Les religions sont à l’origine de la plupart des guerres entre les humains

Publié le 18 juillet 2020 - par - 266 commentaires - 1 728 vues
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« Les religions sont à l’origine de la plupart des guerres entre les humains »

Même si elles ne sont pas le seul facteur de violence entre les humains, les religions sont très fréquemment impliquées de près ou de loin dans les haines, les violences et les conflits entre les peuples du monde.
Et TOUTES les religions sont concernées.

Ce sujet diffère de mes articles habituels, mais il ne faut pas oublier que c’est une religion qui met notre pays et le monde à feu et à sang, ces dernières années, et il est bon de comprendre les mécanismes qui ont permis l’émergence et la diffusion de ces religions.

A l’aube de l’humanité, notre ancêtre l’homme préhistorique vivait à peu près en paix et se souciait surtout de chercher de la nourriture pour lui et sa famille et de les protéger contre les bêtes sauvages. Sa spiritualité se limitait à quelques peintures rupestres sur les parois de sa grotte.

Puis sont arrivés des petits malins qui ont décidé de brandir des idoles, des êtres surnaturels invisibles et des divinités possédant de grands pouvoirs, et de se faire nourrir par les copains pour les protéger de la colère des dieux. Depuis, rien n’a changé.
Ainsi sont nées les religions et leurs fortunes colossales soutirées aux humbles dont ne profite grassement qu’une élite de profiteurs autoproclamée.

Judaïsme, christianisme, islam, bouddhisme et toutes les autres religions fonctionnent sur le même schéma, une divinité, un livre, un pouvoir, des prêtres, des prédications, des menaces de châtiments éternels, des impôts religieux, de l’argent et de la richesse canalisée vers les dirigeants.

Avec le temps, on est passé du polythéisme un peu trop anarchique à un monothéisme plus « convaincant », sachant que si chaque religion monothéiste invoque le même dieu unique et improbable, ce dieu dans chaque religion ne se comporte pas et ne s’impose pas comme celui des autres.
Premier paradoxe…

Dans le bouddhisme, il n’est cependant pas question d’un dieu, mais d’un philosophe, esprit ou génie, modèle paisible et transcendant dont on doit s’inspirer, du nom de Bouddha Çakya-Mouni.

Le dieu des juifs et des chrétiens est le même et le message (le message, pas toujours les actes des croyants !) qui lui est attribué est plutôt globalement bienveillant et pacifique. Je vous renvoie à la lecture des écritures.
Le dieu des juifs et des chrétiens est positif, constructif et paisible.

Par contre, le dieu des musulmans est tout à fait différent et prescrit des choses tout à fait en désaccord avec celui des juifs et des chrétiens.
Ce sont fondamentalement des principes haineux, destructeurs, violents et guerriers dont le fond vise à la conquête du monde, au pillage et à la destruction des autres humains. Je vous renvoie à votre Coran habituel.
Le dieu des musulmans est négatif, destructif et guerrier.

Peu importe d’ailleurs qui a dit quoi et qui a fait quoi (prophètes).
Peu importe aussi les écritures de chaque religion.
Peu importe le contenu du message de chaque religion, car il est toujours mensonger.

Le problème des religions est qu’elles reposent totalement sur la conjecture qu’il existe une divinité, un dieu, une chimère, un esprit supérieur omniscient, un être invisible et intangible omnipotent et omniprésent.
Mais je ne sais pas qui est ou ce qu’est ce prétendu dieu.

Je pense être un homme à peu près normal, je ne crois pas être un détraqué mental, je ne crois pas être un aliéné, je ne crois pas manquer de réflexion, de jugement, de discernement et de capacité à comprendre les choses.
Par contre, et sans doute différemment de beaucoup d’autres gens que je croise tous les jours, j’ai un esprit éduqué à la pensée cartésienne, je pense être rationnel et pragmatique et je ne me laisse pas endormir par les néons des manèges de la fête, ni berner par les discours mielleux et bien-pensants, fussent-ils religieux ou politiques.
Je ne crois jamais les histoires, les contes et les fables de ceux qui en ont à raconter et qui en tirent un profit évident.

Je suis porté non pas à croire mais à considérer et à n’accepter ou pas que ce qui peut être analysé, démonté disséqué et expliqué par une démarche scientifique rigoureuse et objective.

Et jusqu’à ce jour, j’ai entendu beaucoup de discours sur les dieux, les religions, les croyances, la foi et l’acceptation aveugle de toutes ces choses par des milliards d’humains, mais je n’ai jamais entendu une seule fois une explication ou une démonstration incontestable et définitive de l’existence d’un dieu, d’un seul.

