Les saälikas furent les premiers soldats d’Allah

Publié le 24 octobre 2020 - par - 7 commentaires - 1 053 vues

Le mot saälikas (pluriel de saälik) signifie en langue arabe association de malfaiteurs, bandits de grands chemins, truands, détrousseurs, coupeurs de route, voleurs et criminels. Ils sont les rebuts de la société.
Avant l’arrivée de Mahomet à Yathrib (l’Hégire – fuite de Mahomet de la Mecque pour se réfugier à Médine), les saälikas y étaient cantonnés à sa périphérie (devenue Médine, l’illuminée, lorsqu’elle fut complètement conquise par le prophète de l’islam).

Une fois à Médine, Mahomet avait besoin de bras (guerriers) pour l’édification de son projet, car il était venu en compagnie d’une poignée de ses fidèles. À vrai dire pas grand monde pour constituer une force. Il se tourna alors vers les saälikas auxquels il proposa un deal. Un accord verbal jamais écrit fut scellé mais qui s’avéra déterminant pour la suite de l’histoire de l’islam et qui constitua la première pierre de la future oumma.
Que leur avait-il proposé afin qu’ils le suivent dans sa conquête du pouvoir et de la propagation de son idéologie guerrière?

Il leur demanda d’être à son service, et celui d’Allah donc de l’islam, en contrepartie, leurs crimes passés seront absouts et par conséquent, ils seront réhabilités dans la société, en prononçant la chahada, c’est-à-dire le témoignage : il n’y a de Dieu qu’Allah et Mohammed est Son prophète. Et en plus, ils pourront s’enrichir grâce aux razzias qui seront désormais licites par sa volonté et celle d’Allah.
Avec des versets à l’appui du djihad, du butin de guerre et surtout la promesse du paradis et ses vierges, Mahomet avait su les convaincre de le suivre. Il leur avait donné un statut de guerriers au service d’Allah. En vérité à son service exclusivement. Ils avaient été les premiers conquérants d’Allah, donc à l’expansion de l’islam : cette nouvelle religion qui tue et qui a instauré l’apartheid, au nom de son Dieu.

Et avec la persuasion du Coran et de ses hadiths, le prophète de l’islam réussit à transformer les bandits de grands chemins en de véritables exécuteurs sans peur et sans reproche de l’idéologie mortifère d’Allah en l’espace de quelques années.
La naissance de cet islam de la guerre et des razzias fut le prélude de la destruction grâce à la barbarie de sa férocité, des civilisations, jadis grandioses, à l’exemple de Byzance et de la Perse.
La conquête par l’islam de l’Afrique du Nord romaine (la Numidie et la Mauritanie) qui a vu naître et grandir saint Augustin, un des docteurs les plus prolifique et influent de l’Église de Rome, a fait disparaître pour toujours l’esprit berbère qui s’est confondu avec la bédouinité arabe.

Désormais, les Amazighs sont atteints de l’atavisme arabo-berbère (plus musulman qu’eux, tu meurs, et plus arabe qu’eux, tu crèves).
Les Français veulent-ils suivre les Berbères, ces oubliés de l’histoire, qui en sont sortis par la petite porte ?
Et ce qui attend la France, cette fille aînée de l’Église, si rien n’est fait pour stopper la montée en puissance de l’islamisme, de l’islam tout court, car il ne faut pas tourner du pot pour une étymologie qui n’est que un baratin pour noyer le poisson.
L’islam et l’islamisme, c’est hadj Moussa ou Moussa hadj. C’est kif-kif.
L’islam, c’est la falsification permanente où le mensonge est érigé en vérité suprême.
La terreur et la délation sont ses armes préférées.

En faisant allégeance à Mahomet, les saälikas constituèrent une force de frappe qui lui avait permis de devenir incontournable et d’être le vrai maître de Yathrib (Médine), et d’éliminer physiquement tous ses opposants, spécialement la tribu juive des Banu Quorayza, le premier génocide perpétré par l’islam. Quant aux autres tribus juives (les Banu Nadir et les Banu Qaynaqua), ils furent carrément expulsés et leurs biens confisqués.
Ces faits historiques sont rapportés par les chroniqueurs musulmans surtout Ibn Ishaq et Ibn Hichem dans leur ouvrage : la vie du Prophète (sira nabawiya).

