Les socialauds ne veulent pas voir qu’islam et république sont incompatibles

 

Figurez-vous qu’il y a des guignols qui ont été les acteurs actifs de la déliquescence de la France avec leur parti qui viennent de s’alarmer.
Ils commencent à prendre peur en s’apercevant que même l’armée est composée d’incapables d’assurer la sécurité d’une jeune fille dans son propre pays.

L’Hexagone est réellement à l’agonie, et 19 présidents de départements commencent à crier leur crainte devant la haine qu’ils ont pourtant participé activement à répandre dans le pays.
Il serait temps, peut-être craignent-ils d’être les prochains sujets à l’égorgement.

Le début de leur tribune sonne bien, cela ressemble à ce que disent de nombreux patriotes que ces mêmes guignols ont essayé depuis plusieurs décennies de faire passer pour d’extrême droite, alors qu’il ne s’agit que de citoyens lucides qui connaissent l’histoire et en tirent profit pour en dégager les perspectives inéluctables au cours des choses si les trajectoires ne sont pas changées :
« Le 16 octobre dernier, Samuel Paty a été lâchement assassiné plongeant notre pays dans l’effroi et la stupeur. Une nouvelle fois, la République était frappée. Une nouvelle fois la barbarie attaquait nos valeurs, défiait notre devise. Alors que ce 9 décembre marque la date anniversaire de la loi de 1905, combien de temps encore allons-nous baisser la garde. Combien de temps encore allons-nous laisser l’intolérance, la haine et le fanatisme mordre sur la République ».

Mettre en avant l’intolérance, la haine et le fanatisme dans l’égorgement de Samuel Paty est une manière elliptique de désigner les musulmans lecteurs du Coran, puisque cet ouvrage est un condensé de haine, d’intolérance et de fanatisme qui préconise d’assassiner tous les juifs, tous les chrétiens et tous les mécréants, soit la quasi-totalité des Français de souche historiques.

Mais enfin, faut pas faire la fine gueule, on sait qu’il reviennent de loin, ces bien-pensants, on ne peut tout leur demander le même jour, ce serait l’Épiphanie du genre humain dans le pays, et nos crétins politiques s’en sont tellement détournés qu’on ne peut leur en vouloir s’il leur faut un peu de temps pour passer de l’elliptique au clairement nommé.
Donc, arrivé à ce stade de lecture de leur tribune, on se pince et on a bien envie de leur envoyer une carte d’affiliation identitaire avec une lettre de bienvenue au club, on se dit que les arlequins ont reçu la lumière sur le chemin de Damas et qu’EDF est devenue une super entreprise Gafa si elle est capable d’éclairer ainsi à distance comme ça des individus perdus dans la nuit noire de leur ânerie.

Bref, il me fallait vraiment une petite pause pour faire passer le petit-lait ; je me suis proposé de l’eau forte, après avoir sorti les olives et avoir puisé l’eau fraîche du puits, j’ai servi le super pastis, c’est là que j’ai senti combien le trouble-émoi m’étreignait, je ne savais plus si c’était la Pâque juive ou la Pâque chrétienne qui suit l’Épiphanie laïque, voyez, je mélange encore tout.

Toute honte et première lampée bue, j’ai repris la lecture de leur tribune, tout gaillard.
Figurez-vous que les bras m’en sont tombés plus vite que prévu, lisez donc la suite :
« Dans le même temps où nous menons ce combat face à la menace fondamentaliste, nous devons lutter avec la même force et la même détermination contre ceux qui se servent de la laïcité pour la détourner de son sens. Ceux qui utilisent les mots de la République pour stigmatiser, mettre à l’index et dresser les français les uns contre les autres.
Ce sont toujours les mêmes qui, après avoir combattus la République et son message universel, cherchent désormais à remettre en cause ses principes. Sous couvert d’une laïcité qu’ils trahissent, ces recalés de l’histoire voudraient désormais hiérarchiser les croyances. En défendant l’idée que certaines religions sont incompatibles avec la République, ils opposent, classent, hiérarchisent. Ils ne supportent pas l’égalité. Mais, pour reprendre le message de Jaurès dès 1904 ; la laïcité est indissociable de l’égalité « Il n’y a pas d’égalité des droits si l’attachement de tel ou tel à une croyance ou à une religion est une cause de privilège ou une cause de disgrâce ».

