Les Républicains, ces déserteurs de la droite, sont morts et bien morts !

Publié le 29 janvier 2020 - par - 22 commentaires - 1 201 vues
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Éric Zemmour : “Les Républicains sont morts“. Pas de meilleur symbole que Didier Geoffroy pour représenter cette pseudo-droite qui se renie et qui a fait sienne l’idéologie de la gauche : “On ne saura jamais ce que la peur de ne pas paraître suffisamment à gauche aura fait commettre de lâchetés” (aux UMPS-UDI).

Vivons à genoux ou couchés : Les Républicains UMPS-UDI : Un seul mot d’ordre : Abstention !

Michel Janva, le Salon beige : “Avec une droite comme celle-là, la France ne risque pas de sortir du délire libertaire : “France Inter Compte certifié @franceinter Interrogé sur la #PMA .@BrunoRetailleau invoque le principe de précaution et dit qu’il continuera de s’abstenir “tant qu’on ne m’aura pas prouvé que fabriquer des enfants, dont on sait qu’ils n’auront pas de père, ça n’a pas de conséquence” #QuestionsPol !

Nouvelle conversation : Christine Boutin نﻥ†Compte certifié @christineboutin “En réponse à @franceinter @BrunoRetailleau : “On peut même sans aucun risque sur les conséquences (que tout le monde connaît) aller jusqu’à voter contre ! L’abstention ici équivaut à un vote pour ! Ces sujets sont binaires !”

Henri Guaino sur la droite : “Il n’y a plus d’avenir pour les cartels électoraux et les syndicats d’élus“.

Mariage pour tous, PMA, GPA : voilà cette droite de déserteurs en pleine décomposition !

Jérôme Serri : “Sénateurs et parlementaires ont brillé par leur absentéisme lors des débats sur la PMA. À quoi servaient toutes ces auditions, si l’on ne s’attaque par aux arguments de ceux qui défendaient ce changement anthropologique majeur ? Ils faisaient de la peine tous ces Français venus en famille battre le pavé parisien contre la PMA, le dimanche 19 janvier. Non point qu’ils aient eu tort ou qu’ils aient été ridicules de descendre dans la rue. Bien au contraire ! Ils ont eu le courage de venir à Paris. Et du courage, il en fallut puisque, à Caen, un bus de pèlerins, confondu sans doute avec un bus de la Manif’ pour tous, s’est fait attaquer par des (voyous) militants encagoulés qui pourraient être, aux dires de certains, des militants LGBT.

“Aussi insupportable, la trahison des nôtres, de ceux dont vous attendiez un véritable engagement à vos côtés, de ceux dont vous ne soupçonniez pas que, sur un sujet aussi important que (la PMA), ils vous joueraient la comédie pour vous faire croire qu’ils mesurent l’importance du danger alors qu’ils (ne sont pas concernés). Sur un sujet aussi grave qui n’était ni un sujet parmi d’autres, ni un sujet comme les autres, il leur fallait travailler, s’impliquer, lire sérieusement les analyses, écouter attentivement les mises en garde.”

Manif’ pour tous Anti-PMA : surtout la manif des cathos dont la presse collabo ne parle pas !

Pourquoi vouloir affirmer sa foi, marcher derrière des banderoles, entonner des slogans, agiter des drapeaux, quand la rupture anthropologique de Macron gay-friendly est déjà consommée ? On savait tous que le poison de la PMA était dans la loi scélérate de la gauche de la déconstruction de la famille approuvant le mariage des couples homosexuels et bien entendu que la PMA-GPA de Macron gay-friendly suivrait !

Valeurs actuelles, Maxence Ledru : “Vingt-deux sénateurs Les Républicains ont voté la PMA élargie à toutes les femmes (homosexuelles). L’étiquette LR ne (signifie donc plus rien et n’est) plus synonyme de conservatisme. “Il y a un problème du côté de la droite”, a asséné Ludovine de la Rochère à la suite du vote.

