Les sondages sont vrais, raison de plus pour voter Marine

Quitte à passer pour un grand naïf, je persiste à croire aux sondages. Bien sûr, ils n’ont pas pronostiqué le Brexit ni la victoire de Trump. Mais là, ils étaient dans la marge d’erreur. Quant à la victoire de Fillon à la primaire de la Droite et du Centre, ils avaient tout de même l’excuse de ne pas pouvoir connaître le corps électoral. Donc, à l’orée de ces deux semaines de campagne officielle pour la Présidentielle, je pense que l’arrivée des premiers, au soir du 23 avril, sera Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, probablement dans cet ordre et tous susceptibles de se qualifier pour le deuxième tour, puisque les sondages les plus récents donnent Mélenchon rejoignant la zone des 20%.

Alors quid de ces quatre prétendants à la fonction suprême ?

Mélenchon est un pur batteur d’estrade et un marchand d’illusions, rôle où il excelle, sans aucune envie d’exercer le pouvoir, et dont il vit très bien, comme sénateur élu à la proportionnelle ou député européen, depuis perpète, avec un petit passage au Gouvernement, donc aux crochets d’un système qu’il prétend dénoncer. Corrélativement, c’est un immigrationniste à tous crins, qui a détesté vivre parmi des Normands durant une brève période de sa vie. Je ne doute pas que dans le secret, et le sérieux, de l’isoloir, les électeurs français se détournent de ses foucades et ne lui permettent pas d’accéder au deuxième tour.

Le cas Fillon est autrement complexe. Son programme économique est brutal, mais on peut penser que, bridé par les Centristes et les Juppéistes, dont il a besoin pour se faire élire et avoir une majorité à l’Assemblée, il ne pourra l’appliquer que partiellement. Donnons-lui cependant acte que sa volonté de réforme va dans le bon sens. Par contre, je ne lui fais aucune confiance sur ce qui est pour moi l’essentiel : l’Identité de la France. Tout d’abord à cause de beaucoup de ses soutiens. Dans mon département par exemple, ses deux principaux soutiens et caciques de LR, le sénateur-président du Conseil départemental et un député très juppéiste devenu ensuite très peu filloniste, sont des hommes qui, en cas de duel PS contre FN au deuxième tour d’une élection, votent PS, donc en rajoutent par rapport au Ni-Ni. Et je ne suis pas sûr qu’autour de lui, les opposants à cette ligne fassent suffisamment contrepoids. En tout cas, je ne vois pas celui qu’on donne pour son futur Premier ministre, François Baroin, comme faisant partie de tels contrepoids. Ses amitiés de la société civile, comme Marc Ladreit de La Charrière, autre employeur de Pénélope, sont aussi d’ardents partisans de la « diversité » et des adversaires acharnés du Front National. Lui-même déclare, encore maintenant, qu’il a combattu toute sa vie le FN et que ce n’est pas à son âge qu’il va changer. Je crois donc que l’homme qui, comme Premier ministre en 2010, inaugurait en grande pompe la mosquée d’Argenteuil, n’a pas varié sur ce point : il est favorable à l’Islam et à son foisonnement démographique en Europe. Le reste, une certaine fermeté vis-à-vis du terrorisme, est surtout une posture d’opportunité. En somme, pour lui, les Musulmans sont les bienvenus dès lors qu’ils se tiennent tranquilles, même en faisant beaucoup d’enfants. On a beaucoup glosé par ailleurs sur ses « affaires » et son rapport à l’argent. Disons, innocemment : « Que la Justice suive son cours et que la présomption d’innocence joue en attendant ». Chacun aura son idée là-dessus. Je crois surtout que ces affaires l’auront montré très coriace, grande qualité d’homme d’État, et très apte à mentir avec aplomb, autre qualité sans doute pour un politicien. Mais Machiavel ne se fait pas prendre le doigt dans le pot de confiture. En tout cas, saluons son équipe de communication, dirigée par la grande prêtresse Anne Méaux. La trouvaille du « Cabinet noir » était géniale, car elle déminait, en noircissant et en essayant de disqualifier, une pratique qui est à l’évidence de tous les temps et dont aucun gouvernement ne se privera jamais. Ce fut donc encore meilleur, et plus durable, sur un plan strictement sémantique, que « l’immunité ouvrière » de Poutou. Paroles, Paroles, chantait Dalida … Espérons que ces perles légères du marketing politique ne soient pas déterminantes dans le lourd choix d’un Chef d’État.  Enfin, comme disent ses inconditionnels : « On élit un Président, pas un saint. »

