Les Ricains ne tiennent pas à se faire vitrifier pour sauver Zelensky

 

Le pitre Zygomyr, qui fanfaronne chaque fois qu’un Russe se fait dessouder, ne s’est pas encore vanté des missiles TU-141 soviétiques au rebut, plus ou moins bricolés, que ses soldats ont réussi à balancer sur la Russie.

Ce grand communicant, qui vous ferait passer de la pisse de chameau pour du meilleur champagne, ne revendique pas à la face du monde ces actions hautement symboliques. Étonnant chez un tel bravache. Ses employeurs lui feraient-ils grief de ses initiatives intempestives ?

Un mutisme surprenant

Chapitré par ses sponsors qui commencent à mesurer les risques d’un embrasement global, le clown de Kiev, qui ne décide de rien sinon de ses apparitions et shows médiatisés, essaie de les entraîner dans un conflit mondial.

La mise en scène des missiles sur la Pologne ayant foiré, il a trouvé autre chose.

Puisque les stocks d’armes et de munitions fournies par l’OTAN s’amenuisent, il tente de forcer la main de ses fournisseurs en tapant directement au cœur de la Russie.

Les arsenaux du Zygomyr vont mal. Entre canons inutilisables d’avoir trop servi, véhicules en panne car mal entretenus, armes non disponibles parce que cédées à des mafias d’Afrique et des Balkans, et usines d’armement qui n’arrivent plus à suivre le rythme de la demande, la situation n’est pas brillante.

Pendant ce temps, les Russes qu’on disait à court de munitions tirent tous les jours des salves de missiles, par la terre, l’air et la mer pour désorienter les défenses ennemies. Et les pauvres Ukrainiens se pèlent les roustons en mangeant de l’herbe et en buvant de l’eau de pluie, tandis que le Zygomyr et son gang festoient en leurs palais. À la longue, ça peut finir par faire mauvais effet.

Qui veut tester la doctrine russe de la sanctuarisation de leur pays ?

Toute attaque directe contre le territoire national de la Sainte Russie expose l’assaillant à des représailles sans commune mesure avec les tirs conventionnels relativement modestes échangés jusqu’alors. Des représailles pouvant frapper non seulement l’ennemi, mais aussi ses « alliés ». En d’autres termes, ses fournisseurs.

Les Ricains l’avaient compris et, depuis le début des hostilités, refusaient de fournir à l’Ukraine des armes de portée suffisante pour frapper le territoire russe. Craignant l’engrenage d’une escalade pouvant mener très loin. Ainsi le Wall Street Journal a révélé le 5 décembre que les USA avaient modifié les lance-roquettes HIMAR pour empêcher qu’ils puissent tirer des munitions de longue portée sur le territoire russe.

Maintenant que les Ukronazis se sont débrouillés pour moderniser de vieux missiles de croisière à réaction Tupolev TU-141 des années 1970-80, sortis des réserves en 2014 pour faire un tour de piste au Donbass, on n’a plus affaire à des drones gros jouets à hélices, mais à des machines d’un rayon d’action de l’ordre de 1 000 km dont un a frappé à seulement 160 km de Moscou, sans grands dégâts toutefois.

Ce jeu de provocation imbécile, pour voir jusqu’où il peut aller trop loin, est tout à fait dans le caractère irresponsable et immature du Zygomyr, qui cependant ne reconnaît pas ses « exploits». Comme ça, si les Russes répliquent par des salves plus dures, il pourra continuer à chouiner et à jouer les victimes, en prenant le monde entier à témoin.