“Vingt-deux sénateurs LR ont soutenu l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens lors du vote du premier article du projet de loi bioéthique, contre 87 sénateurs LR défavorables et 23 abstentions. Pire, le président LR de la commission des affaires sociales, Alain Milon, est celui qui avait déjà proposé en 2011 de régulariser la GPA, souligne la présidente de la Manif’ pour tous, et Gérard Larcher, le président du Sénat, du même bord (pour la rente $ en) politique, s’est dit ouvert sur le sujet de la PMA, en septembre 2019”. Les Républicains à la ramasse ont délaissé ces sujets de bioéthique comme toutes les valeurs de la famille !

Jérôme Serri : “Il n’est pas question de refaire le débat et de revenir sur les conditions dans lesquelles déjà le texte du mariage pour tous fut adopté par le Sénat. Mais le travail fut loin d’être satisfaisant au sein du groupe UMP (rebaptisé LR en 2015) de cette assemblée. Il y fut créé un groupe de travail chargé de procéder à l’audition de présidents d’association, de psychiatres, de religieux, de sociologues, de philosophes, de juristes, parallèlement aux auditions organisées par la commission des lois en charge de l’examen du texte.

À ce groupe s’inscrivirent une quarantaine de sénateurs qui ne manquèrent pas, électoralisme oblige, de le faire savoir à ceux qui leur avaient fait part de leur inquiétude. Le socle anthropologique était menacé, la famille malmenée, la filiation bousculée et les droits de l’enfant oubliés au profit du droit à l’enfant. Combien de sénateurs UMP, membres de ce groupe de travail, assistèrent aux auditions ? Deux ou trois, le plus souvent. Lors de son audition, Elisabeth Badinter n’eut même en face d’elle aucun sénateur.

Lors des remarquables auditions du philosophe Thibaud Collin et de la juriste Claire Neirinck par le Président et le rapporteur de la commission des lois, combien y eut-il de sénateurs en face d’eux ? Un seul ! “Où sont vos collègues, Monsieur le Sénateur ? – Que voulez-vous, ça leur passe au-dessus de la tête.”

Sur le sujet du mariage pour tous qui fit converger le 13 janvier 2013 un peu plus d’un million de personnes vers le Champ de Mars (chiffre divisé honteusement par quatre sur BFMTV par David Assouline, qui fût vice-président PS du Sénat), sur un sujet qui mit dans la rue autant de Français, la classe politique, à droite, (n’a pas su ni voulu) s’impliquer sérieusement pour être au rendez-vous des Français.

Même désinvolture ou même manque d’intérêt à l’Assemblée nationale ! Là aussi, la réflexion fut insuffisante. Il suffit d’ouvrir le tome II du rapport sur ce projet de loi et de lire, page 541, la contribution de Maurice Godelier, disparu aujourd’hui. Il fut l’un de nos grands anthropologues, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales : “Les opposants au projet de loi sur le mariage homosexuel parlent d’aberration mais cela n’a aucun sens. Dans l’évolution des systèmes de parenté, il y a des transformations mais pas des aberrations. On comprend que, fort de ce relativisme propre à l’anthropologie, Maurice Godelier ait soutenu le projet. Mais la remarque qui suit la leçon du professeur aurait dû susciter quelques questions car elle est d’une importance capitale dont il ne voudra pas, lui-même, tenir compte : “Certes, on ne trouve pas, dans l’histoire, d’union homosexuelle et homoparentale institutionnalisée“. (Maurice Godelier)

On ne peut être plus clair : pas de mariage homosexuel dans toute l’histoire de l’humanité. La raison en est simple : “Pendant des millénaires, la société a valorisé l’hétérosexualité pour se reproduire.”

Pour se convaincre de l’absurdité de la chronique des cinglés pour la PMA-GPA, “il suffit d’en tirer les conséquences. Puisqu’avec la PMA et la GPA une société peut se reproduire, l’hétérosexualité n’a plus besoin d’être valorisée. C’est à l’homosexualité de l’être désormais, d’autant plus que l’homosexualité au sein des sociétés, rappelle l’anthropologue, a été reconnue dans la formation de l’individu !” (Maurice Godelier)

Jérôme Serri : “Nous tenons aujourd’hui la véritable formule incontestable, la formule progressiste qui permettra à notre société de se reproduise et de former le mieux possible sa jeunesse : PMA ou GPA (pour la (déglingo-)reproduction) + homosexualité (pour la (déglingo-)formation de l’individu). Qu’attend-on pour proscrire une hétérosexualité inutile pour la reproduction et préjudiciable à l’éducation de la jeunesse ?

