obligatoirement instrumentalisée dans un but politique.

  10. Ce qui n’existe pas, biologiquement, c’est la pureté d’une race, simplement parce qu’effectivement le brassage des populations a crée des croisements infinis de caractères génétiques, des métissages plus ou moins visibles, mais réels. Mais prétendre que pour autant, le mot race ne peut s’appliquer à l’humanité, c’est débile. D’abord, même sur le plan génétique, j’ai entendu des arguments niais, comme celui consistant à dire que dans une même « race » (oh pardon!), les différences sont parfois plus nombreuses qu’entre deux …races. A quoi rime cette référence aux gènes, sachant que les scientifiques nous apprennent dans le même temps que nous avons plus de 99% de gènes en commun avec le porc ( même l’imam de Brest!) et avec le chimpanzé. Est-ce que nous leur ressemblons en quoi que ce soit pour autant? Ensuite, quand on emploie le terme race, ce n’est pas en généticien de gauche distingué. On parle phénotype, c’est à dire des caractéristiques évidentes de différences de taille, de formes, de couleurs, de caractères, de tempérament, d’origine géographique,de culture, exactement comme on distingue un caniche nain d’un dogue allemand, même croisés. Est-il intelligent de faire semblant de ne pas voir la différence et de répéter bêtement que tous deux sont des chiens d’égale dignité?
    Et enfin,si les races n’existent pas, s’il n’existe qu’une « humanitude », comment expliquer que la ségrégation raciale, l’apartheid social, le délit de racisme, le droit à la différence, les statistiques ethniques, obsèdent tant nos braves gauchistes,?

  11. Je n’apprécie guère Stephen Jay Gould et André Langaney, athées staliniens au possible. Il fallait voir les horreurs ad hominem que Langaney balançait sur Benveniste et sa mémoire de l’eau dans Charlie Hebdo.
    Darwin disait que l’évolution se faisait par la survie du plus apte, ce qui est une tautologie. Gould dit lui que l’évolution est due au hasard, ce qui n’est guère plus brillant.