Emmanuel Macron, le Prince charmant de Boboland, offre, lui, le frais visage de la nouveauté et d‘une tentative, peut-être sincère, de surmonter le clivage droite-gauche, ce qui revient à institutionnaliser l’UMPS. Quant à ses convictions, de libéral venu de la gauche, ou d’héritier un peu honteux de François Hollande, elles sont d’autant plus insaisissables qu’il refuse de se sentir lié par ses soutiens disparates. Sauf une : il est, lui aussi, immigrationniste grand teint, avec son admiration pour la politique migratoire d’Angela Merkel et son tropisme pour la Méditerranée, surtout rive Sud, qui enchante les autorités algériennes et tous les demandeurs de visas à vocation définitive. On retiendra toutefois que le fait de ne pas se sentir redevable à l’égard des gens qui vous ont porté au pouvoir peut rendre plus libre de prendre des décisions judicieuses, après avoir renié les promesses qu’on leur a faites. C’est parfois la marque des grands hommes. Elle est immorale, certes, mais l’histoire regorge de précédents.

Marine Le Pen a, elle, le grand avantage de la cohérence. C’est la chance de ceux qui sont indiscutables comme leaders de leur parti et n’ont pas à se plier à une primaire fratricide, suivie de laborieuses manœuvres de rassemblement, elles-mêmes préludes à des appels à l’unité nationale aussi incantatoires qu’illusoires en ces temps de communautarismes exacerbés. C’est surtout la seule candidate sur qui je compte pour défendre l’Identité de la France. Et je pense que, si elle donne parfois l’impression d’être en arrière de la main sur ce sujet, c’est parce que, nonobstant les risques judiciaires, elle n’a pas besoin d’en faire trop : la Résistance est l’ADN de son parti et de ses militants et elle est parfaitement perçue comme telle. Quant aux petites « affaires » dans lesquelles on essaie de l’engluer elle aussi, c’est dérisoire. Car, à la différence de tant d’autres, il n’y a pas enrichissement personnel. Il ne s’agit que de se « débrouiller » pour rémunérer par des biais des permanents de son parti, chose qui est de tous les temps et de tous les partis toujours désargentés. Sur le programme, je suis absolument d’accord avec son côté « protecteur » des gens modestes, et son corollaire indispensable, le protectionnisme économique, qu’elle est seule à invoquer, alors que tous les autres le considèrent comme un gros mot, ce qui vide de sens leur prétendue volonté de défendre les classes moyennes ou populaires. Quant aux électeurs plus huppés, ou plus âgés, que la perspective d’une sortie de l’Euro continue à effrayer, je leur dirai, sans me lancer dans des théories économiques aléatoires, que des pays comme la Suède ou la Grande-Bretagne, qui n’ont jamais fait partie de la zone Euro, ne s’en portent pas plus mal et ont une situation de l’emploi autrement meilleure que la nôtre. Enfin, n’oublions pas que, pour les grandes décisions, elle prévoit le recours au référendum. C’est un précieux garde-fou et c’est une chose qui ne dépend que du Président, ou de la Présidente, de la République. Nous ne sommes pas là dans le registre, si habituel aux politiques, des promesses qu’on n’a pas le pouvoir de tenir…

Et puisque j’évoque le pouvoir de tenir ses promesses, venons-en au véritable centre de pouvoir qui, dans notre Constitution, n’est pas à l’Élysée mais à l’Assemblée nationale. Si un Président n’a pas cette Assemblée pour le soutenir, il est en cohabitation avec un Gouvernement qui, lui, est en phase avec l’Assemblée, et il n’a plus grand pouvoir, ce qu’on oublie toujours en temps de campagne présidentielle. On me dira que, depuis l’inversion du calendrier ( les législatives se sont longtemps tenues en mars, alors que la mort du Président Pompidou fixait le premier tour de la Présidentielle fin avril ), accentuée ensuite par l’abandon du septennat, la Présidentielle oriente toujours les Législatives, et les Français donnent en juin au président élu en mai une majorité pour gouverner. Mais je pense que les choses risquent d’être beaucoup plus compliquées cette année.

