Les curieuses méthodes du journaleux Sébastien Lafargue pour salir Eric Zemmour

Publié le 16 octobre 2014 - par - 10 243 vues
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http://www.fdesouche.com/526585-france-2-monte-au-creneau-pour-contester-zemmour

France 2 nous a gratifiés, ce lundi soir, d’un grand oeil consacré à la démolition d’Eric Zemmour. Le but de ce reportage totalement à charge contre le journaliste du Figaro. Le ridiculiser, sur l’immigration, en montrant, en se livrant à de savants coupages, qu’il raconte n’importe quoi. On appelle même à la rescousse un chercheur de l’Insee (officine qui a avoué avoir sous-estimé des années durant les vrais chiffres de l’immigration), un nommé Fabrice Lenglart, qui nous explique qu’il n’y a que 3,7 millions d’étrangers en France, et pas 12 millions comme ose le prétendre l’incompétent auteur de « Le suicide français ».

Ri7journaleuxpayés cher

Naturellement, l’auteur du reportage, le nommé Sébastien Lafargue (sur lequel nous reviendrons) oublie juste de nous parler de la grosse ficelle pour réduire le nombre d’immigrés : on ne compte plus, comme le rappelait Joachim Véliocas, le nombre d’étrangers naturalisés français.

http://www.islamisation.fr/

Bref, l’objectif de ce reportage, digne de la Pravda des grandes années, et de montrer qu’Eric Zemmour est un tocard qui dit n’importe quoi pour surfer sur les peurs des Français, qui sont assez stupides pour croire ce que raconte le journaliste, et de rééduquer un peuple à la dérive. Donc de lui raconter qu’en France, il n’y a que 3,7 millions d’étrangers, soit 5 % de la population, ce que chacun d’entre nous, qu’il prenne le métro à Paris, ou vive à Lille, Marseille, Toulouse, Strasbourg ou ailleurs peut vérifier aisément.

Comble de la manipulation, on extrait un passage de son interview avec Bourdin, où le journaliste explique qu’il préfère les lettres aux chiffres, pour insister sur sa prétendue incompétence. Cela s’appelle un reportage en service commandé qui n’a rien à voir avec la déontologie journalistique.

Le jeune Sébastien Lafargue est loin d’être un inconnu pour Riposte Laïque. C’est ce journaleux qui se disait « free-lance », qui avait approché Pierre Cassen et Christine Tasin, mais aussi Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, quelques mois après l’inoubliable apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010. Il nous avait expliqué qu’il était fort intéressé par ce rapprochement surprenant, entre deux mouvances venues d’horizons différents, et souhaitait faire un reportage sur ce thème.

Il avait passé 40 heures avec nous, et autant avec le président du BI. A l’arrivée, le reportage prévu sur le rapprochement ponctuel entre nos deux mouvances deviendra un reportage à charge, manipulateur à souhait, intitulé, « Les Nouveaux Fachos ».

Nous avons pris comme règle, à Riposte Laïque, d’accepter toutes les sollicitations médiatiques, et de répondre sans détour à toutes les questions. Avec une règle claire : soit le journaliste était correct, ce qui, fort heureusement, arrive, soit il se comportait mal, et dans ce cas, nous le faisions savoir dans notre journal.

C’est naturellement ce que nous avions fait, suite à ce « coup de pute ». Christine Tasin et Pierre Cassen avaient, dans un premier temps, qualifié le journaleux de « nouveau facho ».

http://ripostelaique.com/Et-si-le-nouveau-facho-c-etait-le.html

Un lecteur de Riposte Laïque lui avait fait savoir son ressenti, et comparé son reportage à ceux de Radio Paris, il y a 70 ans.

http://ripostelaique.com/Lettre-ouverte-a-Sebastien.html

Quant à Jérôme Cortier, il avait décortiqué les pratiques journalistiques du prétendu journaliste, et montré qu’il n’y avait que carriérisme, et aucun professionnalisme dans son reportage.

http://ripostelaique.com/Sebastien-Lafargue-Razzy-Hammadi.html

Mais on constate, sur les deux reportages, l’exacte similitude des méthodes du nommé Sébastien Lafargue. Du saucissonnage de passages, pour, en fonction du but recherché (discréditer Riposte Laïque, le Bloc Identitaire ou Eric Zemmour), faire peur, ou ridiculiser, des personnes qui osent penser mal.

Sébastien Lafargue aurait sans doute fait merveille dans les dictatures sud-américaines des années 1980, ou dans les régimes communistes à parti unique avec journalistes en uniforme pour servir la soupe au pouvoir.
Il fait la même chose en France, en essayant (laborieusement) de mieux habiller les choses.

Il est donc promis à une belle carrière… sauf si « Les nouveaux fachos » arrivent au pouvoir !

Lucette Jeanpierre

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