Les seuls à défendre les Blancs sont le RN et Reconquête

Les camps se dessinent maintenant nettement qui permettent de déterminer les forces en présence comme on vient de le voir avec le dernier délire parano des guignols de l’Assemblée nationale : vous avez d’un côté toute la nomenklatura de la submersion migratoire raciste antiblancs qui va de la Nupes jusqu’aux Républicains, de l’autre le RN auxquels j’ajoute les Zemmouristes qui seuls défendent les droits des habitants blancs historiques de ce pays.

C’est un peu le jeu d’échec avec les blancs opposés aux noirs en quelque sorte, la partie est maintenant engagée, reste à savoir qui va la gagner.
Quand je dis parano, le diagnostic est euphémique : les immigrationnistes, avec l’ensemble de la doxa médiatique, qui répètent à l’envi le terme raciste sont des sujets qui auraient largement intéressés Charcot et Freud ; ce dernier assista à certains de ses cours et en fut donc l’élève, qui ont cherché à comprendre l’Hystérie.

Longtemps considéré comme une tare féminine, on peut dire qu’au XXI° siècle, en France, la parité est largement respectée au sein de la classe politique : comme dans un vieux film axé sur l’obsession sexuelle, « Elle voit des nains partout », nos politiciens de la Nupes aux Républicains en passant par les macronistes voient des racistes partout : Borne, Darmanin, Macron y ont été de leur commentaires d’hystériques ; ils sont « heurtés » quand on invite un bateau de la traite négrière à retourner d’où il vient, mais ils ne sont jamais heurtés quand un Blanc se fait décapiter ou égorger par un coloré.
Pas sûr que cela se soigne, il faudrait que Moderna nous trouve un petit quelque chose ARN messager pour une vaccination de masse de ces malades qui croient nous gouverner alors qu’ils n’arrivent même pas à se gouverner.

« Traite négrière », l’expression n’est pas usurpée car le transbordement des migrants se fait peu ou prou quasi dans les eaux territoriales africaines avec une chaîne de coopération entre passeurs africains et ONG démontrée par des enquêtes et témoignages recueillis par Frontex et les autorités italiennes :
“Avant que nous prenions la mer”, a déclaré un réfugié nigérian à un fonctionnaire de Frontex lors d’un entretien de débriefing en février 2020, “les passeurs et les migrants savaient où se trouvaient les navires des ONG.” Pendant le voyage, ils auraient appelé le capitaine de l’”Ocean Viking” via le numéro du navire ou le numéro du service mobile de radio maritime. Selon les observations d’un officier des garde-côtes libyens, certains sauveteurs privés en mer ont allumé de grands projecteurs la nuit à cette époque – afin d’être plus visibles pour les contrebandiers sur la côte et de fournir une aide à l’orientation pour les réfugiés sur l’eau.

https://www.fdesouche.com/2022/11/04/liens-entre-passeurs-de-migrants-et-ong-les-revelations-explosives-du-journal-allemand-die-welt-ninteressent-pas-les-medias-francais-maj/

Il en découle des conséquences qui ne sont pas minces pour les associatifs des ONG qui passent de statut d’humanitaires au statut de criminels.
Il en découle une conséquence non moins mince pour toute la classe politique française qui a cru bon voter des sanctions contre le député Grégoire de Fournas puisque du statut de députés ils passent au statut de complicité en criminalité et trafic d’êtres humains.

Si la coopération entre passeurs et ONG est établie et que ces derniers vont chercher les migrants jusque sur les côtes africaines pour leur faire faire la traversée, lesdits migrants n’ont alors jamais encouru le moindre péril en mer excepté les périls que les trafiquants font encourir à leur « clients ».
En effet, en prenant la mer sur la côte africaine avec la certitude et la perspective de pouvoir monter à bord d’un navire des ONG, lesdits migrants ne peuvent plus être regardés comme des naufragés : ils n’ont pas été soumis aux aléas des mers dans le cadre d’un voyage qu’ils auraient organisé de leur propre chef, mais ils sont soumis aux aléas de la mer dans le cadre d’un passage organisé par des affréteurs maritimes.

Si l’opération tourne mal, soit que le dinghy n’ait pas été adapté au trajet prévu, soit qu’il y ait eu surcharge, soit que le navire ONG n’ait pas été au rendez-vous prévu, ou si tout autre aléa intervient, c’est de la responsabilité soit des passeurs africains soit des ONG qui en s’organisant en tour-opérateurs engagent ainsi leur responsabilité d’avoir à fournir un matériel adapté au voyage et aux conditions de sécurité auxquelles sont astreints tous les tours opérateurs du monde : même clandestin, un organisateur de voyages ne peut objectivement ni juridiquement échapper à ses responsabilités ainsi qu’aux règles de la profession dès lors que les moyens mis en œuvre permettent de le classer dans cette catégorie.

De même si les passeurs et ONG lancent leurs opérations de passage sans avoir consulté la météo doivent-ils être tenus pour responsables des risques et dommages provoqués à leurs « clients ».
Par ailleurs, les hystériques de l’immigration extra européenne en appellent au droit international de la mer : on leur répond chiche, puisque ces migrants doivent être ramenés dans le port le plus proche, s’ils sont récupérés dans ou à proximité des eaux territoriales africaines, ce que laisse bien accroire la fragilité des esquifs de départ qui ne permettent pas d’atteindre la haute mer, c’est un port africain que les navires de la traite d’ébène doivent rejoindre et non l’Italie ou Malte :
« Le droit maritime veut en effet qu’un navire qui croise ou aperçoit une embarcation en détresse avertisse le centre de coordination des opérations de sauvetage (MRCC) à Rome, lequel lui donne alors mission de porter secours. Or selon l’enquête, les bateaux des ONG auraient été en possession de la localisation des embarcations de migrants, grâce aux passeurs. Ils pouvaient ainsi se placer au bon endroit, à proximité des eaux territoriales libyennes, et se voir systématiquement confier les opérations de sauvetage ».