S’agissant de Mélenchon, même s’il était, par extraordinaire, élu le 7 mai, je ne vois absolument pas comment il pourrait avoir une majorité à l’Assemblée. Ses candidats aux Législatives feraient fuir tout autre électorat que ses électeurs du premier tour et une partie de ceux de Benoît Hamon. Le compte ne peut pas y être.

Pour ce qui est de François Fillon, dont les investitures ont déjà été données et publiées, les observateurs ont remarqué que, selon la coutume des partis traditionnels, ces investitures sont allées aux sortants et aux battus de 2012, considérés comme bien implantés, ou à leur progéniture, ce qui inclut beaucoup de Juppéistes et de Centristes. On voit mal comment, avec ce syndicat de sortants et d’héritiers, il pourrait « casser la baraque », comme il le proclame aussi fougueusement que légèrement. Il risque d’avoir, lui aussi, ses frondeurs, fussent-ils d’un autre genre !

Avec Macron, c’est le contraire : pratiquement aucune investiture n’a été donnée. On en est même parfois à passer des petites annonces ! C’est peut-être un signe de jeunesse mais c’est surtout le brouillard total. De même qu‘on ne sait rien de ce que serait l‘attitude du PS vis-à-vis de ses candidats. Par contre, on peut légitimement penser que le renouvellement sera fort. Les turbulences et les incohérences aussi. Je trouve par exemple assez piquant que Macron ait choisi comme président de sa Commission d’Investiture Jean-Paul Delevoye, si longtemps pilier du RPR puis de l’UMP, comme maire, président de l’Association des Maires de France, député, sénateur, ministre et même Président du Conseil économique, social et environnemental. On imagine avec quel plaisir des Socialistes, Macronistes de la première heure quoique venant de la gauche de la gauche comme l’actuel député de Coutances-Valognes ou ralliés plus tard à En Marche!, iront lui baiser la babouche pour être investis « Majorité Présidentielle » !  Comme le disait François Hollande quand Macron a commencé à prendre son essor après avoir refusé de participer à la primaire socialiste : « Les clivages, ça existe. »

Au Front National, qui ne compte aujourd’hui qu’une députée ( Gilbert Collard est seulement RBM ), il y a tout de même beaucoup plus de cohérence. La plupart de ses candidats sont des militants aguerris et désintéressés, car, au début de leur engagement, leur seule perspective comme mandat était une chance sur 100 d’être conseiller régional ou une chance sur mille de devenir député européen, avec, pour ceux qui montaient une liste aux Municipales, la possibilité d’être, à l’exception de quelques maires, conseiller municipal, ce qui est un mandat totalement bénévole. Mais, sortant des banalités, je voudrais souligner une de leurs qualités accessoires, quoique pas si accessoire en réalité : ils ne sont jamais atteints de ce que j’appelle « le syndrome des princes qui nous gouvernent », qui caractérise en particulier tous ceux qui se pressent dans les mosquées pour la fin du Ramadan. Il s’agit en fait de tous ces élus-parents qui considèrent les Français comme des enfants turbulents dont ils attendent en priorité qu’ils ne se chamaillent pas et les laissent en paix. Ils les regardent donc tous avec équanimité et ne cessent d‘appeler à l‘unité nationale. Mais certains de ces enfants, que l’on pourrait appeler « de souche », en conçoivent une certaine frustration et pensent qu’ils méritent une attention particulière. En politique, on appelle ça la préférence nationale. On peut aussi dire que les candidats pour lesquels ils votent ne sont pas coupés de leur peuple, eux !

En conclusion, j’espère que Marine Le Pen va faire un score doublement éclatant dès le 23 avril. En effet, le sympathisant FN, qui souhaite la victoire de Marine le 7 mai et qui est certain de sa qualification le 23 avril, peut être tenté de « la jouer fine », en donnant un coup de pouce au premier tour à celui contre lequel elle aurait les meilleures chances au second.  Je crois que l’heure n’est plus à ces finasseries. Il faut lui donner un score éclatant dès le premier tour et confirmer le FN comme premier parti de France, avec le plus d’avance possible. Donc incontournable pour les Législatives. Avec, quel que soit le résultat final de la Présidentielle, un électrochoc qui signe la fin de cette désastreuse politique du cordon sanitaire, et suicidaire, qui interdit tout accord de désistement au deuxième tour des législatives entre candidats LR ou Centristes et candidats FN. C’est ce que veut très majoritairement la base LR, mais que récusent ses leaders depuis des décennies et qui permet à une gauche, minoritaire dans le pays, de garder, une fois sur deux, la majorité à l’Assemblée, avec les résultats qu’on sait. Autrement dit, je souhaite que ce score éclatant du premier tour entraîne l’éclatement de l’ensemble LR-Centre, entre ceux qui sont favorables à un accord avec le FN et les autres. C’est pourquoi je parle de « doublement éclatant ». Et je ne doute pas que ce rejet du cordon sanitaire donnerait une majorité de députés résistants et patriotes, FN et bons LR !