  12. Excellent article d’ Y.Q.!
    A vrai dire les républicains actuels posent pour postulat que l’ homme est apparu, né en Afrique… et en font un axiome qui n’ est pas à démontrer voire un simple théorème dont on ne pourrait démontrer le contraire. Or, si on sait qu’ il y a eu des hommes en Afrique y compris à une époque reculée, il n’ est pas prouvé que l’ homme ne soit pas aussi apparu ailleurs y compris à une époque encore plus reculée… Et qu’ il n’ y ait jamais eu de contact entre eux. Par ailleurs il est très possible que des sites comme Altamira, Lascaux, Grimaldi… Vallon Pont d’ Arc pour n’ en citer que les plus connus aient été habités par l’ homme depuis des époques bien plus reculées qu’ en Afrique… il est aussi très possible que les Arborigènes d’ Australie soient bien antérieurs aux homme apparus en Afrique et il en va de même pour les hommes dits « jaunes » très certainement bien plus anciens évolués dans tous les domaines dont les civilisations très anciennes survivent encore dans leur évolution moderne très avancée… et infiniment plus avancée qu’ en Afrique.
    Tout cela pour dire que l’ espèce humaine présente certes de très nombreuses similitudes dans toutes ses composantes qu’ on appelle ces composantes races ou ethnies importes peu car elles témoignent de nombreuses différences et d’ une très grande diversité. Certes, tout cela ne dit pas qu’ une race est supérieure, égale ou inférieure à une autre; au demeurant, l’ ancêtre commun relève sans doute davantage du mythe que de la réalité. Ainsi chaque souche a connu sa propre évolution depuis son premier humanoïde jusqu’ à son sapiens voire sapiens-sapiens… et le nombre d’ étapes dans cette évolution est vraisemblablement variable… par exemple y-a-t-il eu des hommes de Néanderthal en Afrique ou en Asie du sud-est? Or il a immédiatement précédé Sapiens-Sapiens en Occident européen et nous ignorons si oui ou non Néanderthal et Sapiens-Sapiens ont donné lieu à une souche commune.
    Alors la bien-pensance officielle républicaine maçonnique satanique mondialiste liberticide génocidaire pose désormais comme absolu que les races humaines n’ existent pas alors que des Grévy, Jaurès et Blum ainsi que De gaulle affirmaient qu’ elles existaient et, horresco referens, certaines étaient supérieures à d’ autres! Le point Godwin est alors atteint et la reductio ad Hitlerum voilà ces gens-là devenus d’ authentiques nazis qu’ il faut faire disparaître de l’ Histoire qu’ il convient de réécrire comme savaient si bien le faire les communistes, staliniens et autres trotskystes dans la première moitié du siècle dernier. Au demeurant, les mêmes qu’ aujourd’ hui car ce sont leurs fils spirituels qui sont en cause.
    Ainsi donc les races n’ existent pas et le mot n’ existe donc pas. L’ espèce humaine n’ a pas de races… elle ne compte que des objets interchangeables sans aucune humanité, sans aucune valeur personnelle, sans aucune caractéristique. Malgré les évidences qui sautent aux yeux. Dans le règne animal qui compte de nombreuses espèces chacune composée en général de plusieurs races (par exemple dans l’ espèce bovine: les Aubracs, les Auvergnates, les Berrichonnes, les Camarguaises, les Charolaises, les Ecossaises, les Gasconnes, les Limousines, Les Montbéliardes, les Normandes… j’ en passe et des meilleures!), l’ espèce humaine serait la seule à ne pas connaître plusieurs races… quelle pauvreté génétique! Le mot race supprimé et n’ existant plus, comment faire pour s’ y reconnaître dans l’ espèce bovine?
    Au fait, est-ce que l’ Académie française va supprimer le mot race? Et sitôt la frontière franchie, comment vivre avec des gens qui reconnaissent toujours les races dans l’ espèce humaine? Ne va -il pas y avoir un énorme problème de communication? D’ ailleurs n’ y a t-il pas déjà un grave problème entre le petit africain qui a le droit d’ être fier d’ être noir et le petit Français qui doit d’ être raciste parce qu’ il est blanc? Au fait, le président Léopold SEDAR SENGHOR, Académicien français faut-il le rappeler?, avait théoriser sur la négritude… or si la négritude existe, c’ est que la blanchitude existe aussi… ainsi que d’ autres couleurs… ainsi qu’ en témoigne l’ Arc en Ciel création de Dieu… certes les affiliés aux loges obscures maçonnique sataniques mondialistes liberticides génocidaires ne broient que du noir et ne tolèrent au plus que le bleu… républicain cela va de soi.
    Problème: le croisement d’ un individu noir et d’ un individu blanc de sexes opposés donne un mulâtre… alors que si les races humaines n’ existaient pas le rejeton devrait être ou noir ou blanc…
    Autres problèmes: si les blancs varient du blanc de lait sur un large spectre allant jusqu’ au gris en passant par le blanc, le blanc-rose voire le blanc rouge et le cuivré et je ne parle pas du bronzé!, les noirs varient du noir jusqu’ au café très clair en passant par le chocolat entre autres teintes et ceci sans aucun croisement avec des blancs… Qui plus est, au Brésil les noirs se distinguent parmi plus de 80 teintes différentes chacune ayant son nom propre particulier et aucun ne veut se croiser en dehors de sa teinte. Pourquoi?
    Plus grave encore, pour de très nombreuses greffes d’ organes ou de matières, le receveur ne peut recevoir que de sa race… et non pas d’ une autre race… un recevoir noir ne peut recevoir d’ un blanc ou d’ un jaune et vice versa pour le blanc et pour le jaune… c’ est donc qu’ il existe de graves incompatibilités générales entre les races même définies par des couleurs… voire les sous races…
    Pour conclure, il faut convenir que les races à proscrire ne sont qu’ un vilain prétexte pour créer un homo consommatus interchangeable et dépersonnalisé, décérébré et résigné, docile et obéissant, assujetti et esclave. On n’ est plus dans le Meilleur des Mondes d’ Aldous Huxley ou dans 1984 de Georges Orwel mais en enfer sous le joug des affiliés aux loges obscures maçonniques mondialistes liberticides génocidaires à la botte de Satan.