Du coup, je me suis dit qu’EDF avait encore bien du chemin à faire pour rejoindre Google, La Pomme, Facebook et autres dans le top ten de la nouvelle modernité, c’est encore de la lumière par intermittence que notre champion national distribue.
Vous me direz, avec ces nouvelles énergies, on ne peut pas non plus exiger de l’éolienne qu’elle fournisse si le vent ne souffle pas, ni aux panneaux solaires d’électriser quand le ciel est plus lourd et bas qu’un couvercle.

Je crois que les signataires de cette tribune n’ont pas bien compris les conséquences de leur grand écart, ni la douleur que cela peut procurer aux adducteurs et à tout leur environnement corporel, même pour les féministes les plus souples de la cuisse.
En voulant faire passer le message que toutes les religions, nommant ici encore elliptiquement l’islam, sont compatibles avec la République, nos guignols mal éclairés considèrent donc que tuer les juifs, les chrétiens et les mécréants est républicain.
Ne cherchez pas, c’est la conséquence directe de leur affirmation, il n’y en a pas d’autres, c’est de la simple logique sémantique imparable : si le Coran est compatible avec la République, alors il est républicain de décapiter tous les Samuel Paty du pays et tous les fidèles dans les églises comme cela se pratique désormais couramment.

Du coup on peut s’étonner que ces présidents de département s’alarment d’avoir un jour à se faire décapiter, puisque cela est hautement républicain, ils se plient à la République et point barre, qu’ils n’emmerdent plus personne et qu’ils arrêtent leurs tempêtes dans mon verre d’eau, ça brouille mon pastis.
Que leurs enfants, leurs parents, leur cousinage se fassent égorger, ils doivent s’y faire et n’ont rien à en dire puisque c’est républicain, pourquoi en faire une tribune puisque c’est constitutionnel ?

J’ai quand même terminé le pastis avant de passer aux eaux de brassage, idéal pour se découenner la langue quand on l’a trop pendue, et puis cela fait partie du pacte de Marrakech, l’eau de brassage, non ?

Non, croyez-moi, tant que le pays sera sous la coupe de tels demeurés (les noms des signataires suivent en fin de tribune ci-après) incapables de dégager les logiques sémantiques de leurs discours, on restera dans de beaux draps.
Entre religion et idéologie nauséabonde, ces mal finis de la pensée sont incapables de discerner.
L’islam n’a jamais été une religion, c’est historiquement du pré-nazisme moyen-oriental, au détail près que la babouche remplace la botte, et le croissant la Totenkopf.

D’ailleurs, les nazis aussi y croyaient, à leur religion, pourtant on leur a interdit tout lieu de culte. Pourquoi ?
Puisque le nazisme est une croyance et une religion, c’est tout aussi compatible avec la République selon nos guignols chefs crétinisés de ces départements, il faut donc lui appliquer la phrase de Jaurès qu’ils ont mise en avant pour légitimer républicainement l’islam :
« Il n’y a pas d’égalité des droits si l’attachement de tel ou tel à une croyance ou à une religion est une cause de privilège ou une cause de disgrâce ».

Et encore, le nazisme semble une croyance bien douce par rapport à l’islam, il ne propose pas de tuer tous les non nazis, seulement certaines minorités, alors que l’islam veut exterminer tout ce qui n’est pas musulman. Le nazisme serait donc encore plus républicain que l’islam si l’on poursuit la pensée de nos chefs de départements signataires de la tribune.
Curieux qu’ils n’aient pas vu où les emmenait leur raisonnement.
Mal finis de la pensée ou faillite d’EDF énergies nouvelles ? Je vous laisse décider.
Du coup, je me ressers un pastis. Pour faire passer l’eau de brassage qui, décidément, m’entourbe la glotte.

