Les raisons de l’ascension de l’islam : indifférence et laxisme

L’histoire récente nous montre jusqu’où peut nous mener l’indifférence et le laxisme. Si les propos d’Adolf Hitler avaient été pris, à temps, plus au sérieux, nous aurions sans doute pu éviter le massacre de la seconde guerre mondiale. Pour lutter contre une doctrine nuisible il convient avant tout de l’analyser et d’étudier les raisons de son succès.

L’islam avance, profitant de la mauvaise conscience d’un occident longtemps dominateur et coupable de toutes les horreurs du colonialisme. S’abritant derrière le paravent d’un racisme détestable, il développe plaintivement un profil victimaire et comble peu à peu l’espace déserté par les principes d’une société laïque et égalitaire.

Cette progression, s’effectue en dehors du corps social défini par la nation.

A l’écart et au mépris de notre civilisation, l’islam développe ses propres règles, selon son mode de pensée et l’agrégation des deux systèmes est inconcevable, tant ils sont antagonistes.

Les difficultés sociales, le sentiment d’exclusion qui entrave toute tentative professionnelle, le rejet d’une culture occidentale jugée suspecte, la persistance d’un enseignement religieux qui se substitue à tout autre, aggravent encore un peu plus, ce clivage et maintiennent de véritables ilots d’obscurantisme.

Dans ces espaces où l’islam est déjà très présent, les conversions sont nombreuses. Par ses outrances passées, le christianisme à écarté bon nombre de sujets de sa zone d’influence. L’Islam apparait à certains comme une alternative plausible et l’exotisme du sujet ajoute parfois au charme de la conversion.

Pour s’adresser à Dieu l’homme regarde le ciel, et en élevant son regard il croit élever son âme. La recherche du Divin est la tentation inconsciente de la perfection. L’Islam « religion du pauvre », dans son expression simple et très accessible, offre à chacun et sans grand effort, cette part de sacré.

La simplicité du message du prophète et la soumission à une autorité régulatrice qui prend en charge chaque instant de la vie du fidèle, ont de quoi séduire bien des esprits fragiles en quête de spiritualité, esprits d’autant plus crédules qu’ils sont, pour la plupart, démunis de toute référence culturelle. La connivence offerte par la pratique de règles rigoureuses communes, renforce encore le sentiment de protection du groupe.

Au cours des dernières décennies, l’islam est devenu le mode d’expression des rancœurs d’une population qui s’est elle-même mise à l’écart. Des discours guerriers venus du fond des âges attisent une haine intemporelle.

L’assimilation du musulman à la culture occidentale est rendue impossible par le respect des règles coraniques. L’islam insidieusement, soustrait l’individu du cadre de la nation. On lui apprend à s’y soustraire, en lui faisant  considérer sa terre d’accueil (ou celle que ses parents ont choisie avant lui), comme un lieu hostile, un espace impie à conquérir, Le bon musulman placera sa religion toujours au dessus de la nation. L’idée de nation, n’est qu’une aberration occidentale, un concept fumeux dont le sens profond n’atteindra jamais sa conscience.

Le texte n’offre aucune perspective d’amendement ; tel qu’il a été écrit il y a quatorze siècles, il restera inchangé pour les siècles à venir. Les restrictions formulées à l’égard des autres religions, mettent l’islam à l’abri de toute influence extérieure.

L’endogamie, qui est la condition implicite à tout mariage, pérennise la communauté et distille insidieusement, la lente propagation du phénomène.

L’esprit critique que notre civilisation à développé au fil de siècles de culture et au prix d’efforts intellectuels consentis, est le principal obstacle à la propagation du culte musulman. La doctrine du prophète, elle, soulage l’individu de tout effort de réflexion et relègue le libre arbitre au catalogue des accessoires superflus. L’Islam dilue les particularités individuelles dans un projet d’uniformisation aux dimensions universelles. Ses règles, définies au début du septième siècle, sont intransgressibles et s’opposent radicalement à toute évolution sociale.

Les velléités d’indépendance de chacun sont broyées et fondues dans le monolithe du groupe. L’islam propose un véritable système totalitaire et dogmatique de prise en charge des individus.

Le Coran, présenté aux naïfs rêveurs comme référence visionnaire et poétique est une pure supercherie. Le texte n’est  que litanie de menaces et d’injonctions au crime, destinée à soumettre le croyant à une morale guerrière.

L’indifférence des uns, les commentaires embarrassés des autres et la cécité des observateurs patentés, font la part belle au prosélytisme musulman. Rares sont ceux qui, bravant les obscènes fatwas de petits chefs de clan hystérique, alertent l’opinion publique. Combien de concessions à nos libertés et de reniement de nos valeurs essentielles, faudra-t-il encore, pour que  l’islam, apparaisse enfin à tous, non pas comme la religion de la paix, comme on veut nous le faire croire, mais comme une doctrine exécrable de violence et de soumission ?

Georges Petitjean

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