Les randonneurs des Calanques de Marseille de plus en plus menacés par l’islamo-racaille

Publié le 10 septembre 2013 - par - 17 648 vues
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La commune de Marseille couvre 241 kilomètres carrés, soit plus de deux fois Paris. Cela est dû principalement aux fameuses Calanques désertiques, lieu de résidence de « cabanons » et de randonnées pour les Marseillais et les touristes.

Hélas, ce patrimoine géographique est aujourd’hui menacé par la délinquance endémique qui sévit à Marseille.

La calanque la plus fréquentée est celle de Sormiou. Une route goudronnée y mène, mais elle est interdite au printemps et en été sauf aux résidents. Les randonneurs doivent donc garer leurs véhicules dans un parking à La Cayolle, puis poursuivre leur chemin à pied.

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Mais ce parking est situé en plein centre d’une zone de non-droit, classé en ZUP puis en ZSP. La Cayolle, c’était quelques bidonvilles à côté de quartiers cossus (Roys d’Espagne, Hauts de Mazargues) en plein sud de Marseille, aux pieds des Calanques. Ces habitats de fortune se sont transformés en pavillons de bric et de broc, la plupart du temps sans permis de construire. Puis la Ville a décidé d’y ériger une « cité ».

Et depuis, c’est le drame quotidien. La Cayolle est devenue un endroit à haut risque, à partir du centre commercial Leclerc. On y croise nombre de voilées, de « barbus » en djellaba, d’agresseurs patibulaires. Une véritable enclave interdite de fait aux quidams. Feux de voitures, agressions, règlements de comptes y sont la règle.

cayolle

Le parking d’accès à Sormiou est gardé en journée, mais il ne faut rien laisser de visible dans les véhicules. Gare aux randonneurs qui le rejoignent après 18 heures. Racket, dépouillement, et casse du véhicule garantis. Cependant, les sites et les guides touristiques ne préviennent nullement les étrangers à Marseille, si bien que ceux-ci sont régulièrement harcelés, dépouillés, violentés.

On peut se rendre à La Cayolle en bus, mais ce n’est guère plus rassurant. Quant aux Marseillais de souche qui vivent dans des pavillons à côté des racailles, c’est évidemment l’enfer permanent.

La seconde calanque la plus connue et facile d’accès est celle de Morgiou. Hélas pour l’atteindre, il faut garer sa voiture tout près de la prison des Baumettes. Le quartier est en insécurité totale, non seulement à cause de la faune qui rôde autour de la maison d’arrêt, mais aussi à cause de « cités sensibles » dans le secteur.

morgiou

De l’autre côté d’une colline se trouve le complexe universitaire de Luminy, avec un départ piétonnier vers la calanque de Suriton. On y trouve en particulier l’école de management Euromed, là où Jérémie Labrousse égorgé près de la gare Saint-Charles a étudié.

C’est l’enfer pour les étudiants, et encore plus pour les étudiantes. Vols, agressions, viols sont quotidiens sur le campus, de la part de racailles venant là encore des « cités » voisines.

Ainsi, le plus beau patrimoine géographique marseillais est quasiment interdit de séjour aux locaux et aux touristes à moins d’y risquer ses biens et sa peau ou d’avoir les moyens d’y accéder par voie maritime.

suriton

Il faut se rendre jusqu’à Cassis pour avoir un accès piétonnier sécurisé aux Calanques, et encore… Des baigneurs nudistes se sont fait lapider depuis le haut d’une falaise par de jeunes islamistes jusqu’à ce qu’ils quittent définitivement les lieux.

Les plages marseillaises sont désormais toutes infectées par les islamo-racailles, depuis l’Estaque jusqu’à la Pointe rouge. Et on n’ose plus se promener dans les Calanques. Même au centre-ville ou dans le quartier bobo-écolo du cours Julien, on n’est plus à l’abri d’une agression au couteau, d’un braquage ou d’une rafale de kalachnikov. Marseille est devenue un enfer pour les Marseillais qui ne peuvent plus sortir nulle part sans risque.

Roger Heurtebise

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