TRIBUNE. Laïcité : une vingtaine de présidents de départements sonnent « l’alerte républicaine »

À l’occasion de l’anniversaire de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, 19 présidents de départements de gauche demandent des actes : « Combien de temps encore allons-nous laisser l’intolérance, la haine et le fanatisme mordre sur la République », écrivent-ils.
19 présidents de conseils départementaux signent une tribune pour défendre la laïcité (Sipa)
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Mercredi 9 décembre, jour anniversaire de l’adoption de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, le gouvernement présente en Conseil des ministres, un projet de loi « confortant les principes républicains » (celui un temps nommé « contre les séparatismes »). Dans ce texte que nous publions, 19 présidents de conseils départementaux de gauche célèbrent « l’une des plus belles lois » de la Ve République mais lancent « une alerte républicaine » :
« Parce que nous n’avons pas été assez offensifs sur la laïcité, nous avons laissé des brèches se former. » Voici leur tribune : « Le 16 octobre dernier, Samuel Paty a été lâchement assassiné, plongeant notre pays dans l’effroi et la stupeur. Une nouvelle fois, la République était frappée. Une nouvelle fois la barbarie attaquait nos valeurs, défiait notre devise. Alors que ce 9 décembre marque la date anniversaire de la loi de 1905, combien de temps encore allons nous baisser la garde ? Combien de temps encore allons-nous laisser l’intolérance, la haine et le fanatisme mordre sur la République ?
Il y a plus de 100 ans, des hommes libres et éclairés donnaient à la République l’une de ses plus belles lois, l’une de ses fondations. La laïcité devenait le socle solide d’une société où les croyances individuelles n’étaient plus un obstacle à la vie collective. Elle créait un espace commun où chacun se définit par son appartenance à la République et non son parcours personnel, confessionnel, communautaire. Depuis la laïcité est au cœur de notre identité.
La grande loi de 1905 reste un texte d’apaisement. Elle garantit à chacun le droit de croire ou de ne pas croire. Elle assure que nul ne soit inquiété pour ses opinions philosophiques ou religieuses. La laïcité a ceci de particulier qu’elle est, au même titre que la solidarité qui nous unit, l’une des conditions essentielles à l’exercice concret de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Trois mots issus de la Révolution française tout comme les départements que nous représentons.
Nous n’avons pas été assez offensifs sur la laïcité nous avons laissé des brèches se former
Mais aujourd’hui ce socle est attaqué. Face à des assauts incessants, il s’érode. Alors que partout le fait religieux revient sur le devant de la scène, que les divisions et les fractures minent notre contrat social, aujourd’hui nous lançons l’alerte républicaine.
Parce que nous n’avons pas été assez offensifs sur la laïcité nous avons laissé des brèches se former. Croyant ce combat définitivement gagné, nous avons laissé la confusion s’installer.
Certains voudraient nous faire croire que la laïcité a vécue. Qu’il faut la revoir, la rendre « positive », « inclusive », « ouverte ». Vouloir qualifier la laïcité c’est déjà la diminuer, la fragiliser. C’est méconnaître notre histoire et affaiblir notre société. C’est déjà reculer devant les intégrismes de toutes natures.
Si toutes les convictions religieuses méritent le même respect, la même attention, elles n’ont pas à s’imposer dans l’espace collectif. Comme le disait Victor Hugo « l’État chez lui, l’Église chez elle ». Car l’État laïc est un état neutre mais ce n’est pas un État faible. Il porte des valeurs. Liberté de conscience, respect de la personne humaine, égalité femme-homme, rationalité. Assumons-les. Défendons-les. Enseignons-les.
Pour cela, ne détournons pas le regard sur l’état de notre société. La montée du fondamentalisme religieux, de l’antisémitisme, la recrudescence insupportable du racisme et de l’homophobie fracturent notre pacte républicain. Face à l’accroissement des revendications communautaires et alors que certains veulent imposer un relativisme culturel mortifère pour nos libertés, nous avons besoin d’une parole forte, d’une parole ferme, d’une parole claire. Nous avons besoin de la laïcité.
Nous devons lutter avec la même force et la même détermination contre ceux qui se servent de la laïcité pour la détourner de son sens.
Dans le même temps où nous menons ce combat face à la menace fondamentaliste, nous devons lutter avec la même force et la même détermination contre ceux qui se servent de la laïcité pour la détourner de son sens. Ceux qui utilisent les mots de la République pour stigmatiser, mettre à l’index et dresser les Français les uns contre les autres.
Ce sont toujours les mêmes qui, après avoir combattu la République et son message universel, cherchent désormais à remettre en cause ses principes. Sous couvert d’une laïcité qu’ils trahissent, ces recalés de l’histoire voudraient désormais hiérarchiser les croyances. En défendant l’idée que certaines religions sont incompatibles avec la République, ils opposent, classent, hiérarchisent. Ils ne supportent pas l’égalité. Mais, pour reprendre le message de Jaurès dès 1904 ; la laïcité est indissociable de l’égalité « Il n’y a pas d’égalité des droits si l’attachement de tel ou tel à une croyance ou à une religion est une cause de privilège ou une cause de disgrâce ».
Dans nos territoires nous œuvrons sans relâche pour lutter contre ces deux maux.
Lorsque les départements engagent des parcours citoyens et laïques dans les collèges, ils agissent pour ouvrir l’esprit de nos jeunes sur les valeurs républicaines. Lorsque les départements conditionnent les aides associatives au respect d’une charte de la laïcité, ils luttent contre toutes les tentations du repli communautaire. Lorsqu’ils organisent des conférences, expositions, débats ils affirment l’attachement sans faille qu’ils ont pour la République laïque.
Formation de leurs agents, Charte de la Laïcité, « Chemins de la République », parcours laïque et citoyens… Les départements s’engagent au quotidien pour défendre les principes d’une république laïque.
Nous savons la tâche immense. Elle ne peut être l’œuvre des seuls pouvoirs locaux. Toute la société doit être mobilisée car la laïcité concerne autant l’éducation que la vie en entreprise. Elle s’exerce dans de l’espace public comme dans l’organisation de la vie sociale. C’est pourquoi nous en appelons aujourd’hui à un nouveau pacte laïc entre l’État, les collectivités, et les corps sociaux.
La laïcité ne manque pas de mot, désormais elle a besoin d’acte. »