Rétropédalage et discours martiaux aseptisés

Anthony Blinken, le chef de la diplomatie américaine a répété plusieurs fois, pour être sûr d’être bien capté : « Nous n’encourageons pas et nous n’aidons pas l’Ukraine à lancer des frappes en Russie. »

Pour ceux qui auraient la comprenette lente, Ned Price porte parole du secrétaire d’État a développé : « Nous n’encourageons pas l’Ukraine à lancer des frappes au-delà de ses frontières. »

Eh bien quoi alors ? On se désolidarise du Zygomyr quand il veut jouer les chefs de guerre ? S’il doit en prendre plein la gueule, tant pis pour lui. Notre grande amitié ne justifie pas que les USA dégustent un Satan 2 pour satisfaire les velléités de ce bouffon grandiloquent.

Dans le style inénarrable des « faucons » plus vrais que nature, surtout quand ils craignent d’y laisser des plumes, le chef du Pentagone, un certain Lloyd Austin, a souligné que « les États-Unis, s’ils n’empêchent pas l’Ukraine de développer ses propres missiles à longue portée, ne les y aident pas non plus ». Plus faux-cul tu meurs !

Dans un moment de lucidité, qu’on devrait à un cocktail magique de molécules miracle, le Président Bidon a dit publiquement : « Je n’encourage pas l’Ukraine à se doter de missiles à longue portée, il faut éviter une escalade qui pourrait conduire les États-Unis à jouer un rôle plus direct… »

Quel aveu, cette façon pudique de dire que les USA, tout bellicistes qu’ils sont, ne tiennent pas à mettre un doigt dans l’engrenage d’une escalade qui pourrait les mener au désastre. Déjà qu’ils ont pris des tannées mémorables avec les petits niakoués des rizières et les mamamouchis enturbannés des montagnes. Alors avec les Ruskofs, autrement mieux armés, ça pourrait faire très mal.

Dans un moment de lucidité, probablement dopé aux nootropiques, le vieillard cacochyme qui, certains jours, ne sait plus où il habite, avait été le premier, avant le jeune paltoquet Macronescu, a affirmer que les missiles tombés en Pologne ne pouvaient pas être russes. Aucune envie de se laisser embrigader dans les délires d’un paranoïaque manipulateur.

L’inviolabilité du territoire russe n’est pas un concept pour officiers de salon, experts en ronds de jambes comme les galonnés français

Il s’agit d’une pratique que les Russes ont toujours mise en œuvre depuis des siècles contre leurs ennemis, alors qu’ils étaient loin de disposer des armes nouvelles redoutablement efficaces, bombes thermobariques, bombes à neutrons, bombes électromagnétiques, vecteurs atomiques tactiques et pour finir, bombes de l’apocalypse délivrées par des missiles hypersoniques.

Nicolas Dupont-Aignan a dit qu’il fallait calmer le Zygomyr dont les délires conduisent l’Europe à se suicider, et le ramener à la raison quand il prétend gagner la guerre avant la fin de l’année (tiens, c’est bizarre, nos merdias si dociles, n’en parlent plus)

https://www.youtube.com/watch?v=A1OvRaxLbuk

NDA, ex-Young Leader radié de la liste d’infamie à sa demande, mais qui a gardé des contacts, aurait-il eu vent d’un memorandum qui se discute en ce moment même à Washington ? Sur les conditions d’une paix honorable pour la Russie, sans rayer l’Ukraine de la carte, et surtout en vue d’une reprise des échanges économiques sans lesquels l’Europe va se retrouver au XIXe siècle.

Henry Kissinger a beau avoir 99 ans, il a encore toute sa tête, et on écoute toujours ses conseils réalistes dans les couloirs du pouvoir.

Sans attribuer à X ou Y tel propos, qu’il démentirait aussitôt, un diplomate ou un stratège, comme un joueur de poker ne montre jamais ses cartes avant la fin, on peut affirmer qu’un brainstorming frénétique agite les décideurs US, qui voudraient en finir avec cette sale affaire. Puisqu’ils sont à court d’armements et n’ont pas réussi à briser la Russie comme leur promettait le Zygomyr, malgré les dizaines de milliards de dollars déversés à fonds perdus dans les poches de sa bande de corrompus.