Malgré cela, la PMA, une agression sans précédent contre les générations, les enfants, la famille !

On imagine les dangers que court le pays avec une pareille législation. “La nature d’une civilisation, disait André Malraux, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.” À l’évidence, la désinvolture des LR n’est jamais qu’un élément de la décomposition à laquelle nous assistons !

Henri Guaino : “Le péché originel, c’est l’UMP (UMPS-UDI). Comme le PS à gauche, on a construit un cartel électoral rempli de contradictions. Ça tenait tant que des personnalités fortes masquaient le vide ou que la perspective du pouvoir soudait les ambitions. Idéologiquement, centristes et libéraux sont maintenant chez Macron, et sociologiquement une bonne partie de la bourgeoisie. C’était la frange juppéiste de LR, ou filloniste sur le plan économique et social. En entrant au gouvernement, Édouard Philippe et Bruno Le Maire ne se sont pas reniés, c’était conforme à leurs idées. De l’autre côté, il y a eu une fuite vers le Front national.

Henri Guaino : “reprendre la stratégie de l’UMP serait une impasse : elle a déjà échoué.

Reprocher à la majorité de ne pas aller assez loin dans ses réformes ne ramènera pas beaucoup d’électeurs qui se sont tournés vers En Marche. Mais l’UMP n’était-elle pas une machine à gagner ? Non. Les victoires du passé ne lui doivent pas grand-chose. L’idée que l’on ne peut pas gagner si l’union n’est pas réalisée dès le premier tour de la présidentielle n’est pas corroborée par les faits. C’est une légende. Giscard a gagné malgré Chaban en 1974, Chirac malgré Balladur en 1995, Sarkozy malgré Bayrou en 2007.

Henri Guaino : “Le clivage Macron/Le Pen est-il pertinent ? Ce n’est pas un clivage idéologique mais un clivage sociologique. Je crois que dans le contexte actuel, les votes d’adhésion sont très minoritaires. Une partie des gens, des écologistes aux souverainistes et jusqu’au RN, votent contre le système pour des raisons diverses. Et en face, d’autres votent Macron parce qu’ils ont peur du vide et de ceux qui votent contre le système ! On n’est pas encore dans la recomposition, mais toujours dans une décomposition.

Finalement, ne faut-il pas enterrer LR ? Ce n’est pas à moi de le dire. Ce que je sais, c’est qu’on ne peut pas reconstruire sur les mêmes bases. En politique, tout commence par les idées. Ça a l’air d’un truisme mais on n’en tire, semble-t-il, aucune conséquence. On raisonne toujours en fonction des intérêts électoraux supposés, en allant chercher des bouts de projets et d’électorat, des bouts de clientèles ici et là.

Ce bricolage ne marche pas. Pour répondre à la crise que nous traversons, il faut d’abord s’efforcer de la comprendre. Prendre le temps de réfléchir, de se forger une conviction sur ce qui arrive n’est pas du temps perdu pour la politique. Mais, les éléments de langage toujours rabâchés, ce sont des voix en moins.

Mais concrètement, comment rebâtir la droite ? Ça n’existe pas, la droite. Il y a depuis toujours une multitude de droites. La gauche existe davantage, même si elle est aujourd’hui fracturée. Si on exclut Giscard en 1974, le gaullo-bonapartisme a toujours gagné. Et le gaullo-bonapartisme ne peut pas être identifié à la droite. Chirac a gagné en 1995 sur la fracture sociale et Sarkozy en convoquant les mânes de Jaurès et de Blum. Même Giscard ne parlait pas de la droite mais du juste milieu. Au fur et à mesure que l’on s’est éloigné de ce positionnement de rassemblement populaire, la base sociologique s’est réduite. On est passé du métro à six heures du soir, selon la formule de Malraux, à la politique des dîners en ville… (de la gauche caviar !)