https://www.letemps.ch/monde/trois-ong-sauvetage-mer-accusees-complicite-passeurs-criminels

Faire de la putative insécurité des ports africains pour les migrants un argument pour leur faire la traversée de toute la mer Méditerranée ne tient pas : à partir du moment où ces ONG peuvent être qualifiées de tour-opérateurs, c’est à ces organisations d’assurer la sécurité de leurs « clients » en tous lieux du trajet y compris donc dans lesdits ports africains, ils en ont la garde tout simplement jusqu’à ce que leurs prospects soient ramenés dans leur pays d’origine près de leur famille ou acheminés à bon port, mais ici par un passage légal des frontières avec des papiers en règle, ainsi que des autorisations de voyage de la part des parents pour les mineurs, et la désignation et adresse exacte de la ou des personnes majeures pressenties pour recevoir et prendre en charge lesdits mineurs dans le pays de destination.

En outre, puisque la notion de traite négrière-trafic d’êtres humains semble bien avérée selon divers témoignages et enquêtes par l’étroite complicité-coopération qui lie les passeurs africains et les ONG qui affrètent les navires, ce sont des procédures pénales qui doivent sans délai être engagées contre tous les membres de ces ONG puisqu’ils font alors partie intégrante de la chaîne de criminalité de trafic d’êtres humains.

Cerise sur notre gâteau, l’article 225-4-1 du Code Pénal français est strict concernant les mineurs, et il y en a régulièrement dans les opérations de transport organisées par ces ONG : aucune des quatre conditions visée au I de cet article n’ont à être remplies pour tomber sous le coup de la loi, il suffit qu’il y ait eu transport ou transfert de personne mineure :
« …/…La traite des êtres humains est punie de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

II. – La traite des êtres humains à l’égard d’un mineur est constituée même si elle n’est commise dans aucune des circonstances prévues aux 1° à 4° du I.
Elle est punie de dix ans d’emprisonnement et de 1 500 000 € d’amende ».
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027811040/2022-11-05
Vous le voyez, les conséquences ne sont pas minces, car on ajoutera un chef d’inculpation qui a l’air d’avoir échappé à tous nos hystériques de l’Assemblée nationale, E. Borne en tête qui aurait mieux fait de mettre un bémol à ses déclarations inconséquentes : passeurs africains et ONG font franchir des frontières illégalement, ce qui est aussi pénalement répréhensible selon les lois des pays traversés concernés.

De tout ceci il ressort une conséquence inouïe pour une grande partie de notre députation. En prenant le parti de la NUPES qui soutient la traite négrière, tous ceux qui ont voté des sanctions contre le député RN sont donc complices de : trafic d’êtres humains, organisation de passages illégaux de frontières, mise en périls et atteinte à la vie ou à la santé des « clients » par le soutien apporté à des tour-opérateurs clandestins, violation du droit international maritime en n’exigeant pas le débarquement des migrants sur les côtes africaines les plus proches de leur lieu de transbordement.
Tous chefs d’inculpation qui, dans un pays réellement démocratique avec une justice fonctionnant normalement, devrait leur valoir déchéance immédiate de leurs mandats d’élus de la Nation.

Il est temps d’avoir de nouvelles élections et un vrai exécutif qui fera ouvrir des enquêtes pénales avec, pour prévenir toute fuite à l’étranger à l’aide de leurs amis passeurs, la mise en préventive de tous les députés qui soutiennent les traites négrières.

Par ailleurs il semble sain par les temps qui courent où l’on voit une poignée d’hystériques continuer le Grand Remplacement par tous moyens y compris criminels, de les soumettre à un double jugement :
le jugement de Dieu par l’ordalie comme dans l’ancien temps pour qu’ils avouent leurs péchés,
le jugement du référendum sur la submersion migratoire dont le corps électoral serait exclusivement composé des Blancs de la métropole et des gens de nos Outremers pour leur demander s’ils veulent continuer de se faire submerger par toutes ces populations extra-européennes haineuses que l’on rencontre désormais dans toutes nos banlieues et quartiers perdus de la République.

Bien sûr, un référendum avec le même corps électoral pour décider de la peine de mort pour ces députés est aussi une possibilité envisageable selon la demande.

Jean d’Acre

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6 Commentaires

  1. Depuis longtemps la gauche entretien le clivage droite/ gauche, car c’est son leitmotiv, sa raison d’exister, soyons franc son fond de commerce !.
    1. La gauche ne comprends pas qu’elle se fera étriper et remplacer (si si ! remplacer) par ceux qu’elle installe chez nous.
    2. Le clivage se déplace peu à peu, dépassant les frontières droite/gauche et devient deux camps opposés, ceux qui veulent l’africanisation arabo musulmane de la France et à fortiori de l’Europe contre ceux qui veulent garder leur identité et refuser l’invasion par des ethnies violentes et incivilisées.
    Dès lors le statu quo montre que le seul choix qui s’impose est la sécession.

    • sécession veut dire zones non Blanches non arabo musulmanes se sur-remplissant légalement à l’infini et montant ensuite à l’assaut des zones à conquérir avec une aide financière et technologique à « l’Ukrainienne ».

  2. Vif ressentiment : R! n’a rien exprimé officiellement sur l’affaire de Fournas !

  3. il existe bien un « cran » pour « défendre » la cause « des populations noires » en france, manquerait pu que ça que les Blancs n’aient même plus droit à leur propre représentativité sous prétexte que leurs ennemis de l’intérieur « évidemment auto-mis- haut-placés » le leur ordonnent.

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