Alors où loge l’islam de paix et d’amour ? L’islam de l’innocence dont se targuent les mahométans, où se trouve-t-il ? Et dans quel verset coranique peut-on le rencontrer ?
La même technique est utilisée actuellement dans l’Hexagone par les islamistes, en recrutant dans les prisons et les quartiers perdus de la République les délinquants pour en faire des djihadistes.
Quelle différence y a-t-il entre un trafiquant de drogue des banlieues françaises de nos jours et un saälik de Yathrib d’autrefois ?
Aucune !
Entre le premier et le second, il n’y a pas l’ombre d’un palmier qui puisse les différencier.

Et pourtant, la bien-pensance, l’inculture et le mensonge continuent à l’unisson à crier : pas d’amalgame !
Pendant ce temps, la guerre sainte (le djihad) est déclarée à la France pour la soumettre par le glaive à la charia.
N’en déplaise aux islamo-gauchistes, aux progressistes-mondialistes et aux poltrons de tout bord, la dynamique conquérante de l’islam est en marche et ce n’est pas avec des mots, des bouquets de fleurs, des chants, des litanies à n’en plus en finir, des hommages qui n’ont plus de sens, des marches, des pleurs hypocrites et des discussions byzantines sur le droit qu’elle s’arrêtera. Mais par une riposte énergique, sans aucune tergiversation.

La France est devant un choix existentiel. Elle doit s’assumer en affirmant sa culture, son identité et son histoire. Dans le cas contraire, elle sera littéralement engloutie par le magma islamique.

Hamdane Ammar

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Lesaignoux

Excellent

Jacques Barrio

Un grand merci à vous Hamdane Ammar pour ces informations capitales sur les origines de l’Islam. J’avais lu quelque part il y a longtemps que Mahomet avait rencontré des “coupeurs de route” en fuyant vers Médine, mais je n’avait jamais pu retrouver cette info.

Cette alliance avec les “saâlikas” a donc fait de Mahomet, petit gourou pseudo mystique de la Mecque, chassé par les siens, un chef de bande puis un seigneur de la guerre sanguinaire quand il est arrivé à Yatrib (Médine).

L’Islam n’a pas changé depuis. C’est toujours une secte criminelle d’assassins, de pillards et de violeurs… déguisée en “religion” pour tromper le reste du monde…. et ça marche !

patphil

rien de changé donc
des voleurs et assassins qui terrorisent

Clamp

Cette histoire, qui s’inspire certainement des faits historiques même si en réalité elle n’est que le mythe musulman, a un caractère très important, qui devrait, je l’ai souvent dit, figurer d’après moi dans un onglet séparé du site RL consacré à une documentation stable servant de référence à tout travailleur de la dissidence cherchant à fourbir ses arguments en piochant dans une bibliographie fiable, sans avoir à éplucher des archives indénombrables. Elle exprime de façon nette et incontestable que la nature intime et fondatrice de l’islam n’est ni religieuse ni éclairante, mais conquérante et belliqueuse. Cette une notion essentielle de l’armement intellectuel qui permet de le confondre dans un débat ou une diatribe, il a été créé par la mobilisation d’assassins servant des intérêts pri

FCC Cercle Légitimiste de France

Cette genèse de l’ islam permet de comprendre ce qu’ il est devenu: la même chose en pire. Un grand merci Hamdane AMMAR.
Une précision: contrairement à un propos répandu depuis 1982, la France n’ est pas la Fille aînée de l’ Eglise car la Hongrie est la Fille aînée de l’ Eglise depuis le milieu du Ve siècle. Par contre, par son Baptême le 25 décembre 496, Clovis devient le Fils aîné de l’ Eglise et la France devient ainsi le royaume du Fils aîné de l’ Eglise.

Requiem

Les nouvelles religions et idéologies recrutent toujours chez les marginaux, criminels, esclaves, prolo, qui n’ont pas grand-chose à perdre et plus à gagner.
Ceux en place ont pas envie de changer un système qu’ils tiennent.
Le problème c’est pas tellement l’idéologie que ceux qui la propage.
Pour les communistes c’était les prolo, y avait bien des français dans le lot mais surtout des pièces rapportées, polaks, ritals, espingouins.
Avec l’islam c’est bien sûr les égorgeurs berbères et les cannibales, mais aussi des bigarrés genre Mélenchon, moitié rouge espagnol moitié sicilien.
On en revient à la race et aux traitres, comme quand certains hispano-wisigoths ont fait venir des amazigh islamisés pour règler une révolution de palais et les juifs ont ouverts les portes des villes.

BALESME Jean-Claude

– …Nouvelles religion et idéologues ? – Oui, mais aussi, de grands hommes du passé, comme César en personne et Vercingetorix, qui, tous 2, ont eu recours à la plèbe pour arriver au pouvoir…

Lire Aussi