Eric Lhullier ( 10 avril 2017 )

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17 Commentaires

  1. Voici une copie de la page d’accueil de la revue de la MGEN (Mutuelle Générale de l’Education Nationale) reçue ce jour. Texte du président :
    « Ces prochaines semaines, nous votons. Bien entendu, la MGEN, respectueuse de ses adhérents, ne diffuse pas de message partisan. Pour autant, notre pensée est connue : nous sommes inflexibles des ressorts et des idées d’extrême droite. Nous les combattons! »
    Message digne d’un faux-cul ! Par hypocrisie, Il ne donne pas de consignes de vote, mais interdit quasiment de voter FN ! C’est vraiment dégueulasse !

    • CE qui prouve qu’ils ne sont pas pour la liberté d’expression !!!
      HYPOCRITES ON VOUS DIT D’ALLER VOUS FAIRE VOIR………..

      • C’est pourquoi je n’ai jamais fait partie de leur syndicat, lorsque j’étais en activité. Je me suis toujours tenu à l’écart de leurs conneries !

  2. AUCUN SONDAGE N’AVAIT PREVU TRUMP PRESIDENT !! Nous avons tous vu , sur Bfmtv et Rmc , le patron d’ELABE , ( B .Sananes ) au lendemain des primaires , S’EXCUSER , de s’être trompé ! D’où qu’ils viennent ; et qu’ils soient bons ou mauvais , ce ne sont que des PRONOSTICS , sur un nombre , défini , de personnes ! ! LA REALITE EST TOUT AUTRE ! Moi je voterai MARINE dés le premier tour car il n’y a pas de temps à perdre !

  3. Je vais voter pour la première fois de ma vie pour le front national, j’ai convaincu une partie de mon entourage de ne plus voter socialiste avec des arguments concrets et des lectures sur Philippe de Villiers, Zemmour, la charia au tournant, reconquista, Renaud Camus, démographie responsable … et en montrant des vidéos sur la Suède, pays que nous avons visité quand j’étais ado. (je suis issue d’une famille de socialistes !) Je continue à essayer de convaincre au compte goutte sur le fait que ces élections constituent un véritable enjeu de civilisation. Mais, si un institut de sondage me téléphonait, je ne dirai pas que je vote pour MLP car je n’ai aucune confiance dans ce gouvernement et je ne veux pas être fichée dissidente au pouvoir mondialiste pour protéger mes enfants.

  4. En 2012, les sondages donnaient 17% à Mélenchon qui a en définitive fait 11%

  5. Cela fait 20 ans que les sondages se vautrent, et depuis les sondages faits sur Internet (rémunérés donc non valides). Au passage, 235 instituts de sondages ont donné Clinton gagnante… Bref, je n’insisterai pas. Les instituts vont faire comme d’habitude, plus le scrutin va se rapprocher, plus ils vont opter pour les résultats bruts, qui n’ont rien à voir avec les redressements concoctés à leur sauce, ceux que leurs commanditaires, médias et leurs patrons demandent. En 2017 en faveur de l’illusionniste. La technique des panels a vécu, 2017 signe son arrêt de mort, le big data entre dans la danse. Je vous rappelle que le big data intervient dans la prospective/prescription médicale depuis 10 ans et qu’elle n’est remise en cause par aucun praticien.

  6. Pourquoi croire des sondages qui sont à la botte du pouvoir, de Macron et des médias, le plus sulfureux en la matière est « Elabe BFMerdeTV » sous la houlette de la fouine Salanesse. C’est le traditionnel enfumage fait pour orienter le vote des Français, et dire qu’il y en a qui sont assez cons pour y croire. Les urnes seules donneront le résultat le 23 Avril.