Les tenants des religions, les prêtres donc, ont des discours extrêmement complexes, sophistiqués, hermétiques et parfois si inaccessibles qu’ils en restent insondables, mais n’apportent jamais cette preuve si importante qui permettrait de poser les choses clairement une fois pour toutes.
Je la veux bien, cette preuve irréfutable. Je l’attends, elle ne me fait pas peur. Mais je n’en ai pas besoin, car je n’en vois guère l’utilité, mais je vois bien que personne sur la Terre n’est capable de prouver quoi que ce soit.
Tout ce qu’on peut entendre, ce sont des discours, des prêches, des sermons et des discussions qui tournent en rond et n’aboutissent jamais à rien. C’est un peu l’histoire de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours…

Les religions sont incapables de démontrer la chose essentielle qui les fait vivre, l’existence d’un dieu.
Certaines se piquent même du qualificatif de religion « révélée ! »
Mais on ne voit guère où est la révélation.
Par contre, elles ont développé des millions de pages de textes pour tenter d’expliquer qu’elles ne peuvent rien expliquer.
C’est un peu insuffisant…

Il semble que ce fameux dieu ne laisse jamais de traces ni de messages évidents adressés à tous.
Ce fameux dieu qui a des pouvoirs colossaux, qui sait tout, qui voit tout, qui entend tout, qui comprend tout, qui possède la science infinie et qui peut créer ou détruire des mondes à sa guise, est paradoxalement incapable de se rendre visible aux yeux des hommes, de s’adresser à eux clairement et de leur ôter ce doute éternel qui les taraude.
Pourquoi cette « chose » si puissante est-elle dans l’impossibilité de le faire ?

Alors, les prêtres vont vous raconter que ce dieu ne s’adresse pas directement aux humains (« nous ne sommes pas du même monde… ! ») mais seulement à ses prophètes (messagers)…
Pourquoi, pour quelle raison ? Ensuite, qu’est-ce qui nous prouve que ce fameux prophète est un prophète envoyé par ce dieu ?
Alors, on va vous raconter que le dieu veut laisser aux hommes leur libre arbitre de croire en lui ou pas.
Pourquoi ?
Pourquoi avoir besoin d’y croire ? Parce qu’enfin, croire c’est aussi forcément douter. Quand il y a croyance ou incertitude, c’est qu’il y a doute. Et le doute n’est pas le savoir, ni la connaissance ni la conviction.
On vous dit aussi que certains ont la foi et d’autres pas…
Pourquoi ?
Alors, on vous dit que la foi est un don.
Alors, d’où vient ce don ?
Du dieu lui-même !

Donc, ce dieu ne veut pas se révéler lui-même, mais il veut laisser à chacun son libre arbitre de croire en lui et, se contredisant, il donne le don de la foi à certains et pas à d’autres…
On ne se foutrait pas un tout petit peu du monde, là… ?!

Ils trouvent toujours une réponse abracadabrante et invérifiable à toute question qui leur est posée.

Un esprit cartésien ne peut déduire qu’une seule chose de ce jeu du chat et de la souris où chaque question donne lieu à une réponse qui appelle une nouvelle question, c’est que ce dieu n’existe pas puisqu’il n’existe aucune preuve de son existence. C’est de la pure logique.
Et les religieux passent le plus clair de leur temps à chercher des réponses toujours plus éthérées pour tenter de satisfaire la légitime curiosité des fidèles.
Seulement, à la fin ils se fâchent et décrètent tout simplement que l’existence du dieu est un « mystère » et que d’en douter est une faute, une offense au dieu, un « péché », un crime qui peut aller parfois jusqu’à mériter la peine de mort, comme dans l’islam.
Dans les écoles coraniques, les élèves enfants et adolescents doivent juste apprendre le Coran par cœur et ne jamais poser de questions sous peine d’être fouettés.

Les religieux tentent aussi de noyer le poisson en organisant des cultes, des cérémonies clinquantes, des offices, des prêches, des prières, des chants, des incantations, des invocations, des grands spectacles, des comédies musicales, etc.
Mais ça ne répond pas aux questions…
Parfois, aussi, ils ont organisé des exterminations systématiques de tous ceux qui n’arrivaient pas à croire leurs salades…

Pour moi, si des milliards d’hommes ne peuvent pas prouver l’existence d’une chose qui semble pourtant si importante pour eux, c’est qu’ils en sont incapables, que cette preuve n’existe pas ou qu’elle n’est pas à leur portée et donc que les dieux n’existent pas dans notre monde.
Dans les autres mondes, je ne sais pas.

C’est drôle, mais dès qu’on commence à parler comme ça, ça embarrasse tout le monde. Mais que dire d’autre ? 

Lire la suite et la fin :
Afin de ne pas faire un article trop long sur Riposte Laïque, je vous invite à lire la suite de celui-ci sur le lien ci-dessous.
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« Les religions sont à l’origine de la plupart des guerres entre les humains », suite et fin : http://critidogme.free.fr/relig2.html

Ivan Bartowski

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