Les Président.es de Département signataires :
Philippe Grosvalet (Loire-Atlantique),
Sophie Borderie (Lot-et-Garonne),
Christophe Ramond ( Tarn),
Josette Borel-Lincertin (Guadeloupe),
Xavier Fortinon (Landes),
Nathalie Sarrabezolles (Finistère),
Jean-Luc Gleyze (Gironde),
Hermeline Malherbe( Pyrénées orientales),
Alain Lassus (Nièvre),
Jean-Claude Leblois (Haute-Vienne),
Philippe Martin (Gers),
Georges Méric (Haute-Garonne),
Kléber Mesquida (Hérault),
Sophie Pantel (Lozère),
Germinal Peiro (Dordogne),
Hélène Sandragné (Aude),
Christine Téqui (Ariège),
Stéphane Troussel (Seine-Saint-Denis),
Laurent Ughetto (Ardèche).

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22 Commentaires

  1. Que les socialos ne veulent pas voir que l’islam est incompatible avec la république cela ne m’étonne pas c’est dans leurs gènes ce qui m’inquiète et me désole c’est quand Marine Lepen dit la même chose

    • Ce qui m’inquiète le plus moi, ce sont ces millions d’abruti(e)s et de décérébrés qui votent pour ces imposteurs et ces criminels.

  2. qui donc disait il y a peu que l’islam était compatible avec ses valeurs! elle n’a surement pas eu le temps de lire le coran, ce que je vous recommande de faire mais en notant chaque verset assassin, misogyne, sadique, scientifique etc. qui vous choque voire horrifie

  3. J’en suis navré pour nous, mais république et islam sont compatibles, et même parfaitement compatibles !

    Réfléchissez !

    La raiepublique est universaliste, elle met l’individu au-dessus de la nation, ne veut faire aucune différence entre eux et admet le brassage des individus, des cultures et des religions.
    La raiepublique est laïque et à ce titre elle ne fait pas non plus de différence entre les religions qu’elle met toutes sur le même plan. Raison pour laquelle nous nous sommes retrouvés avec l’islam chez nous comme si une fleur venait de pousser dans notre jardin.

    Il faut comprendre ce que c’est que la raiepublique et arrêter de s’en faire de fausses idées ou de raisonner avec des images d’Epinal dans la tête.

    C’est avec la FRANCE que l’islam n’est pas compatible. Nuance.

    • Ce n’ est pas ce qu’a définitivement jugé la Cour de Strasbourg (CEDH) dans son arrêt définitif référencé ci-dessus.
      Dura lex, sed lex !

