Les rendez-vous féministes et laïques

Samedi 15 février
15 h – entrée libre – 82 avenue de Flandre – 19e – métros Riquet et Crimée – bus 54 ou 60 – 01 40 37 16 80
Nadia Kaci a écrit un beau livre : l’histoire de deux femmes, algériennes, Rahmouna et son amie Fatiha. Habituellement, nous avons des témoignages de femmes des classes moyennes, des intellectuelles. Ici, il s’agit de deux femmes appartnant aux catégories sociales les plus modestes. Elles nous racontent ce que peut être la vie de deux femmes des quartiers pauvres d’Algérie, les frères qui lorsque leur voix mue deviennent méchants, la polygamie, l’abandon par des maris et des pères qui ne payent aucune pension. Rahmouna, doit ainsi quitter l’école à l’âge de 8 ans. Avec d’autres femmes, souvent mères de famille seules, elles doivent travailler et prennent ne serait-ce que des ménages dans l’une des entreprises d’Hassi Messaoud, la ville du pétrole. Mais il y a des hommes qui vient cette concurrence d’un mauvais oeil…
Le prétexte du livre c’est l’agression contre ces femmes à laquelle vont se livrer 500 hommes une nuit de juillet 2001 : ils défoncent les portes, expulsent une centaine de femmes de chez elles, les déshabillent et les traînent dans la rue, les violent collectivement, les frappent à coup de gourdins et de couteaux, les enfouissent dans la terre…
Ce pogrom ne prend qu’une vingtaine de page du livre, assez insupportables à lire. Rahmouna et Fatiha seront les deux femmes parmi les plus déterminées à vouloir ensuite s’adresser à la justice. En pure perte. Ce qui frappe aussi c’est que les avocats, les associations de femmes, les journalistes, les ministres et jusqu’au président… qui se mobilisent tout de suite après l’événement, abandonnent ensuite les victimes. Pourquoi ? Une fois encore, parce qu’il s’agit de femmes des classes pauvres.
Nadia Kaci a réussit a tenir la plume pour Rahmouna et Fatiha qui, toutes les deux, quittent pour la première fois l’Algérie et viennent à Paris. Nous les accueillerons toutes les trois samedi à 15h à la Librairie des Orgues.
Et nous serions heureux que vous partagiez cet accueil avec nous.
Samedi 15 février 15 h – entrée libre – 82 avenue de Flandre – 19e – métros Riquet et Crimée – bus 54 ou 60 – 01 40 37 16 80
Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura – témoignage recueilli par Nadia Kaci – « Laissées pour mortes – le lynchage des femmes de Hassi Messaoud » – édition Max Milo – 256 pages – 18 euros – sortie jeudi 11 février en librairie.
Jeudi 18 Février
à 20 heure 30
AMICALE LAIQUE LOCMARIA PLOUZANE
GROUPE LAICITE
CONFERENCE DEBAT
Salle TY LANVENNEC
LAICITE
VIVRE ENSEMBLE DANS LA REPUBLIQUE LAIQUE
avec Christine Tasin, membre de la rédaction de Riposte Laïque
Les dangers qui guettent la laïcité et les valeurs de la République
En partenariat avec le CDAFAL29.
Jeudi 18 février 2010
Conférence-débat à l’UQAM le 18 février 2010
Accommodements raisonnables et diversités : la position française
Montréal, le 26 janvier 2010 – La question des accommodements raisonnables en France sera l’objet d’une conférence-débat le 18 février prochain, à l’UQAM.
Date et heure : 18 février 2010, 17 h 30
Lieu : A-M050, pavillon Hubert-Aquin, UQAM (400, rue Ste-Catherine Est, niveau métro, face à la bibliothèque centrale)
Entrée libre
Le conférencier invité est Pascal Hilout, rédacteur à « Riposte laïque de France» et co-auteur du livre « Les dessous du voile ».
Organisée à l’initiative du professeur Amnon Jacob Suissa, de l’École de travail social de l’UQAM, la conférence-débat sera animée par Léon Ouaknine, diplômé du baccalauréat en travail social (1974) et maîtrise en administration publique ENAP (1990), auteur du livre sur la diversité intitulé « Il n’y a pas d’abonné au numéro que vous avez appelé ».
Source : Jenny Desrochers, conseillère en relations de presse, UQAM
514 987-3000, poste 7730 / desrochers.jennifer@uqam.ca (10-032)

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