  7. Je fais parti de ceux qui vont voter Marine Le Pen pour la première fois, la coupe est pleine.

  8. Oui mais, MLP ne sera pas élue au 2e tour quoiqu’il arrive car, sauf à pratiquer la méthode Coué, il faut anticiper un Front Républicain efficace, quelle que soit la façon dont il s’appellera. De ce fait, l’identité de l’opposant à MLP au 2e tour compte énormément car, avec 95% de chances, c’est le prochain président. D’autant plus vrai si on croit aux sondages (ce qui n’est pas mon cas). Entre ceux-là, je considère qu’il est nécessaire de choisir, on ne peut pas voter blanc à ce sujet en mettant un bulletin MLP dans l’une (ce qui donne 1/3 de voix à Mélenchon et à Macron pour être au 2e tour). Inacceptable. Il faut donc voter Fillon au 1er tour, les votes militants doivent s’effacer temporairement devant l’urgence absolue face aux islamo-mondialistes. On les réservera pour le 2e tour

    • A qui appartiennent les instituts de sondages qui manipulent les donnees en vue d’orienter l’opinion public en france
      CSA= GROUPE BOLLORE( CANAL,I TELE,DIRECT 8,D17
      BVA= GROUPE BOLLORE+ DRAHI+ ROTHSCHILD
      IFOP = LAURENCE PARISOT ACTIONNAIRE MAJORITAIRE ET ANCIENNE PATRONNE DES PATRONS
      IPSOS = PINAULT + FIDELITY FOND D’INVISTISSEMENT AMERICAIN
      SOFRES = FIDELITY FOND D’INVISTISSEMNT AMERICAIN
      BOLLORE, DRAHI , PINAULT ET PARISOT TOUS DES SOUTIENS DE MACRON, ils tiennent la presse,les mediats,les sondages ect la france n’est plus une democratie et ses idiots utiles sont pret a voter MACRON, reveillez vous les francais,ce sont eux les responsables de la faillite de la france,pour eux pas de probleme,leurs fortunes ont augmentes de plus de 15% en 2016

  9. Fillon causera la surprise.
    La répartition du vote des indécis se fera en sa faveur 2 fois sur 3 .Les indécis sont plus rationnel et tactique. Ils prendront donc le temps d’analyser plus en profondeur les programmes des partis que les « décidés ». Ils se pinceront le nez en votant pour Fillon en se disant au final qu’il n’est pas si pire que çà.
    Un moindre mal quoi.
    Ce qui est certain, c’est que beaucoup de Français sont confus et aucun leader n’a su les éclairer.
    Je ne parierais pas trop cher sur ma prédiction.
    L’insécurité règne sur la France et avec elle, les tendions sociales .
    Voilà le drame….

    • Oui, probablement. Mais pas sûr. Il faut donc y contribuer, sinon on aura Macron ou Mélenchon

    • C’est d’une tristesse de dire que la peur de changer,malgré qu’on la souhaite,n’est pas assez motivante pour changer vraiment…….
      Ces années passées remplies d’échecs devraient donc perdurer parce que ce peuple de France est trouillard,ou plein de lâcheté.
      Vous voulez aussi vous convertir a cette ignominie de pseudo religion mus ???Vous voulez rester chez vous,vous voulez rester Français et fiers de l’être,alors VOEZ F N.
      Un peu de courage !!!

  10. 40% d’indécis, un potentiel de 32% d’abstentionnistes. Je vous renvoie au titre de cet article de Résistance Républicaine hier :  » Prévisions des Renseignements généraux Marine à 31%, Mélenchon à 15 et Macron à 14″. On peut gager que le service des Renseignements Généraux, au service du chef de l’Etat, est extrêmement bien placé pour connaître la tendance; il donne 18% d’intentions de vote à Fillon. Ces chiffres sont très différents de ceux donnés par les médias! Plus de 30% des gens voulant voter Mélenchon, Hamon ou Macron sont susceptibles de changer d’avis, selon les journaux télévisés! Donc, sur 47 millions d’inscrits, il faut retirer 40%, reste 28,2. Desquels on retire 32% d’abstentionnistes, reste en gros 19 millions d’électeurs sur lesquels sont effectués ces sondages. Alors…

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