    • Très bien vu ! Très juste !

      La république a bien voulu cette immigration complètement folle et même ça ne lui suffit encore pas, et l’immigration a fait entrer l’islam… Alors, elle est où, « l’incompatibilité » ?

  4. Seule une « République islamique » (oxymore) peut convenir aux mahométans à condition que les lois soient toujours conformes aux principes de la charia, comme la pseudo déclaration islamique des droits de l’homme signée par les 57 pays membres de L’OCI (organisation de la coopération islamique) organisation mahométane rivale de l’ONU qui ne reconnaît pas la DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME DE L’ONU (1948), notamment son article 18 qui stipule expressément le droit de pouvoir changer de religion, c’est à dire la liberté de conscience refusée par l’islam, obstacle majeur avec la compatibilité de cette religion avec nos principes démocratiques, comme l’a reconnu la COUR EUROPÉENNE DE STRASBOURG (Arrêt Refah Partisi, rendu définitif par la Grande Cour réunie en Chambre Solennelle.

  5. MDR ! Les incendiaires qui appellent les pompiers. Pour ensuite les caillasser ?
    Combien parmi eux ont financé des mosquées ou fourni le terrain ?

  6. La présence de l’islam en France a pris une telle importance que dans peu de temps les lois de la République ne tiendront plus. Est-il possible d’accepter une telle reculade de nos valeurs, de l’avenir de notre pays alors qu’il tendait à toujours plus de progrès ? Les aspirations des peuples sont tellement opposées qu’elles ne peuvent pas subsister. Eux ont la charia découlant du coran et nous celles provenant des civilisations gréco-romaines et chrétiennes.

    • C’est quoi, vos « valeurs » ? Les valeurs de la république ?

      Les « valeurs » de la république, elles ont conduit la France là où elle est.
      Les prétendues « valeurs » de la république n’ont rien à voir avec la civilisation chrétienne et gréco-romaine.
      Les « valeurs » de la république, c’est la laïcité anti-cléricale qui a tué le christianisme, c’est l’humanisme individualiste et cosmopolite qui s’oppose à l’identité et à la nation, des choses qu’aucun Grec et qu’aucun Romain n’auraient imaginées et encore moins acceptées, pas plus Socrate, Platon et Aristote que Sénéque et Marc-Aurèle !
      Les « valeurs » de la république, c’est aussi la décadence des moeurs, les LGBT, la GPA, et la destruction de la famille, comme si ça ne suffisait pas de détruire la nation !

      • Ce qui à tué le christianisme c’est dans un premier temps le clergé; œuvre finalisée par le pape François, lèche-babouche laissant ses brebis en pâture à Satan alias Allah. Une telle trahison, est bien plus préjudiciable que l’action de la république qui a, avec napoléon, perdu beaucoup de ses effets. Quant à l’humanisme individualiste et composite c’est l’affaire de LaREM mondialiste, pas de la république qui avant 1968 honorait l’amour de la patrie aujourd’hui traité comme islamophobie. Nos paysannes et leurs costumes régionaux remplacé par les esclaves arabes en burqa? La république romaine 509 ans avant Jésus Christ est certainement beaucoup plus proche de nos valeurs que la pestilentielle Islam.

  7. mon commentaire sur l’arrêt Refah Partisi de la CEDH de Strasbourg (13/02/203) déclarant la charia incompatible avec les principes démocratiques a été caviardé !
    La charia étant la loi indissociable de l’ islam, celui-ci est de facto incompatible avec la démocratie.

  8. Dans son Arrêt Refah Partisi du 13/02/2003 en appel, la Cour Européenne des Droits de l’ Homme de Strasbourg (CEDH) a déclaré la charia incompatible avec les principes démocratiques. Or la charia est la loi indissociable de l’islam.
    Corollaire : l’islam est incompatible avec la démocratie. Cet Arrêt rendu en Chambre Solennelle est devenu définitif !
    La discussion est désormais juridiquement close en Europe !

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  9. « Accueille » les migrants, et non « accueilles » : à l’impératif, pas de s pour le verbe accueillir

  10. Lire tout ça ?
    Encore et toujours !
    Un Effort !
    Tellement facile de faire semblant de lire et de commenter !
    Rares exceptions…

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