Nicolas Machiavel, Discours sur la première décade de Tite-Live : Une multitude sans chef ne peut rien et l’on ne doit pas se porter à des menaces avant de s’être emparé de l’autorité. L’autorité du Sénat était si respectée que le peuple, étant sans chef, personne n’osait rien, “et cependant, dit Tite-Live, il y avait bien des choses à dire, mais on manquait de chef pour s’en charger“. Rien ne prouve mieux combien vaut peu une multitude sans chef. On voit quelle folie et quelle imprudence il y a à demander une chose, en avertissant d’avance que c’est pour en abuser. Je dis donc que le moyen le plus facile de ruiner une république où le peuple a du pouvoir, c’est de lui proposer des entreprises brillantes. Car, dès qu’il a de l’autorité, il en use dans ces occasions, et l’opinion contraire de qui que ce soit ne sera pas en état de l’arrêter. Mais si la ruine de l’État est la suite de ces entreprises, la ruine des chefs qui les conduisent est encore plus assurée.

Le peuple s’attendait à des victoires, il ne trouva que des défaites. Il n’en accuse ni la fortune ni l’impossibilité de succès, mais l’ignorance ou (l’incompétence) des chefs. Il faut à une armée un seul chef ! Plusieurs chefs ne rapportèrent de cette expédition que déshonneur, dont ils se couvrirent eux-mêmes par la mésintelligence qui les divisa. Mais, ils n’essuyèrent aucun échec, parce que la valeur de leurs soldats les en préserva. Les Romains, instruits de ce désordre, eurent recours à la nomination d’un dictateur, afin qu’un seul chef rétablisse le bon ordre que plusieurs avaient troublé. L’on voit par là l’inutilité de plusieurs commandants dans une armée. Tite-Live ne pouvait exprimer cette pensée plus clairement que par ces mots :

Trois tribuns investis du pouvoir consulaire montrèrent combien il était inutile de confier le commandement de l’armée à plusieurs chefs divisés de sentiments, et chacun d’eux voulant faire prévaloir le sien, ils donnèrent lieu à l’ennemi de profiter de leur mésintelligence.” (cf. la querelle des primaires LR)

Pour gagner une bataille, il faut que les troupes soient remplies de confiance, et en elles-mêmes, et en leur chef. Pour rendre une armée victorieuse, il faut lui inspirer tant de confiance qu’elle se croie assurée de vaincre, quoi qu’il arrive. Il faut que le chef mérite leur confiance par son habileté. Il est sûr de l’obtenir, s’ils reconnaissent en lui l’ordre, une sage clairvoyance, un courage à toute épreuve, et s’il sait tenir son rang avec la dignité qui convient. Ces principes remplissent les troupes d’assurance qui est le gage infaillible du succès.

Ces principes sont le fondement de l’union et de la confiance des soldats, et par conséquent la première cause de la victoire. Mais ils ne peuvent rien sans la valeur militaire. Il est certain qu’une valeur éprouvée, une sage discipline, une assurance obtenue par tant de victoires ne peuvent être surmontées ou détruites chez de pareils soldats par des causes légères : un désordre momentané ne peut leur nuire.

Aussi dit Tite-Live : “L’armée, même sans chef, se sauva par son inébranlable courage.”

Charles de Gaulle : Lettres, Notes et Carnets, 1925 : “Qualités du chef — Principes et méthodes du commandement. Tels sont les principes de commandement qui contribuent d’une manière essentielle à établir ou à renforcer l’ascendant du chef sur ses subordonnés. Pour les observer, il faut que le chef se domine constamment lui-même (anti-Sarkozy). Car sa nature humaine le porte bien plutôt à se détendre au milieu de ses subordonnés, qui sont des hommes comme lui, négligeant le principe de l’éloignement, comme à donner des ordres au premier venu, surtout dans l’action difficile, oubliant la voie hiérarchique ou à parler ses ordres au fur et à mesure qu’ils lui traversent l’esprit, au lieu de les plier à une forme rigoureuse. Et c’est parce que les subordonnés ont éprouvé par eux-mêmes quelle maîtrise de soi il faut pour observer ces principes en toutes circonstances qu’ils subissent l’ascendant du chef qui sait se contraindre à les appliquer. Si on néglige quelque chose, à la guerre, dans la mise en œuvre des moyens, le châtiment (des LR) est rapide et terrible.