    • Pour compléter… les ethnies ne peuvent exister qu’ au sein de la race… une sorte de sous-race… et c’ est particulièrement visible et constatable en Côte d’ Ivoire… en Centrafrique… dans les Congos… en Gambie, au Sénégal, au Mali, en Haute Volta ou Burkina Faso… au Cameroun et au Togo… à vrai dire partout en Afrique noire… quoi de commun entre un Massaï du Kenya et un Pygmée? entre un Dogon et un Touareg? entre un Malgache et un africain? entre un Dravidien et un Arborigène?
      Il est certain qu’ il est beaucoup plus précis de parler d’ haplogroupes qui définissent chaque individu en fonction de l’ ensemble des origines de ses ascendants… et là cela va bien au delà des races humaines!

    • Et cela pourrait conduire à l ‘antispécisme et c’est la seule idéologie qui peut supplanter l’anti-racisme.

  13. « mais aussi comme objectif direct de justifier l’esclavage »
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    Certes si la finesse de l’esprit de l’auteur de cet article est indéniable, reste que d’attribuer toutes les ignominies de l’histoire à une classification raciale elle aussi ignominieuse qui fut justifié par d’incroyables théories scientifiques est excessif.
    Modestement plus terre à terre en ce qui concerne la nature humaine, l’esclavagisme, dont s’est rendue coupable l’Europe, ne s’est pas fait en premier sur une base raciale, mais sur la CUPIDITÉ* des élites… Certes le mépris des peuples alors moins avancés, simplement parce qu’ils étaient plus isolés, s’y est rajouté.
    * : D’ailleurs tous les événements actuels n’ont-ils pas la même raison ?
    Je tiens à enfoncer le clou du refus de la culpabilisation des peuples que tentent de leur asséner les bien-pensants pour mieux nous manipuler.
    Et pour conclure, le rappel que l’esclavagisme est toujours d’actualité est plus que jamais nécessaire. Ceci en certains lieux de la planète que nos gouvernants (on revient aux élites et à leur cupidité) se gardent bien de relever.

  14. A propos de la prétendue “affaire” Morano.
    Alors qu’aujourd’hui, les tests ADN permettent de savoir quasiment à coup sûr si l’on est parent avec Henri IV ou avec Béhanzin, on continue à nous asséner que “les races n’existant pas”. Dans sa dernière livraison du journal en ligne “L’Afrique réelle” n° 70 d’octobre 2015, Bernard Lugan nous rappelle, pour s’en moquer, que pour notre merveilleuse école africaniste officielle, dans l’Afrique ex-noire, aujourd’hui politiquement correcte sud-saharienne, les ethnies n’existent pas non plus, puisque cette notion est une création des colonisateurs, inventée et utilisée pour diviser et régner : Bushmen et Nilotiques, à l’évidence même ethnie. Ne vient-on pas en outre il y a peu de nous expliquer que la notion de sexe était pour le moins sujette à caution, voire suspecte, alors que le genre était un concept beaucoup plus ouvert et autrement convivial, car non discriminant. Finalement, plus de races, mais des homo erectus communs et interchangeables, plus d’ethnies mais des anthropoïdes mélanodermes indifférenciés, plus de sexes mais des bipèdes genderisés hésitant sur la voie à suivre… Ajoutons à tout cela le globish comme langue universelle, “et nous serons heureux”.