Un plan de paix pragmatique devrait prendre acte que les 4 oblasts formant l’Est de l’Ukraine ont clairement opté pour la Russie et sont en guerre depuis plus de 8 ans pour divorcer de l’Ukraine.

Donc qu’en vertu du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il faudrait qu’on se décide enfin à organiser, sous contrôle international, les référendums prévus par les accords de Minsk, que l’Ukraine a toujours refusé d’appliquer bien qu’elle les ait signés.

Si l’on met de côté l’obstination paranoïaque du psychopathe Zygomyr (que peuvent toujours remplacer ceux qui tirent les ficelles de la marionnette) ce serait un avantage pour l’Ukraine d’être débarrassée de ces zones pro-russes, ethniquement et culturellement trop différentes, qui la rendent instable et ingouvernable. Après huit années de ressentiments et de haines recuites de part et d’autre.

Ensuite prendre acte que si la Crimée et le littoral de la mer d’Azov restent sous administration russe, avec des servitudes de passage à la mer pour les Ukrainiens, la Russie renonce à pousser jusqu’à Odessa. Et, pour la Transnistrie, ne cherche pas à profiter de la situation.

Enfin, s’il est hors de question que l’Ukraine résiduelle rejoigne l’OTAN, quel que soit le biais adopté, à titre provisoire, d’observateur, ou par toute autre entourloupe, la Russie ne verrait pas d’inconvénient à ce que Kiev renforce ses liens avec l’Union européenne, dans une sorte d’association étroite comme avec la Turquie, mais sans faire partie de son exécutif diplomatique et militaire.

Il est clair que pour faire accepter ce plan de paix, qui ne semble plus irréaliste à une partie des têtes pensantes de Washington, il faudrait commencer par arrêter d’armer l’Ukraine à outrance. Imposer un armistice. Et si nécessaire se débarrasser du Zygomyr. Entre un malencontreux accident d’avion, un Covid mal soigné ou un exil doré aux Bahamas, toutes les options sont ouvertes.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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7 Commentaires

  1. Le ministre de la défense Allemand a quant à lui estimé que zelensky, le taré drogué, avait le droit d’envoyer des missiles et de bombarder la Russie à l’intérieur de son territoire. Un missile est d’ailleurs tombé non loin de moscou (allez voir le blogs télégram de boris karpov). Il faut une énorme patience à POUTINE, pour ne pas faire la même chose en Allemagne et même aux USA. En tout cas les OTANIENS, sont dans les contradictions les plus complètes ou alors dans une savante politique consistant à souffler le chaud et le froid, dans la seul but de noyer leurs opinions publiques par des infos contradictoires comme ils ont fait pour le covid.Une fois de plus les Allemands montrent leur folie congénitale !!!

  2. les ricains ont trop besoin de zelenski pour qu’il applique, sans qu’on lui ait donné 90% des véritables motivations, la poursuite rampante de la guerre anti Russe. ils lui filent du fric pour qu’il s’achète des barraques à droite à gauche et ça s’arrête là. zelenski c’est leur macron ukrainien.

  3. Qui s’assemble se ressemble ! Si on faisait une étude psy sur le nazi Zelensky les states stoppent leurs aides malgré la richesse du sol ukrainien …Pervers, manipulateur, profiteur, escroc, menteur, voleur, imbécile etc etc …Mais les états unis en ont plus rien à faire sinon d’attendre pour ronger l’os car ils ont l’or de l’Ukraine chez eux !

  4. Aucune crainte à avoir que l’OTAN approche sa frappe nucléaire trop près de la Russie et pour cause de riposte. Seul Zelensky est trop con pour le comprendre. On entendrait alors le doux slogan répété au mégaphone et par tract, à l’époque, aux soldats allemands : « Stalingrad, fosse commune, Stalingrad, fosse commune » qui deviendrait : « Kiev, fosse commune… ». Rassurez-vous, il n’y aura pas de bombe atomique sur les intérêts mondialistes bi ou multi polaire. Et la République française passe devant la glace.

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