“On appelle méthode l’ensemble des procédés qui permettent de mettre en œuvre les moyens avec cohésion. Il ne suffit pas qu’un chef ait les qualités essentielles voulues : la décision, le savoir, l’énergie, le caractère. Il ne suffit pas qu’il ait, par l’application de bons principes de commandement, établi son ascendant sur ses subordonnés. Il faut encore qu’il mette en œuvre avec cohésion les moyens dont il dispose.

“Autrement dit, il faut qu’il ait une méthode d’action. Il va sans dire que la méthode employée sera différente suivant la nature de l’action à réaliser et précisément l’instruction a pour objet de donner aux chefs l’habitude d’appliquer une méthode dans les cas d’espèce qui se présentent à eux. Mais quelle que soit l’action, il y a des règles générales qui constituent l’ossature de toute méthode. En premier lieu, il convient, dans la mise en œuvre des moyens, de considérer d’abord et presque toujours uniquement les ensembles et non point les détails. L’aptitude à saisir l’idée générale est une nécessité d’un commandement intelligent.

“Dans l’immensité de ce qui est, il faut que le chef discerne les grandes lignes. Il faut qu’il ait l’esprit synthétique propre à se fixer sur les idées générales et non point l’esprit analytique qui cultive uniquement le détail. Les Romains, qui savaient ce que c’est que de commander, exprimaient cela brutalement : “De minimis non curat praetor” (Le Préteur, officier général dans l’armée romaine, n’a pas à s’occuper des détails).

“Presque toujours, vouloir régler tous les détails revient à violer le principe de commandement qui est de ne commander que par la voie hiérarchique. À chacun sa tâche. L’immense nombre des détails sera réglé logiquement si chaque échelon du commandement ne s’occupe que de ceux qui le concernent directement.

“Une autre règle et qui découle de la précédente, est de se contraindre, dans les ordres que l’on donne, à prescrire l’ensemble avant de prescrire le détail, à aller du général au particulier.

“Les hommes (LR) procèdent en tout temps d’après le principe du moindre effort.” (Charles de Gaulle)

Henri Guaino, propos recueillis par Louis Hausalter : L’effondrement de la droite aux élections européennes : Les Républicains ont perdu, c’était une coquille vide idéologique de la droite après la performance catastrophique de la liste Les Républicains aux élections européennes (8,48%). Henri Guaino n’est pas étonné de l’effondrement d’un parti dans lequel il ne se reconnaît plus. La droite paie l’abandon du gaullisme originel, qui ne saurait ni se réduire à une ligne strictement conservatrice, ni épouser l’agenda de la bourgeoisie libérale, définitivement passée chez Macron.

Henri Guaino : les 8% de la liste LR, c’est l’étiage de ce qu’il reste ! C’était déjà un socle sociologique réduit, qui avait perdu des plumes à la présidentielle de 2017, puis aux législatives.

Aujourd’hui, c’est la suite logique. La cause profonde est que ce parti a perdu son identité. Nombre de ceux qui se reconnaissaient dans le RPR, soit une frange plus populaire de l’électorat, se sont mis à voter Le Pen. Wauquiez n’a pas pu ou voulu reconstruire une vraie famille politique cimentée par un socle d’idées partagées. Un appareil politique qui ne s’enracine pas dans une vraie famille de pensée (comme pour la famille contre la PMA) ne peut pas survivre durablement, surtout dans une société en crise qui se radicalise et qui attend des réponses à son malaise. Il n’y a plus d’avenir pour les cartels électoraux et les syndicats d’élus. Vous ne gagnez pas une campagne en disant seulement que vous êtes à la fois contre Macron et contre Le Pen, sans que personne ne comprenne au nom de quoi vous êtes contre.” (Henri Guaino)

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Jean Louis BRICCO

Excellente analyse.Ils sont morts depuis longtemps et ils continuent à le prouver tous les jours . Allez ,on ne se trompe plus de bulletin de vote maintenant .L’avenir de la France s’écrit en bleu-marine

PIstou

Les républicains devraient s’appeler les LG les gameleurs aucunes convictions rien dans le pantalon.

POLYEUCTE

LR ? Long Rédhibitoire !

R2D25

Trois pourritures de l’UMPS aujourd’hui LR.
JACOB ,AUBERT,LARRIVÉ.
Le reste est dans le même état.