  15. faut supprimer aussi le mot ORIGINE……voir ses synonymes
    faut aussi supprimer CON….car il y en a de trop…LOL

  16. Article extrêmement intelligent !
    Je vais revenir à du plus trivial !
    Je me suis moqué il y a peu dans RL de la prétention d’une race unique de l’homme protégé par un créationnisme, ce qui ne peut être que d’essence supérieure.
    Je terminais mon article par la « prière amusée » d’un croisement de l’homo-sapiens avec un homo-érectus… Un comble quand on nie les races, avoir à accepter la trace d’espèces différentes venant polluer la divine création…
    Je suis « exaucé », voilà qu’une émission d’Arte révèle la découverte de gènes d’une espèce homo très ancienne parmi des noirs originaires du Cameroun ! Ainsi deux branches humanoïdes séparées depuis 330 000 ans se sont retrouvées après l’apparition de sapiens !!!!! Quand exactement ? Certainement pas hier, mais probablement peu avant l’extinction de cette branche homo du fait de la rareté des gènes !
    Particularité de l’émission que je n’ai pas aimé, l’expression « hommes archaïques » qui a quelque chose de méprisant pour ces hommes qui nous ont précédés, qui nous ont en quelque sorte façonnés et dont nous sommes les héritiers ! Ancien n’aurai-il pas été plus approprié ?

  17. « … de race, aussi inexacte soit-elle sur le plan biologique… », Il faut faire la distinction entre espèce et race. Une race se reconnait à l’intérieur d’une espèce. Voir l’article de marc Larapède sur ce sujet.

    • Sans avoir lu l’article donné par le lien, je devine que c’est le pouvoir mondialiste qui peut bénéficier de ce genre d’imposture. Des individus sans identité sont beaucoup plus malléables .

  18. Je n’ai pas eu le temps de lire tout l’article, mais je ne vois pas pourquoi la notion de race ne s’appliquerait pas aux humains !
    La race désigne un groupe ai sein duquel des caractéristiques physiques sont transmissibles.
    Or autant que je sache, par exemple, être blanc ou noir est bien un phénotype héréditaire.

    • Quitte à me répéter sur ce fil, je signale que le mot ‘race’ possède deux définitions, une en taxonomie (celle que vous mentionnez et que nous connaissons bien) et une définition concoctée par les généticiens . Cette deuxième définition fait de la ‘race’ rend toute division de l’espèce humaine impossible. Mais cette deuxième ‘acception’ du mot n’est appliquée qu’à l’espèce humaine. Donc, il restait des races dans les autres espèces animales (puisqu’elles étaient possibles). l’ambiguïté du mot ‘race’ oblige les taxonomistes à abandonner le mot ‘race » pour le mot ‘type’ dans les espèces animales.

  19. Bien la race , les races (biologiques ) n’existent pas . Il n’y a qu’une race humaine. Bien
    Mais alors, et les aliens ? Les extra terrestres , les non humains – s’ils existent – sont ils donc une autre race ?
    Si oui, dés lors, les races existent dans l’univers !

  20. Bon papier !
    J’ai entendu dire récemment à la radio qu’il ne fallait plus parler de races mais d’ethnies. En fait ça revient au même mais en pire car d’une part, rien n’empêche de faire un classement avec les ethnies comme cela avait été fait avec les races. Mais d’autre part, c’est pire car le concept d’ethnie inclut des aspects culturels en plus des aspects génétiques : on « compartimentalise » encore plus l’espèce humaine. Quel intérêt ?
    On se rappellera que les nazis avaient tenté d’exterminer non des races, mais des ethnies. Idem entre les Tutsi et les Hutus, ou les Turcs et les Arméniens.
    Bref, le « politiquement correct » continue à descendre dans les abysses de la connerie. Mais bon, en matière de manipulation, apparemment plus c’est stupide, plus c’est gros, mieux ça passe…

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