Hagdik

Il faut remonter à l’origine du mal.
C’est la république.

senechal

Le mot “république” est à mon sens dévoyé par toute la nomenclature qui entend s’en prévaloir.
Définition de république:
“La république est un système politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l’intermédiaire de représentants élus. Ceux-ci reçoivent des mandats pour une période déterminée et sont responsables devant la nation. Par ses représentants, le peuple est la source de la loi. L’’autorité de l’Etat, qui doit servir le “bien commun”, s’exerce par la loi sur des individus libres et égaux.”
Pensez vous sincèrement que les fossoyeurs “LR” puissent se revendiquer de “républicains” eux qui ont été les premiers à abandonner notre patrie France à l’Europe de Bruxelles?.

ven85

la droite et les republicains sont morts,40 ans qu’ils trahissent les francais UMPS,les francais commencent a comprendre et cela ne change pas pour les municipales,pour etre reelu les republicains,s’associent avec en marche ou on deja rejoinds macron,chez moi en vendee,le maire republicain a rejoind en marche pour les municipales,de villiers reviend,les traites sont toujours la,grace aux moutons de francais

Marnie

Appeler LR une droite est presque une insulte à l’esprit de ce que doit être une vraie droite. L’UMP/LR avec un FM décoré de la Francisque et un JC qui vendait l’Humanité dans sa jeunesse avec sa fille à gauche toute qui était (je crois) sa conseillère cela donne envie de rire. Une alternance gauche-droite qui a conduit la France à son islamisation fait froid dans le dos car la “droite” est aussi responsable que l’ensemble de la gauche.

Vive les méthodes de Duterte

Sous peu , LR signifiera La Raclée !

senechal

La raclée, les LR l’ont déjà eue.

Emile

Ce parti politique n’a de convictions en rien , sauf ne pas déplaire à la gauche culturelle , et donc à l’air du temps auto proclamé par cette dernière
LR c’est comme l’islam , de la merde et de la pisse aussi

Jonathan

Les LR ne peuvent pas être des “déserteurs” de la Droite, puisqu’ils ne sont déjà pas de droite…

François BLANC

Certes, mais je ne vois que des partis qui penchent à gauche à part PDF, SIEL et ligue du Sud

Martin

Tout ça, pour aboutir à une république islamique après le second mandat de Macron.

patphil

“debout les morts” disaient on en 1914
le pouvoir de nuisance de ces morts-vivants est intact, on l’a bien vu au sénat lors du vote pour la pma
que les cocus se décillent et arrêtent de voter pour leurs bourreaux

.Dupond1

Je pense que Didier Geoffroy ferait un bon président avec ségolene aux finances et zéribi aux ministere de l’intérieur afin que toutes les idées soient représentées au gouvernement comme l’avait fait 2gaulle apres la guerre !!!Ne resterait plus qu’a trouver un premier ministre ….que proposez vous ??

.Dupond1

Treve de plaisenterie ….d’apres BFMTV il n’y aurait que sarko pour nous sortir de la panade (un sondage le place en tete des français interrogés) un de nous a t il été sondé ? j’en doute !!! surtout quand on a vu son score aux partielles ou il n’a pas touché terre . Les journalopes grassement rémunérés doivent se mettre en quatre pour lui redorer le blason afin de ne pas le voir rejoindre balkany grace a l’imunité présidentielle

ven85

et au fait le ZERBI DE C NEWS, ou en ait la justice,ou il es inculper de detournement de fonds public avec son fils , la justice est bien a 2 vitesses,tres rapide pour les uns et tres long pour les autres

.Dupond1

(mdr) pourtant a la télé il a l’air honnete avec son accent a la Pagnol (lol) hier il s’est emporté face Goldanel qui lui a un cerveau 10fois plus rempli

R2D25

Cet arabe Zéribi, avec l’accent à la Pagnol,ça me hérisse le poil.
Ce pourri tient vraiment à nous ressembler.

PIstou

+100000000

kabout

ces ténors LR s’agrippent tel des etrons sur les parois d’un chiotte au peu de ce qu’il leurs restes,politiquement ils sont bien finis et ils ne sont et seront meme plus écoutés sur les intentions de votes donnés a leurs adhérants,leurs adhérants n’écoutent plus leurs chefs LR et iront soit coté RN ou LREM.

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